02 juin 2008

Et Dieu créa les animaux, d'Allain Bougrain-Dubourg et Marcel Clébant

Et Dieu créa les animaux
d'Allain Bougrain-Dubourg

et Marcel Clébant

préface de Brigitte Bardot


"Que serait l'homme sans l'animal ? Un handicapé qui n'aurait probablement pas survécu longtemps sur notre planète - les multiples histoires qui ponctuent cet ouvrage en font la démonstration", écrit Brigitte Bardot dès les premières lignes de sa préface à ce livre. C'est une longue, belle et parfois cruelle histoire qui unit l'homme et l'animal. Cette histoire, Allain Bougrain-Dubourg et Marcel Clébant ont entrepris de nous la raconter, en remontant à nos origines. C'est toute la condition -enfer ou paradis- des animaux qui est ici évoquée, illustrée par mille récits insolites, tendres ou brutaux, qui nous montrent ce que nous autres hommes avons fait, au cours des siècles de "nos amis les bêtes"...

"L'énergie de mon combat, c'est la Révolte ! J'aurais préféré l'Espoir ! L'ouvrage d'Allain Bougrain-Dubourg et de Marcel Clébant contribuera à montrer le chemin qui reste à parcourir." Brigitte Bardot

Et Dieu créa les animaux, Allain Bougrain-Dubourg, Marcel Clébant, Editions Robert Laffont, 1986, 301 pages

Pour voir d'autres livres d'Allain Bougrain-Dubourg, cliquer ici.

Sommaire

Préface de Brigitte Bardot
1. Le premier Einstein
2. Le dragon poursuit l'homme dans ses rêves
3. Et le chien suivit l'homme
4. Le cheval pour conquérir le monde
5. "Qui" est réellement le singe ?
6. Des qualités d'animaux pour grandir l'homme
7. L'homme, modeste apprenti oiseau
8. Des fortunes à quatre pattes
9. Sacrifiés pour la mode féminine
10. Les héros à plume de la première poste aérienne
11. Animaux-esclaves et animaux-explorateurs
12. Pour prolonger ce livre
Annexe

Le mot des auteurs

"Le territoire des animaux est si immense, qu'il sera toujours impossible à l'homme de le parcourir complètement. Ce livre vit les servitudes des expéditions dans les trop vastes étendues. La piste tracée au fil de ses pages ne saurait quadriller tout l'ensemble. Mais nous espérons que son "vagabondage" apportera à tous ceux qui le liront la fortune des explorateurs, en leur offrant la surprise de découvertes insolites..."

Allain Bougrain-Dubourg et Marcel Clébant

La préface, de Brigitte Bardot

Que serait l'homme sans l'animal ? Un handicapé qui n'aurait probablement pas survécu longtemps sur notre planète - les multiples anecdotes qui ponctuent cet ouvrage en font la démonstration ! Mais l'animal a payé cher l'existence de l'homme ! Trop cher ! On l'a adoré, triste parodie, on l'a torturé, ignoble réalité ! L'harmonie unissant l'homme à l'animal apparait comme un cas d'exception. Il est tellement plus simple de rendre corvéable un être qui ne peut que se soumettre. Avez-vous déjà ouvert un dictionnaire au mot "Humain" ? Vous y trouverez : "sensible à la pitié, bienfaisant, secourable"... Nous sommes loin de cette image que nous revendiquons pourtant sans pudeur. Pourquoi un tel manque de responsabilité et de décence ? Nous nous justifions par des raisons économiques... puisque aujourd'hui l'argent guide nos actes. Des exemples : en abolissant la chasse à courre on engendre le chômage, dit-on ! Comment font les Allemands qui ont supprimé cette course à l'agonie depuis bien longtemps ? Leur économie nationale s'en trouve-t-elle menacée ? Même chose pour la tauromachie. Les Anglais refusant cette tradition sont-ils économiquement plus faibles que les Espagnols ? On peut ainsi multiplier les exemples... Oublions ces faux prétextes pour s'attacher à la morale. L'abolition de l'esclavage s'est imposée par le triomphe de la dignité. Nos rapports avec les animaux doivent être envisagés avec la même sagesse. Nous sommes loin de cette approche, car outre l'argent, c'est "l'habitude" qui condamne l'animal. On malmène un bétail conduit à l'abattoir; on abandonne un chien qui n'avait que sa fidélité à offrir; on abat un gibier ahuri d'être tout juste délivré d'un élevage; on gave les oies; on découpe vivantes les grenouilles; on piège, on tue, on sacrifie, au nom de "l'habitude" ! En réalité, nous sommes aveugles. Il suffirait de si peu pour offrir l'élementaire bien-être à tant d'animaux considérés encore comme des objets corvéables. L'Energie de mon combat, c'est la Révolte ! J'aurais préféré l'Espoir ! L'ouvrage d'Allain Bougrain-Dubourg et de Marcel Clébant contribuera à montrer le chemin qu'il reste à parcourir... J'ose croire que Dieu n'a pas crée l'animal pour en faire un "souffre-douleur" !

Brigitte Bardot

Quelques extraits

[ Préface : Que serait l'homme sans l'animal ? Un handicapé qui n'aurait probablement pas survécu longtemps sur notre planète. ../.. mais l'animal a payé cher l'existence de l'homme ! Trop cher ! On l'a adoré, triste parodie, on l'a torturé, ignoble réalité ! L'harmonie unissant l'homme à l'animal apparait comme un cas d'exception. Il est tellement plus simple de rendre corvéable un être qui ne peut que se soumettre. Avez vous déjà ouvert un dictionnaire au mot "humain" ? Vous y trouverez : "sensible à la pitié, bienfaisant, secourable". Nous sommes loin de cette image que nous revendiquons pourtant sans pudeur. Pourquoi un tel manque de responsabilité et de décence ? - Brigitte Bardot ]

../.. Ici nous inversons le raisonnement : pourquoi la perfection ne se jugerait elle pas plutôt au fait qu'on dispose seulement d'un minimum d'outils pour assurer son existence, ou pas du tout ?

../.. La force de certains singes est remarquable. En 1926, un savant a tenté une curieuse expérience : mesurer celle d'un chimpanzé à l'aide d'un dynamomètre. Il s'agissait de tirer une poignée fixée au bout d'une corde. Le chimpanzé a réussi, tout à fait "normalement", sans efforts particuliers, à faire monter l'aiguille à plus de 300 kilos avec une seule main ! Et 800 kilos, avec les deux ! L'homme peut, lui, réaliser un score minable de 75 à 100 kilos avec sa main droite (ou la gauche s'il est gaucher), et guère plus de 130 à 240 kilos avec les deux mains... De même, il faudrait à l'homme une sacrée agilité et une fameuse collection de brevets de boy-scout pour passer des nuits aussi insolitement confortables que celles de l'orang-outang ou du chimpanzé. Ils construisent, en effet, leur nid haut dans de gros arbres. à l'abri des fauves qui rôdent dès la tombée du jour. ../.. En fait il a trois ennemis principaux : l'homme, la panthère et le serpent.

../.. Pendant que l'homme s'ingénue à plagier l'animal, ce dernier continue de prouver sa supériorité de manière spectaculaire. Les manchots adélies, par exemple, nagent "en pagayant" de 120 à 200 battements d'ailes par minute. Ils atteignent une vitesse de 36 km/h et effectuent des accélérations incroyables leur donnant un élan pour sortir de l'eau qui leur permet d'atteindre une banquise, surplombant à 2 ou 3 mètres de haut !

../.. Autre performance, celle du colibri : la vitesse des battements d'ailes peut atteindre 78 mouvements à la seconde ! Ce vol bourdonnant permet au minuscule oiseau d'approcher les 100km/h ou de voler à reculons ! Et dire qu'il s'agit d'un oiseau d'une extraordinaire petitesse, dont certaines espèces ne sont pas plus grosses qu'un bourdon !

19 mai 2008

Le dépit du gorille amoureux, de Marie-Claude Bomsel

Le dépit du gorille amoureux
et autres effets de la passion
dans le règne animal

de Marie-Claude Bomsel

Qu'est-ce qui distingue l'homme de l'animal dans son comportement amoureux ? Professeur au Muséum, Marie-Claude Bomsel suit depuis des années, à la ménagerie du Jardin des Plantes et au cours de ses voyages, les moeurs affectives du monde sauvage.

L'homme n'est pas l'espèce la plus généreuse en matière de cadeaux : araignées et volatiles pratiquent en effet l'offrande prénuptiale. Les baisers sont une volupté commune aux singes, aux morses et même aux escargots. On rencontre l'homosexualité chez les perroquets, les primates ou les herbivores. Le goût des postures extravagantes n'est pas l'apanage du genre humain, les chimpanzés nains, ou bonobos, se révèlent fort imaginatifs. Dans le domaine de la fidélité, la classe des oiseaux domine incontestablement. Le lion est le maître de l'énergie amoureuse et le gorille reste bien mélancolique pré et post-coïtum.

Marie-Claude Bomsel a recensé une quarantaine de comportements passionnels chez toutes sortes d'animaux : des primates aux oiseaux, des insectes aux grands mammifères. Elle les met en scène, les faisant même parler, dans toutes leurs parades ou leur sauvagerie. Ne resterait-il à l'homme, pour se distinguer de l'animal, que la qualité et la diversité de ses fantasmes ?

Le dépit du gorille amoureux, Marie-Claude Bomsel, Editions Jean-Claude Lattès, 1998, 308 pages

A propos de l'auteur

Marie-Claude Bomsel, professeur au Muséum d'histoire naturelle, est docteur vétérinaire. Elle participe régulièrement à de nombreuses émissions de télévision ou de radio. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages sur les animaux.

Voir également

- Cette page où vous pourrez feuilleter le livre
- Le site des Editions Jean-Claude Lattès
- D'autres livres de Marie-Claude Bomsel
- Les animaux amoureux, de Pascal Picq et Eric Travers
- Manuel universel d'éducation sexuelle, d'Olivia Judson
- Les jeux de l'amour, du hasard et de la mort, de Paul Galand
- Bestiaire érotique, de Jean-Luc Hennig
- Les petites bêtes, de Christine Bravo
- Les grosses bêtes, de Christine Bravo

14 mai 2008

Ulysse, le chat qui traversa la France, de Philippe Ragueneau

Ulysse, le chat qui traversa la France
de Philippe Ragueneau


Roman


Au terme d'une petite fugue, le chat Ulysse rentre chez ses maîtres à Bandol. Mais il trouve porte close : Elodie a dû faire hospitaliser Jacques à Marseille. Ulysse en conclut qu'ils sont rentrés à Paris. Il se met donc en route pour les rejoindre.

C'est le début d'une fantastique épopée de plusieurs centaines de kilomètres. Ulysse va devoir traverser d'innombrables routes, franchir de multiples rivières, escalader les monts d'Auvergne. Il affrontera mille dangers pour tenter de retrouver Jacques et Elodie. Les pourvoyeurs d'animaux de laboratoire s'empareront même de lui...

Ulysse va pénétrer dans des logis quand le mulot se fait rare. Il sera hébergé par des personnes de diverses conditions. Et sans se soucier de sa présence, tous ces gens vont exprimer leurs soucis, leurs souhaits, leurs préoccupations. Ulysse, lui, ne songera qu'à retrouver ses maîtres. Mais Paris est loin, et la route est longue...

Ulysse, le chat qui traversa la France, Philippe Ragueneau, Editions du Rocher, 2000, 276 pages

Pour voir d'autres livres de Philippe Ragueneau, cliquer ici.

10 mai 2008

L'école des chimpanzés, de Roger Fouts et Stephen Tukel Mills

L'école des chimpanzés
Ce qu'ils nous apprennent sur l'homme

de Roger Fouts et Stephen Tukel Mills


"Toutes sortes de preuves m'incitent à conclure que les grands singes ont beaucoup de choses à dire mais qu'il leur manque le don de la parole pour manifester individuellement leurs idées. Peut-être pourrait-on leur apprendre à se servir de leur doigts, à la manière des sourds-muets, et les aider ainsi à acquérir un "langage de signes" simple, non vocal." - Robert Yerkes, 1925

Voici, selon Jane Goodall, "l'une des histoires scientifiques, humaines et spirituelles les plus remarquables de notre temps. Elle contient tous les éléments d'un grand roman - l'aventure et le drame, la lutte du bien contre le mal, le courage et, bien sûr, l'amour". Roger Fouts, le savant qui a réalisé l'un des plus vieux rêves de l'humanité, communiquer avec les animaux, raconte ici sa fantastique odyssée : trente ans consacrés à dialoguer avec Washoe, une jeune guenon née en Afrique, dans le langage gestuel des sourds américains, l'Ameslan ! Une vie passée à s'émerveiller des progrès spectaculaires de la jeune diablesse, à partager ses joies et ses deuils, à explorer tout un nouveau domaine de relations avec le plus proche cousin biologique de l'homme (dont l'ADN est à 98 % le nôtre) ! Quelle est l'origine de l'humanité ? Qu'est-ce que l'intelligence, l'émotion, le langage ? Cette épopée scientifique contemporaine répond de manière vécue à ces questions fondamentales en témoignant d'une vraie sagesse. Celle qui a fait s'engager, depuis, Roger Fouts dans la défense des animaux et à réaliser enfin une maison pour Washoe et ses frères.

Scientifique américain internationalement réputé, Roger Fouts est aujourd'hui professeur de psychologie à la Central Washington University et l'un des plus fervents militants de la défense des animaux. C'est lui qui a préparé Christophe Lambert au tournage de Greystoke. Stephen T. Mills, écrivain spécialisé dans l'écologie, vit au Mexique.

Le mot de la traductrice

"En me sautant au cou, ce jour-là, la petite guenon Washoe a décidé de mon avenir (et du sien). Trente ans plus tard, je dirige le Centre de communication humaine et chimpanzé où vit la famille de Washoe, la seule famille non-humaine au monde qui parle et se transmette, de génération en génération, un langage humain, celui des sourds-muets. Mais pour en arriver là, j'ai dû batailler contre des scientifiques peu scrupuleux, des laboratoires d'expérimentation médicale, des universités, une législation inique qui, tous, considéraient comme des objets dénués de sensibilité nos plus proches parents. J'ai eu des moments difficiles, j'ai parfois flanché, mais jamais je n'ai douté de la profonde et magnifique humanité que recèle le coeur des chimpanzés, en dépit de toutes les horreurs que l'homme leur fait subir." C'est cette histoire que conte Roger Fouts, scientifique, ami de Jane Goodall, qui s'exprime au nom de son amie Washoe et de tous les chimpanzés "qui ne pourront jamais rentrer chez eux." (Claude-Christine Farny)

L'école des chimpanzés, Roger Fouts, Stephen Tukel Mills, Editions J'ai lu, 2000, 378 pages

Sommaire

I Une affaire de famille
Reno, Nevada 1966-1970
1 D'un chimpanzé à l'autre
2 Le cercle de famille
3 La question des origines
4 Signes d'intelligence
5 Tout signe fait-il language ?

II En terre étrangère
Norman, Oklahoma 1970-1980
6 L'île du Dr Lemmon
7 Précepteur
8 L'autisme et les origines du langage
9 Un mort dans la famille
10 Telle mère, tel fils

III La maison de Washoe
Ellensburg, Washington 1980-1997
11 Et deux font cinq
12 Sujets de conversation
13 Monnaie de singe
14 Un rêve se réalise
15 Retour d'Afrique

Pour en savoir plus

- The Chimpanzee and Human Communication Institute
- Site des Amis de Washoe
- Washoe, sur Wikipédia
- Vidéos en ligne sur le sujet








08 mai 2008

Mémoire de singe et paroles d'homme, de Boris Cyrulnik

Présentation

L'observation du comportement des animaux, de la manière dont ils manifestent leurs souffrances psychiques, pose d'étonnantes questions et nous oblige à remettre en cause nos plus belles certitudes, L'homme possède pour s'exprimer bien d'autres moyens que la parole, son histoire s'articule à sa biologie, son équipement génétique participe à ses constructions sociales. Tandis que le zoologue montre que le singe figé dans son isolement recommence à vivre depuis qu'on lui a offert un leurre sur lequel il fixe son affection, que la paralysie hystérique du chien a disparu depuis que ses maîtres le caressent, le psychologue tente d'établir un lien avec l'enfant abandonné qui se laisse mourir de faim parce qu'il n'a rencontré personne à aimer. Dans ce livre très vivant, plein d'anecdotes, écrit dans un langage simple et drôle, Boris Cyrulnik montre que l'éthologie constitue un trésor à hypothèses et un modèle pour la recherche.

Mémoire de singe et paroles d'homme, Boris Cyrulnik, Editions Hachette, 1998, 303 pages

A propos de l'auteur

Boris Cyrulnik, neurologue, psychiatre, psychanalyste est l'un des fondateurs de l'éthologie humaine. Il est notamment l'auteur des "Nourritures affectives" et de "Un merveilleux malheur".
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Autres livres du même auteur

24 avril 2008

Pour l'amour d'une âme, de Myriem Lacroix-Breton

Pour l'amour d'une âme
Peut-on continuer à vivre avec l'esprit
de nos êtres chers et de nos animaux ?

de Myriem Lacroix-Breton
préface de Jacques Mandorla

inspiré d'une histoire vraie

Myriem Lacroix-Breton est à la fois magnétiseur et radiesthésiste, spécialisée dans les animaux mais s'occupant aussi des humains, cherchant à soulager le plus possible leurs souffrances. Elle exerce depuis plusieurs années en région parisienne.

Son livre est tiré d'une histoire vécue, où amour, spiritualité, surnaturel et réalité se partagent la vie des personnages. A travers Clairelande et ce qu'elle va connaître, nous pénétrons et nous côtoyons tour à tour les domaines du magnétisme, de la radiesthésie, des rêves prémonitoires, de la clairvoyance, de la communication avec l'au-delà et de l'ubiquité.

Pour l'amour d'une âme, Myriem Lacroix-Breton, Préface de Jacques Mandorla, Editions Fernand Lanore, 2006, 188 pages

Le sommaire

Préface : Entrez dans le monde merveilleux de Clairelande !
1. Marcelline
2. Clairelande. une petite fille pas comme les autres
3. Clairelande, jeune fille
4. Le temps des noces
5. Marcelline quitte la maison de Germain
6. Clairelande et Patrick partent en Finlande à la rencontre de leur destin
7. Patrick rencontre l'amour-passion
8. Désespoir de Clairelande et premier contact avec l'âme Timothée
9. Retour de Clairelande en France où elle découvre un autre monde et un nouvel amour
10. Clairelande apprend à utiliser ses dons
11. Les visiteurs de l'au-delà
12. Voyages de Clairelande dans le monde des esprits
13. Départs et sentiments dévoilés

Pour en savoir plus

- Ce lien où vous pourrez feuilleter le livre
- Le site des Editions Fernand Lanore
- Quand les âmes nous aident à vivre, de Myriem Lacroix-Breton
- Soulagez les bobos de votre animal, de Myriem Lacroix-Breton et Jacques Mandorla
- Voyage au pays du magique, de Dominique Camus
- Mystérieux et merveilleux 6ème sens, de Marcel Bocquel
- La série documentaire Enquêtes extraordinaires, de Stéphane Allix (M6)

La préface du livre
Entrez dans le monde merveilleux de Clairelande !

Le livre, Pour l'amour d'une âme, que vous tenez en main et qui; j'en suis intimement persuadé, vous passionnera comme il m'a passionné, se situe à mi-chemin entre les contes oniriques qui ont bercé notre enfance et les témoignages d'expériences paranormales relatées par tous ceux qui sont passés de l'autre côté du miroir.

Constamment ballotté entre le monde des esprits et celui de notre réalité quotidienne, vous allez percevoir que la frontière entre ces deux univers n'est pas aussi nette qu'on veut bien nous le faire croire.

Et en refermant ce livre, vous ne pourrez vous empêcher de vous demander si Timothée, l'âme qui guide Clairelande dans le monde des esprits, peut se rencontrer dans la "vraie" vie. Et vous voudrez savoir si les capacités paranormales dont Timothée fait prendre conscience à Clairelande (magnétisme, radiesthésie, médiumnité) existent réellement parmi les humains.

Personnellement, pour avoir fait de nombreuses investigations dans ce domaine, je sais que ces facultés, dites paranormales, sont une réalité incontestable qu'on ne peut nier.

Mais, plus étonnant encore, j'ai trouvé toutes ces capacités chez Myriem Lacroix-Breton, l'auteure de Pour l'amour d'une âme. En effet, j'ai pu, ces dernières années, vérifier au moyen de différents tests scientifiques et d'expériences sérieusement contrôlées, que Myriem possède des potentialités qui dépassent très nettement celles de la plupart des individus, comme vous et moi : hypersensibilité radiesthésique qui lui permet de retrouver des personnes ou des animaux disparus à l'autre bout de la France, perception par ses mains d'ondes magnétiques qui l'aident à détecter un organe défaillant ou à ressentir une perturbation physique chez une personne, prémonition plusieurs jours à l'avance de phénomènes dramatiques (cataclysmes, accidents).

J'ai eu la chance de travailler, pendant les six dernières années de sa vie, avec le regretté Professeur Yves Rocard, célèbre physicien qui a réalisé de prodigieux travaux de recherche sur les ondes électromagnétiques perçues par les magnétiseurs et les radiesthésistes. Eh bien, je peux affirmer, sans me tromper qu'il aurait aimé rencontrer et tester Myriem, tant les capacités de cette dernière sont étonnantes.

D'ailleurs, cher lecteur, vous vous en apercevrez vous-même lorsque vous refermerez ce livre après l'avoir lu : vous vous surprendrez alors à ne plus avoir peur, le soir, en éteignant la lumière de votre chambre, à ne plus craindre ces formes évanescentes qui semblent frôler les murs chez vous ou à ne plus sursauter en entendant ces bruits bizarres ou ces déplacements inexpliqués d'objets qui vous réveillent la nuit.

Car vous saurez désormais qu'on peut vivre, en toute sérénité, avec l'esprit de nos êtres chers et de nos animaux familiers.

Jacques Mandorla

Une interview de Myriem Lacroix-Breton
par Yann-Erick du site Elevation



Quand les âmes nous aident à vivre, de Myriem Lacroix-Breton

Quand les âmes nous aident à vivre
dans ce monde et dans l'autre
avec nos êtres chers et nos animaux

de Myriem Lacroix-Breton
préface de Jean Prieur

inspiré d'une histoire vraie

Myriem Lacroix-Breton est à la fois magnétiseur et radiesthésiste, spécialisée dans les animaux mais s'occupant aussi des humains, cherchant à soulager le plus possible leurs souffrances. Elle exerce depuis plusieurs années en région parisienne.

Ce livre constitue une suite de Pour l'amour d'une âme mais peut être lu indépendamment. Alicia, jeune violoniste finlandaise, va apprendre qu’elle ne peut pas avoir d’enfant, ce qui va lui provoquer un grave problème de santé. Peu de temps après, elle est victime d’un accident qui la plonge dans le coma. Là, elle va rencontrer son Ange gardien Mikaël, qui va lui annoncer qu’elle a une soeur jumelle Soëli, qui vit en France. Alicia aura la possibilité de la connaître grâce à leur don d’ubiquité. A son réveil, le coma ayant mis son esprit au repos, son corps va guérir et elle va s’apercevoir qu’elle est médium.

Quand les âmes nous aident à vivre, Myriem Lacroix-Breton, Préface de Jean Prieur, Editions Fernand Lanore, 2007, 144 pages

Le sommaire

Préface
1. Amour et rêve brisé
2. Quand l'esprit rend le corps malade
3. L'accident
4. Alicia franchit les portes de l'autre monde et rencontre son Ange gardien
5. Alicia sonde les coeurs
6. Un médecin télépathe
7. Alicia fait connaissance de Soëli, sa soeur jumelle, et découvre ses origines
8. Visite de l'inconnu du parc
9. Alicia revient dans le monde des vivants
10. Quand l'esprit permet au corps de guérir
11. Visite au manoir de la Lande Claire
12. Alicia découvre ses facultés de clairvoyance
13. Deux coeurs s'unissent
14. Secret dévoilé et amour révélé
15. Départ pour la France en voyage de noces
16. Arrivée au manoir de la Lande Claire
17. Un second repas de noces
18. Une bien curieuse rencontre
19. Alicia découvre qu'elle possède d'autres dons
20. Clairelande et ses amis de l'au-delà s'inquiètent pour le manoir
21. Visite de châteaux et scènes d'un autre temps
22. Les âmes noires se manifestent au manoir
23. Clairelande ferme le manoir pour un grand nettoyage
24. Le manoir reprend une activité normale
25. Le testament de l'émir
26. Visites de l'au-delà et départ d'Alicia et de Nicklas pour la Finlande
27. L'étonnante proposition d'un homme désespéré
28. Les animaux du manoir en danger
29. Nouvelles craintes d'Alicia pour sa santé et bonnes nouvelles
30. Voix d'enfant et bavoirs brodés
31. Parents des deux mondes
Yasmuheen : Vivre de lumière, cinq ans sans nourriture matérielle

Pour en savoir plus

- Ce lien où vous pourrez feuilleter le livre
- Le site des Editions Fernand Lanore
- Pour l'amour d'une âme, de Myriem Lacroix-Breton, magnétiseur et radiesthésiste
- Soulagez les bobos de votre animal, de Myriem Lacroix-Breton et Jacques Mandorla
- L'âme des animaux, de Jean Prieur
- Histoire surnaturelle des animaux, de Jean Prieur
- Les morts ont donné signes de vie, de Jean Prieur
- Voyage au pays du magique, de Dominique Camus
- Mystérieux et merveilleux 6ème sens, de Marcel Bocquel
- La série documentaire Enquêtes extraordinaires, de Stéphane Allix (M6)

Une interview de Myriem Lacroix-Breton
par Yann-Erick du site Elevation



Soulagez les bobos de votre animal, de Myriem Lacroix-Breton et Jacques Mandorla

Soulagez les bobos de votre animal
par simple utilisation de vos mains
de Myriem Lacroix-Breton
et Jacques Mandorla

préface du Dr Michel Klein

Est-il possible, en complément des soins vétérinaires traditionnels, de soulager soi-même les petits bobos de son animal familier ? Cette question, beaucoup de propriétaires d’animaux se la posent souvent.

Grâce à ce livre, préfacé par le célèbre docteur Michel Klein, vétérinaire, vous aurez la réponse : le magnétisme, les massages, le reiki ou les caresses vous permettent de soulager vous-même les douleurs de votre animal, en utilisant simplement vos mains.

Si ces techniques, fondées sur le contact direct avec le corps de l’animal, n’ont pas la prétention de se substituer aux diverses méthodes de la médecine vétérinaire, elles peuvent cependant être d’un bon secours dans de nombreux cas simples ou dans des situations chroniques n’ayant pu être résolues autrement.

A l’issue d’une enquête illustrée d’extraordinaires et émouvants exemples vécus, ce livre prouve non seulement que chacun de nous peut soulager les petits bobos d’un animal familier, mais aussi qu’à l’inverse, les animaux peuvent parvenir à guérir les êtres humains.

Soulagez les bobos de votre animal, Myriem Lacroix-Breton, Jacques Mandorla, Editions Grancher, 2002, 246 pages

A propos des auteurs

Myriem Lacroix-Breton est à la fois magnétiseur et radiesthésiste, spécialisée dans les animaux mais s'occupant aussi des humains, cherchant à soulager le plus possible leurs souffrances. Elle exerce depuis plusieurs années en région parisienne.

Jacques Mandorla est l’auteur de "ABC du magnétisme", du "Grand Livre des Porte-bonheur", de "ABC de la radiesthésie", de "ABC de l’hypnose", du "Guide des guérisseurs" et de "J’ai vécu le surnaturel".

Le sommaire

Préface du Dr Michel Klein
Préambule
1. Un animal familier par Français !
2. Test : qui est le plus heureux, votre animal ou vous ?
3. Utilisez vos mains pour soulager les douleurs de votre animal
4. Tout savoir sur le magnétisme
5. Magnétisme et autosuggestion
6. Apprenez à ressentir les problèmes de votre animal
7. Apprenez à magnétiser votre animal
8. Soulagez votre animal par le magnétisme
9. La peau
10. Les guérisons de magnétiseurs professionnels
11.. Les guérisons de magnétiseurs non professionnels
12. L'animal guérisseur
13. Comment retrouver un animal disparu
14. Ecrivez-nous

Pour en savoir plus

- Ce lien où vous pourrez feuilleter le livre
- Pour l'amour d'une âme, de Myriem Lacroix-Breton, magnétiseur et radiesthésiste
- Quand les âmes nous aident à vivre, de Myriem Lacroix-Breton
- Ces bêtes qui m'ont fait homme, de Michel Klein
- Ce qu'ils nous apprennent, de Michel Klein
- L'avocat des bêtes, de Michel Klein
- Voyage au pays du magique, de Dominique Camus
- Mystérieux et merveilleux 6ème sens, de Marcel Bocquel
- La série documentaire Enquêtes extraordinaires, de Stéphane Allix (M6)

Une interview de Myriem Lacroix-Breton
par Yann-Erick du site Elevation



22 avril 2008

Des signes par milliers, du Père Jean Martin

Des signes par milliers
Contacts avec l'Au-delà : un prêtre témoigne
du Père Jean Martin
préface du Père François Brune

L’Au-delà nous fait signe, nous dit Jean Martin, et ces signes, qui sont comme des brèches par où passe la lumière, sont plus fréquents qu’on ne le pense : "des signes par milliers"...

Ces brèches s’avèrent être d’abord et avant tout les tentatives de transcommunication instrumentale; ensuite les expériences aux frontières de la mort.

Retraçant ses propres tentatives de communication avec l’Au-delà, le père Jean Martin affirme haut et fort que la mort n’est qu’un passage : il en a eu la preuve matérielle.

Voici donc le témoignage unique d’un prêtre catholique qui a le courage de dire l’aide affective et surtout spirituelle qu’il a retirée de ses contacts avec les "morts".

Ce livre est un plaidoyer pour dépasser le deuil. Il s’adresse à tous, croyants ou non croyants. Peu à peu, le mur qui nous sépare de l’autre monde se fendille et l’initiative vient de l’Au-delà.

Des signes par milliers, Jean Martin, Editions JMG, 2000, 160 pages

A propos de l'auteur

L'abbé Jean Martin est belge. Né en 1936, il est ordonné prêtre en 1961. Docteur en philosophie de l'université de Louvain, prêtre de paroisse puis professeur de séminaire, il est l'auteur de plusieurs livres sur l'Au-delà et il s'occupe aussi d'accompagnement auprès des personnes dans le deuil.

Pour en savoir plus

- Le site des Editions JMG
- Les morts nous parlent, de François Brune
- A l'écoute de l'au-delà, de François Brune et Rémy Chauvin
Des livres de Jean Martin
- Le prêtre, la médium et le chien (avec un entretien vidéo)
- Nul n'est une île
- A l'écoute du monde animal
- Horizon de lumière
Des articles
- Les animaux et l'au-delà (1)
- Les animaux et l'au-delà (2)
- Les animaux et l'au-delà (3)

Le sommaire

Préface de François Brune
Introduction
1. Le fil n’est pas coupé
2. Apprentis sorciers ?
3. "La vie après la vie"
4. Des comètes dans notre ciel
5. Y a-t-il des animaux au paradis ?
6. Est-ce qu’on se réincarne ?
Conclusion

Un extrait de la préface du Père François Brune

Le Père Jean Martin, né en 1936, a été ordonné prêtre en 1961. Il a toujours souhaité se mettre au service des plus simples et des plus pauvres. Cependant, son Evêque ayant remarqué ses qualités intellectuelles, il lui fut demandé de poursuivre des études de philosophie. Son ministère a donc toujours oscillé un peu entre ces deux tendances : Catéchèse auprès des enfants, visites de malades, mais aussi enseignement dans les séminaires et les centres de formation pour les futurs professeurs de religion.
C'est avec grande joie que je présente cet ouvrage. Enfin un prêtre ose parler de ces communications avec l'Au-delà ! Enfin un prêtre ose reconnaître qu'il s'y intéresse depuis longtemps et qu'il en a même une certaine pratique !
En réalité, je connais déjà d'autres prêtres qui ont publié sur ce sujet et dans le même sens. Mais toujours à l'étranger et dans d'autres langues. Ils n'ont apparemment pas rencontré de difficultés insurmontables dans leurs Eglises respectives. Mais, en français, c'est la première fois, me semble-t-il, qu'un tel témoignage d'un prêtre catholique est publié sous forme de livre ; non pas pour quelque cercle restreint, mais pour le grand public. Je ne peux même pas me compter moi-même comme précurseur, car je n'ai jamais, personnellement, reçu ni tenté de communication avec l'Au-delà. J'en ai reçu, il est vrai, mais par intermédiaires, ce qui n'est pas la même chose. J'ai assisté directement aussi à bien des expériences de contact et qui réussissaient, mais, encore une fois, ce n'est pas la même chose. Voici donc, pour la première fois dans notre langue, le témoignage d'un prêtre qui a le courage de dire l'aide affective et surtout spirituelle qu'il a retirée de ce genre de contacts avec les "morts". Il le fait sans préjugés, mais aussi sans aveuglement. Il reconnaît parfaitement les innombrables pièges que l'on peut rencontrer dans ce genre de recherches, les exploitations possibles, les illusions et les désillusions. Il sait que certaines volontés malignes sont à l'affût dans l'Au-delà, prêtes à profiter de nos moindres failles pour prendre le contrôle sur notre volonté. Mais il sait aussi ce que ces contacts lui ont apporté, à lui, personnellement. Il n'était pourtant pas de ces prêtres qui ne savent plus très bien qui croire parmi tous nos théologiens et si quelque chose de nous survit vraiment après notre mort. C'était un homme de foi. Et cependant, une fois lui-même dans l'épreuve, face à la "disparition" de ceux qu'il aimait, il a connu et reconnu le soutien que peuvent apporter ces contacts avec l'Au-delà. Quand on nous dit, sur un ton un peu agressif et un tantinet supérieur : "Mais, si on a la foi, on n'a pas besoin de tout ça !", je crains qu'il n'y ait, sous cette suffisance un certain manque de coeur et peut-être aussi une vision un peu simpliste de la foi.
J'ai beaucoup aimé aussi dans cet ouvrage la place faite à l'âme et à la survie des animaux. Il est vrai que le respect que nous leur devons ne tient pas une grande place dans notre enseignement, même religieux. Et si, aujourd'hui, les écologistes nous invitent de façon pressante à les protéger, c'est plus par souci de préserver les richesses de notre planète, au niveau de chaque espèce, que par véritable amour de chacun d'entre eux en raison de son destin devant Dieu.

Il était "une Foi" l'Au-delà
Interview avec le Père Jean Martin

De l’autre côté du voile, nos chers défunts nous feraient signe et nous enverraient toute leur affection.

Il suffirait de baisser notre garde, d’ouvrir notre âme, et de mettre notre souffrance de côté, pour les entendre, et les ressentir. Ce lien d’amour dans l’éternité, le Père Jean Martin le vit au temps présent.

Ce prêtre catholique Belge, docteur en philosophie de Louvain, et ancien professeur de séminaire, communique en effet, chaque jour, avec l’Au-delà. Et cela fait vingt ans qu’il tisse avec patience et persévérance ce fil lumineux avec le monde des esprits.

L’homme n’a pas hésité à sortir du silence de l’église, pour rapporter son expérience. Il a publié plusieurs ouvrages dont "Horizon de lumière", "A l’écoute du monde animal", "Nul n’est une île", "Il était une Foi"...

Dans la lignée du Père François Brune, qui est devenu l’un de ses amis, le père Jean Martin se fait le porte-parole respectueux du ciel.

L’un de ses livres "Des signes par milliers", est un formidable carnet de route, qui nous conduit à nous élever vers cet espace imbibé d’amour et d’espérance. Rencontre avec le Père Jean Martin, un messager du ciel.

A quelle époque avez-vous commencé à vous intéresser à l’Au-delà ?

Père Jean Martin : J’ai été ordonné prêtre en 1961, et je me suis toujours intéressé aux questions paranormales.

C’était une démarche personnelle raisonnée, maîtrisée. Je dirais que c’était de la curiosité intellectuelle et spirituelle.

Au coeur de ma famille, j’étais fils unique. Maman était medium. Elle avait ce don même s’il restait en sommeil.

De tout temps, elle m’a dit : "Quand je ne serai plus là, je te ferai signe". Cette phrase est restée gravée en moi. Elle a eu tant d’impact par la suite !

Rencontre avec Monique Simonet

En 1990, mon père est décédé. Quelques mois plus tard, ma mère l’a rejoint dans l’éternité. Mes convictions sur l’après-vie étaient restées intactes, ma Foi était inébranlable, mais je souffrais terriblement de la perte de mes parents.

J’ai lu beaucoup de livres, dont ceux du Père François Brune.

J’ai découvert l’existence de Monique Simonet, qui pratiquait la T.C.I (Transcommunication Instrumentale). Je l’ai contactée. Elle a été formidable. Elle a été la femme providentielle qui m’a mis sur la route de la communication entre ciel et terre.

Vous avez ainsi expérimenté la T.C.I. Comment cela s’est-il passé ?

Père Jean Martin : Après mes contacts téléphoniques et épistolaires avec Monique Simonet et d’autres personnes ouvertes à cette voie, je me suis essayé à la T.C.I.

Muni de mon magnétophone, j’ai multiplié les essais durant trois mois. J’ai été patient et persistant. Je connais tant de personnes qui ont laissé tomber, faute de résultat...

Puis les premières voix se sont posées sur les bandes de mon enregistreur. Ma mère a été la première à se manifester. Quelle joie, lorsque j’ai reconnu les intonations et les mots de ma chère maman !

Au début, les voix étaient faibles, mais audibles. Au fil du temps, elles sont devenues, curieusement, de moins en moins audibles. Pourtant, j’arrivais à les comprendre.

Alors, j’ai amélioré mon système en intégrant un bruit de frottement sur ma bande-son. A l’intérieur de ce bruit de fond, les voix se posaient plus facilement.

La communication par T.C.I est devenue naturelle pour moi. Elle fait aujourd’hui partie de mon quotidien.

Je suis un lève-tôt et je commence généralement mes journées par des contacts avec l’Au-delà.

J’ai mis mon savoir au service de mes semblables, qui sont dans la peine, dans le deuil. Je reçois beaucoup de demandes et j’essaie de faire au mieux pour toutes ces personnes en souffrance.

Je n’ai jamais eu peur de ces communications extraordinaires, au contraire. Mais je précise qu’en tant qu’homme d’église, je prie énormément.

Lors de chaque recherche de contact, j’entoure mes demandes de prières, avant de démarrer la T.C.I, pendant et après. Tous mes appels vers l’Au-delà sont guidés par l’amour.

Vous expliquez que l’Au-delà vous a fait signe directement. Vous avez vécu une expérience qui vous a convaincu pour le restant de votre vie. Racontez-nous…

Père Jean Martin : La T.C.I a été un formidable instrument pour moi. Elle a été - et est toujours - un outil qui m’a permis de tisser un fil entre notre monde et l’Au-delà.

Quelle joie d’entendre les messages de ces êtres chers, de rapporter ces messages à celles et ceux qui sont dans la souffrance la plus aiguë.

Le lien d’amour est éternel. La T.C.I me l’a prouvé tant de fois ! "On croit que la mort est une absence, alors qu’elle est une présence secrète", Père Sertillanges.

Mais je dois avouer que ce qui m’a le plus touché, le plus ébranlé, en tant qu’homme, ce fut une expérience que j’apparente à une N.D.E (Near Death Experience).

Quelques années avant le décès de mes parents, je suis allé à Lourdes comme j’avais l’habitude de le faire souvent avec un groupe d’enfants handicapés.

J’étais dans le "Cachot" de Sainte Bernadette où je me recueillais. J’ai alors senti une présence extraordinaire, irradiante, intense. J’ai fondu en larmes, submergé par cet amour infini.

Quelques mois plus tard, je me suis retrouvé à Nevers, au couvent Saint-Gildard, où repose le corps de cette Sainte, si chère à mon coeur. Près de Sainte Bernadette, j’ai vécu une seconde fois cette présence puissante.

Quelques années plus tard, j’ai visionné le film sur Sainte Bernadette, réalisé par Jean Delannoy. Et là, je peux dire que durant quelques secondes, j’ai eu le bonheur de traverser le mur qui nous sépare de l’Au-delà.

J’ai vécu en quelque sorte une N.D.E. J’ai reçu une transfusion d’amour. C’est inexplicable.

J’ai juste en moi cette certitude chevillée à l’âme : l’Au-delà existe.

"Des signes par milliers"

Depuis, vous avez écrit plusieurs livres sur l’Au-delà, sans peur du jugement. Quelle est votre démarche ?

Père Jean Martin : Je suis prêtre. L’église catholique n’aime pas que l’on parle de ce sujet.

Elle n’apprécie pas que l’on traite avec "le paranormal", car Dieu est souvent oublié dans ces pratiques, qui cherchent seulement à établir une liaison avec l’autre monde. Et pourtant !

Lorsque l’église prie les Saints, elle s’adresse à des morts qui vivent dans l’Au-delà, elle communique avec les esprits… Mais je suis un homme respectueux et humble.

Je ne voulais pas heurter qui que ce soit. j’ai donc adopté une attitude discrète. J’avais cependant conscience que mes témoignages risquaient de me causer des problèmes.

Au final, je me suis dit, "j’ai 60 ans, il est temps de dire, de raconter". J’ai pris ma plume et j’ai écrit mon chemin de vie.

Mon voeu était de semer cette bonne nouvelle : "Oui, l’Au-delà existe".

Le Père François Brune a eu entre les mains mon premier manuscrit. Les événements se sont enchaînés, nourris d’eux-mêmes.

Aujourd'hui, j’ai 75 ans, et je continue à témoigner, à travers ma Foi et mon expérience.

J’aide ainsi mes congénères à avancer, à reprendre confiance. Comme Sainte Bernadette, "je ne suis pas chargé de convaincre, je suis chargé de dire".

Quels messages voudriez-vous apporter à nos lecteurs ?

Père Jean Martin : Tout d’abord, je ne suis pas "dérangé"… (sourires)

Tous les messages que je reçois sont si personnels, si incompréhensibles parfois pour moi, mais si clairs pour leurs destinataires… Tout cela pour vous expliquer que ces voix, ces phrases ne sont ni le fruit de mon imagination, ni le résultat d’une quelconque projection.

J’ai un exemple en tête : Un jour, j’ai contacté un esprit par la T.C.I, à la demande d’une dame en deuil, que je ne connaissais pas.

Cet esprit me dit : - "J’aime pas les curés"… Puis elle répète : - "Mais toi, tu as raison. Je n’aime pas les autres curés !"

Interloqué, je décide de téléphoner à la femme qui m’a demandé de l’aide pour établir une communication avec cet esprit. Je lui ai demandé si cette personne, aujourd’hui dans l’Au-delà, avait une dent contre l’église…

- "Oh oui", m’a-t-elle répondu, "elle était anticléricale, elle ne supportait pas les prêtres !" Ceci nous a fait sourire… L’émotion était au rendez-vous.

Des histoires si intimes, je ne peux pas les inventer. Chaque mot a son sens et son importance pour la personne qui réceptionne le message sur terre.

Extrait du livre "Des signes par milliers" : "Ces brèches qui laissent passer la lumière sont toujours des faits individuels, gratuits, inattendus, impossibles à répéter… mais, ils sont très nombreux !"

Je voudrais que l’on retienne certains points : Les esprits font tout ce qu’ils peuvent pour apaiser notre chagrin.

On entend souvent dire : "Il ne faut pas chercher à les appeler, à les retenir, on les empêche d’évoluer… etc". Je ne suis pas d’accord !

Je pose la question : "Qui a besoin d’être le plus aidé, eux ou nous ?"

Demander des preuves de leur survie, n’entrave en rien leur parcours, leur progression. Au contraire.

Dans ce cas-là, pensons à tous les Saints que nous prions. Si nous suivions ce raisonnement, nous les empêcherions de s’élever…

Le fil n’est pas coupé

Je dis toujours : Imaginez cette situation : vous êtes dans l’Au-delà et de ce monde, vous êtes l’observateur de la souffrance de vos êtres chers, restés sur terre.

Allez-vous rester indifférents et inactifs ?

Non, bien entendu, vous allez tenter de les rassurer, de leur faire signe par tous les moyens… Je suis certain que nos défunts agissent ainsi.

J’ai mes convictions, mes preuves. J’invite tout simplement celles et ceux qui le souhaitent, à entendre leurs messages, à reconnaître leurs signes, à sentir leur souffle d’amour, dans notre quotidien.

Espérance et confiance doivent être les maîtres mots de notre cheminement terrestre. Si un message doit rester de tous mes écrits, c’est celui-ci : "La mort n’existe pas. Elle n’est qu’un passage. L’amour est éternel."

16 avril 2008

A l'écoute du monde animal, de Jean Martin et Carol Bouteraon

A l'écoute du monde animal
de Jean Martin
et Carol Bouteraon

préface de Didier van Cauwelaert

Un lien subtil et universel relie les espèces. Tel est le message de ce livre écrit par le père Jean Martin et Carol Bouteraon.

Jean Martin puise dans les rites et les cultures du monde entier pour apporter un éclairage sur ce lien qu’il définit comme "la toile de la vie". Sa démarche suscite une réflexion sur la place des animaux dans nos sociétés. Il associe à son message d’amour pour tout ce qui vit un optimisme lucide. Son enseignement, basé sur le respect et la confiance, met en perspective le triomphe de l’amour universel.

Carol Bouteraon communique pour sa part avec les règnes non humains : animaux, végétaux et minéraux. Elle présente ici une sélection de leurs messages dont la teneur confirme l’enseignement spirituel de Jean Martin.

A l'écoute du monde animal, Jean Martin et Carol Bouteraon, Préface : Didier Van Cauwelaert, Editions JMG, 2008, 200 pages

A propos de l'auteur

L'abbé Jean Martin est belge. Né en 1936, il est ordonné prêtre en 1961. Docteur en philosophie de l'université de Louvain, prêtre de paroisse puis professeur de séminaire, il est l'auteur de plusieurs livres sur l'Au-delà et il s'occupe aussi d'accompagnement auprès des personnes dans le deuil.

Pour en savoir plus

- Le site de Carol Bouteraon
- Le site des Editions JMG
- Karine après la vie, de Didier Van Cauwelaert
Des livres du même auteur
- Le prêtre, la médium et le chien (avec un entretien vidéo)
- Nul n'est une île
- Horizon de lumière
- Des signes par milliers
Des articles
- Les animaux et l'au-delà (1)
- Les animaux et l'au-delà (2)
- Les animaux et l'au-delà (3)

Le sommaire

I - La toile de la vie, par Jean Martin
Introduction
1. L'âme des animaux
2. Pourquoi tant de souffrances ?
3. Guérir du mal
4. Le destin des animaux
Définition de la TCI
II - Ce qu'ils m'ont dit : Conversations avec les règnes non humains, par Carol Bouteraon
Remerciements
Avertissement
La communication intuitive, qu'est-ce que c'est ?
Introduction
Sur la voie du destin des animaux avec Puce
1. Une notion erronée : la mort
2. Missions
3. Les animaux soignent
Les filtres
Les remèdes
4. Cadeaux
5. Rires et sourires
6. Règne végétal - règne minéral
Jean Martin : Points de vue
Le "karma" des animaux
Invraisemblable ?
Faire la vérité

La préface de Dider Van Cauwelaert

« À celui qui croit, disait Bernadette Soubirous, aucune preuve n’est nécessaire ; à celui qui ne croit pas, aucun miracle n’est suffisant. » Les témoignages qu’on va découvrir dans cet ouvrage sont souvent hallucinants, mais leur authenticité ne heurtera que ceux pour qui la mort est un point final, la vie une absurdité, l’animal une bête sans âme et la nature un simple décor. Tant pis pour eux. Les autres, ceux qui pensent comme moi que ce qui nous dépasse nous aide à grandir, liront ce livre à deux voix avec la curiosité ardente qu’inspirent les mystères issus du quotidien.

Si la sincérité et la compétence des auteurs ne peuvent être mises en cause, la lucidité qui gouverne toujours leur démarche les conduit parfois à douter de ce qu’ils constatent. À douter non pas sur les faits, mais sur leur interprétation. Après avoir ressenti une communication avec l’esprit d’une chatte désincarnée, Carol Bouteraon écrit par exemple : « J’ignore si je capte son émotion, juste la mienne, ou un subtil mélange des deux ». Malgré leur intime conviction et tous les indices recueillis à travers leur expérience, les auteurs restent prudents. Prudents, car respectueux du Libre arbitre. Plutôt que de nous imposer des réponses, ils préfèrent nous suggérer des questions auxquelles nous ne songions pas.

Un Au-delà pour tous !

Si l’on croit en la survie de l’esprit, pourquoi les animaux et les plantes qui décèdent n’auraient-ils pas droit eux aussi à un Au-delà, n’auraient-ils pas la faculté de continuer à alimenter la Vie par leur mémoire, leur énergie et leur envie de communiquer ? En nous ramenant aux textes sacrés, le Père Jean Martin nous rappelle à bon escient que l’exclusion des animaux est une invention des hommes, pas une décision de Dieu. De même qu’il fut un temps où, au regard de l’Église, les Indiens n’avaient pas d’âme… et celle des femmes était sujette à caution.

Croyant ou non, qui n’a jamais ressenti une communion spirituelle en vivant avec un animal domestique ? Qui n’a jamais éprouvé, en enlaçant un arbre, cette vibrante fraternité qui unit l’être de sève et l’être de sang ? Toute forme de vie est issue des bactéries originelles, de la division des cellules qui accroît la biodiversité, de la multiplication des espèces qui alimente ce gigantesque projet de l’Évolution, que les croyants sont en droit de nommer la « Volonté divine ». Alors, si nous sommes tous nés de ce même projet, pourquoi l’être humain serait-il au centre d’un univers sans pensée ni mémoire ni dialogue ?

Un jour, dans un Salon du livre, un monsieur d’une soixantaine d’années vint à moi avec une épaisse chemise cartonnée. Résigné, je me dis qu’il s’agissait encore une fois d’un de ces manuscrits sur lesquels on sollicite mon avis, mais non : c’était un dossier médical. Et ce que cet homme me confia, au beau milieu de la foule, en me disant que mes romans lui avaient donné le courage de me raconter son histoire, explique pourquoi j’ai souhaité préfacer le présent ouvrage.

Étant tombé d’un arbre quelques mois plus tôt, mon lecteur avait eu la jambe transpercée par une branche brisée, et la gangrène s’était mise dans la plaie ouverte. Les médecins n’avaient d’autre recours que l’amputation. Il s’y était résolu. La veille du jour prévu pour l’opération, le cœur serré entre ses béquilles, il avait offert une dernière promenade à sa jambe condamnée. Et voilà qu’au détour d’une rue, il croise une dame qui se retourne sur lui, revient soudain sur ses pas et l’aborde en surmontant sa gêne :

« Pardon, Monsieur, mais vous avez un chat ? Demandez-lui de vous guérir : il peut vous éviter l’opération, avec sa fourrure. Excusez-moi. »

Et elle tourne les talons, s’éloigne en hâte. Comme si, poussée par la force incoercible d’un message à délivrer, elle a pris ensuite conscience de ce qu’elle vient de faire, et battait en retraite, se sentant confuse, ridicule, indiscrète. L’homme reste abasourdi sur le trottoir, suivant des yeux la silhouette qui disparaît dans la foule. Comment cette inconnue a-t-elle capté ces informations ? Peu à peu, il se raisonne. Il suffit de le voir entre ses béquilles, le pansement autour de sa jambe gonflant son pantalon, pour deviner sans trop de mérite la probabilité d’une opération. Quant au chat, elle est aussi tombée juste, mais ça n’a rien d’extraordinaire : beaucoup de gens ont des chats. De toute façon, le sien est mort depuis trois mois.

Il rentre chez lui, quand même troublé. Il essaie de dormir. Mais les paroles de la dame le poursuivent dans ses rêves. Il revoit son chat, qui le fixe d’un regard insistant. Il murmure, dans un demi-sommeil : « Mais tu es mort. » Et il entend : « Et alors ? » Alors il se relève, en pleine nuit. Il se dit qu’il n’a rien à perdre et, saisi par l’énergie d’un dernier espoir, il sort son aspirateur, le passe sur les coussins du canapé où le chat avait ses habitudes. Après avoir récupéré dans le sac une poignée de poils, il les glisse à l’intérieur de son pansement, et se recouche.

Et alors…

Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveille. Bien pire encore que celle de la gangrène à laquelle il s’est habitué. Il retire le cataplasme de poils, qui semble avoir absorbé et décuplé la puanteur, il le jette, et alors…

Mon lecteur se tait. L’émotion est suspendue autour de lui ; il découvre qu’il est au centre des regards. Rougissant, incapable de continuer le fil de son histoire, il ouvre la chemise cartonnée, et me laisse découvrir les rapports médicaux. La gangrène a disparu ; l’amputation n’a plus lieu d’être. En quelques jours, la plaie se referme et cicatrise. Les médecins ne comprennent pas, mais ils constatent et ils confirment. J’ai sous les yeux le compte rendu officiel d’un miracle – en tout cas de la guérison spontanée d’une pathologie irréversible.

L’explication, du moins la conscience d’un éclairage, je l’ai trouvée dans les pages qui suivent. Encore une fois, tout cela peut sembler aberrant à ceux qui ne croient que ce qu’ils voient, et qui refusent de voir lorsque leurs yeux démentent ce que leur esprit rejette. Mais ce n’est pas en niant ce qui le dépasse que l’être humain progresse dans sa compréhension du monde. La grande question est de savoir ce qui provoque les phénomènes constatés. Les animaux défunts ont-ils le pouvoir d’agir sur nos pensées, notre organisme et notre destin ? Ou est-ce notre amour pour eux, le fruit de nos liens qui transcende les forces de notre esprit, et nous donne le pouvoir de communiquer, par ce biais, avec les cellules qui gouvernent la structure du vivant ? Comme se le demandait le biologiste Louis-Marie Vincent : « Et si l’être humain était une machine à transformer l’amour en une autre forme d’énergie ? »

Nous avons le droit de douter de nos pouvoirs psychiques. Mais, dans le doute, pourquoi ne pas cultiver et diffuser l’amour en direction de notre entourage humain, animal, végétal, minéral ? L’amour, l’attention et la confiance. Ça ne peut pas faire de mal et, à la lecture de ce qui suit, on mesure combien les espèces que nous privions d’âme nous veulent du bien.