29 mars 2011

Pique-Nique Ethique, l'ebook de VG-Zone et 100% Végétal

Pique-Nique Ethique
35 recettes à partager
sur une nappe à carreaux

l'ebook de VG-Zone et 100% Végétal


Présentation par VG-Zone

Voici l’été ! Et du coup, c’est la saison des pique-niques qui renaît… Seulement, on se rend vite compte que l’on se retrouve toujours à manger les mêmes pâtés en boite entre deux tranches de pains, quelques légumes crus et un paquet de chips… Rien de bien folichon, en fait ! Pourtant, c’est si simple de se préparer des bonnes petites choses.

Alors si vous êtes en manque d’idées, voici 35 recettes inédites, végétaliennes et bio, réunies pour vous dans un nouvel e-book, intitulé Pique-Nique Ethique.

Ce livre numérique de 90 pages, richement illustré, est le fruit de la collaboration entre VG-Zone et 100% Végétal. Vous pouvez l’acquérir pour la modique somme de 7€ seulement.

Pique-Nique Ethique, ebook de VG-Zone et 100% Végétal, 2011, Format PDF, 7€

Pour en savoir plus

- La boutique en ligne
- Vegan Solo, l'ebook de VG-Zone, Végéta-Löu et 100% Végétal
- Les Cupcakes, l'ebook de Laura Veganpower

Les Cupcakes, l'ebook de Laura Veganpower

Les Cupcakes
à la manière de Laura Veganpower


Présentation par VG-Zone
(Cliquez sur le lien pour avoir un aperçu de l'ebook)

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de notre nouvel eBook intitulé « Les Cupcakes à la manière de Laura Veganpower ».

27 recettes inédites (dont 9 sans gluten) ont été rassemblées dans cet ouvrage de 66 pages au format A4.

Richement illustré en photographies et disponible au format PDF afin d’être compatible sur toutes les plateformes (Windows, Os X, Linux, iOS, Android), il est en vente au prix de 6€.

Qu’on se le dise, concevoir et réaliser un livre de recettes n’est pas chose aisée, c’est le fruit de plusieurs mois de travail et c’est bien là le strict nécessaire pour vous offrir une qualité digne d’un véritable livre. Nous espérons qu’il saura vous plaire et qu’il vous aidera à concocter pleins de bons cupcakes pour vous, votre famille et vos amis.

Acheter cet eBook c’est avant tout pour votre plaisir mais c’est aussi pour soutenir VG-Zone qui vous fournit une information gratuite et libre d’accès depuis bientôt 4 ans. La mission VG-Zone est bénévole mais pas sans frais. Un geste de nos fidèles lecteurs sera très apprécié.

Les Cupcakes, eBook de Laura Veganpower, Editions VG-Zone, 2011, Format PDF, 6€

Pour en savoir plus

- La boutique en ligne
- Vegan Solo, l'ebook de VG-Zone, Végéta-Löu et 100% Végétal
- Pique-Nique Ethique, l'ebook de Sébastien Kardinal, Marie Laforêt et Laura Veganpower

Vegan Solo, l'ebook qu'il vous faut !

Vegan Solo
15 recettes à deguster seul

l'ebook de VG-Zone
,
Végéta-Löu

et 100% Végétal


Présentation par VG-Zone

Nous avons le plaisir de vous présenter Vegan Solo, le premier e-Book publié par les Editions VG-Zone.

Vegan Solo est un recueil réunissant 15 recettes inédites, fruit du travail conjoint entre 100% Végétal, Végéta-Löu et VG-Zone.

Cinq orientations répondant aux envies du moment : Gourmet, Cru, Junk Food, Express ou Sans gluten.

Des recettes simples à réaliser qui ont la particularité d’être proportionnées pour une seule personne. Car, oui, il est bon de se faire plaisir et cela commence par l’assiette.

La totalité des bénéfices des ventes de Vegan Solo sera reversée à l’association Paris Vegan Days afin de contribuer au financement du Paris Vegan Day 2010.

Alors faites-vous plaisir tout en faisant une bonne action !

Vegan Solo, ebook de VG-Zone, Végéta-Löu et 100% Végétal, Editions VG-Zone, 2010, Format PDF, 5€

Pour en savoir plus

- La boutique en ligne
- Les Cupcakes, l'ebook de Laura Veganpower
- Pique-Nique Ethique, l'ebook de Sébastien Kardinal, Marie Laforêt et Laura Veganpower

28 mars 2011

Etre végétarien, de Jacques Nicolas

Etre végétarien
Une urgence pour la planète

de Jacques Nicolas


Le végétarisme : une nécessité pour tous, une urgence pour la planète.

Pourquoi manger de la viande ? Pour les protéines ? Oui mais la plupart des animaux, eux, sont végétariens et leur masse musculaire est imposante... Le végétarisme est un sujet qui bat tous les records de fausses croyances, or, loin d'être une mode ou une lubie, le végétarisme est une nécessité et une urgence pour l'humanité et pour notre planète. C'est un atout santé important dans notre société de mal bouffe, génératrice de cancers, d'obésité et de maux divers. La chair que vous consommez est emplie de médicaments, d'hormones de stress, de peur et d'angoisse qui s'impriment à leur tour dans votre corps. La viande est la cause directe de mortalité par maladies après le tabac et l'alcool.

Devenir végétarien ?

- Une véritable qualité de vie : vivre longtemps et mieux.
- Un acte d'amour envers les animaux, nos frères, leur éviter les horreurs de leurs conditions d'élevage et des abattoirs.
- Pour régler le problème de la faim dans le monde : les terres des pays du tiers monde sont asservies pour l'élevage intensif des animaux des pays occidentaux.
- Pour la planète : 50.000 à 100.000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, pollution des nappes phréatiques par les excréments des animaux, déforestation au profit des terres de pâturages pour bétail.

Et surtout... tous les animaux devraient avoir le droit de vivre et d'évoluer selon les caractéristiques de chaque espèce, en harmonie avec la Nature et avec les êtres humains. De quel droit intervenons-nous dans leur vie ?

Un livre magistral, clair, scientifique, qui nous rend conscient des effets dévastateurs de la viande sur notre santé physique mais aussi spirituelle et celle de notre planète tout entière.

"Etre végétarien" dénonce avec précision toutes les horreurs que présente la nourriture carnée. Je suis peut-être une des premières à m’être révoltée contre les "mangeurs de viande, de cadavres" comme l’a dit Marguerite Yourcenar "pour ne pas digérer l’agonie". - Brigitte Bardot

Etre végétarien : Une urgence pour la planète, Jacques Nicolas, Editions Equilibre, 2009, 90 pages

L'avis d'un lecteur
Source

Elargissons notre pensée.

Ce livre devrait figurer dans la liste des manuels scolaires. Il y a urgence en effet tant sur le plan physique que éthique. La vie pourrait se résumer à autre chose qu'à une histoire de ventres vides ou pleins. Il faut garder espoir, un jour viendra ou l'humanité se nourrira différement et les animaux, nos frères, retrouveront leur juste place au panthéon du vivant.

Voir aussi

- Le Rapport Campbell, de Colin et Thomas Campbell
- La viande et le lait, de Christian Tal Schaller
- Le végétarien sans peine, de Gabriel Bertaud
- Les végétariens : raisons et sentiments, d'André Méry

26 mars 2011

Toxic Food, de William Reymond

Toxic Food
Enquête sur les secrets

de la nouvelle malbouffe

de William Reymond


La malbouffe n'est pas seulement ce que vous croyez !

Parce que, trompant notre vigilance et nous endormant à coups de fausses promesses et de messages tronqués, l'industrie agroalimentaire a modifié la nature de notre nourriture et colonisé nos assiettes au point de représenter l'essentiel de ce que nous mangeons.

Parce que, alors que la toxic food devenait notre pain quotidien, certaines maladies - Alzheimer, cancers - ont connu, parallèlement, une expansion sans précédent. Un lien de cause à effet ? De multiples études prouvent que oui. À nous donc de ne pas avaler tout cru, sans savoir, ce qu'on nous incite à gober.

Après le best-seller Toxic, qui dévoilait les causes de la crise mondiale d'obésité, William Reymond pousse donc plus loin encore sa plongée dans les eaux troubles et inexplorées des conséquences de l'alimentation industrielle sur la santé. Du cancer du sein touchant des millions de femmes - qui atteint désormais aussi des hommes - aux dégâts de certains ingrédients sur les cerveaux des enfants en passant par les frites cancérigènes et le poulet enrichi aux protéines de porc, Toxic Food enquête comme jamais sur les dangers qui nous menacent à chaque coup de fourchette.

Un livre à lire absolument avant d'entamer votre prochain repas.

Toxic Food : Enquête sur les secrets de la nouvelle malbouffe, William Reymond, Editions Flammarion, 2009, 319 pages

A propos de l'auteur

William Reymond, journaliste français vivant aux États-Unis, a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont les best-sellers Dominici non coupable, JFK dernier témoin, Coca-Cola l'enquête interdite et Toxic.

Pour en savoir plus

- Le site de William Reymond
- Il faut penser et manger simple, des échanges entre l'auteur et des internautes
- Un entretien audio avec William Reymond
- Le livre noir de l'agriculture, d'Isabelle Saporta
- De nombreux documentaires sur ce sujet

24 mars 2011

Arrêtez le massacre, d'Henri Barbe

Arrêtez le massacre
100.000 chiots

victimes de la mondialisation

= 20.000 morts !

d'Henri Barbe


Ce livre complète la parution, en 1996, de "Trafiquants de chiens", mettant en lumière l'importance des vols de chiens en France, notamment à destination de certains laboratoires d'expérimentation.

Depuis, un nouveau scandale a fait irruption dans le paysage français : l'importation illégale de 100.000 chiots par an, au vu et au su des autorités, qui délivrent tous les documents officiels nécessaires.

Ces importations sont dangereuses, inutiles, néfastes, incontrôlables, polluantes mais faciles à interdire.

Ce livre révèle comment quelques dizaines d'opérateurs ont réussi à infiltrer l'administration française qui s'est mise à leur service.

Seul un sursaut citoyen peut obliger les autorités politiques de ce pays à prendre les décisions indispensables pour mettre fin à une situation intolérable et indigne d'un pays civilisé.

Henri Barbe

Arrêtez le massacre, Henri Barbe, Editions Antac, 2009

Pour en savoir plus

- Le site Arrêtez le massacre
- Plusieurs longs extraits du livre
- Communiqué de presse du 19/03/2009
- Trafiquants de chiens, d'Henri Barbe
- SOS animaux perdus, de Gérard Delcourt

Chiens et chats : le grand trafic
Un article signé Henri Barbe
Président de l'association nationale
contre le trafic des animaux de compagnie


« Mon caniche s'est évaporé sous mon nez », s'inquiète Gisèle Jacquier, 61 ans, de Manhac dans l'Aveyron. Malheureusement, elle n'est pas la seule à s'être fait voler son animal de compagnie. Depuis plusieurs mois, les « rapts » de chiens et de chats se multiplient dans le Grand Sud comme dans le reste de la France. Mais qui en a après ces animaux ? Certains les kidnappent pour obtenir une rançon facile auprès de maîtres très affectés par la disparition de leur fidèle compagnon ; d'autres les monnaient à l'étranger auprès des « négociants » peu regardants. D'autres encore, travaillent pour des ateliers de fourreurs souvent situés en Europe de l'Est.

À Pessac, près de Bordeaux, le cocker primé de Laurence a été dérobé lors d'un cambriolage. « Les instructions étaient de déposer de l'argent près d'un arbre devant chez moi. » Elle versera deux fois 2.500€ mais ne reverra jamais Diego. À Toulouse et dans sa banlieue, plusieurs propriétaires se sont vus demander des sommes entre 400€ et 500€ pour récupérer leur animal.

Mais il est parfois plus inquiétant de ne pas avoir de nouvelles. Le 2 juin, « Chounoir », le compagnon à quatre pattes de Gisèle Jacquier a disparu. « J'ai été victime d'un repérage, estime-t-elle. Tout à coup, mon chien a poussé violemment le portail. Il a couru très vite vers la place du village puis j'ai entendu des véhicules démarrer. On avait dû l'attirer avec quelque chose. » Le 7 juin, à Mirepoix-sur-Tarn (Haute-Garonne), Mathias Jambu était à son tour victime. « On a emporté Gigi, mon bouledogue anglais. Elle était dans le jardin de mon père. On la surveillait par la fenêtre mais il a suffi de 10 minutes d'inattention. Quand on s'en est aperçus, on s'est souvenus qu'une personne était venue sonner. Elle disait qu'elle cherchait du travail. Après coup, on a compris que c'était une équipe de voleurs. »

Le plus souvent, les propriétaires n'ont jamais de nouvelles de leurs chiens ou chats. Norbert Rouquette a eu plus de chance. « On m'a pris mon chien de chasse alors que j'étais absent. Quand je suis revenu, il n'était plus attaché au bout de sa chaîne. ça s'est passé le 14 septembre dans le Gard. Dix jours plus tard, quelqu'un m'a appelé pour me dire qu'il l'avait retrouvé dans une forêt de Colomiers. Il était sévèrement touché avec plusieurs fractures et la queue sectionnée. » À Tarbes, un collectif de propriétaires de félins s'est récemment monté. Il a déposé une cinquantaine de plaintes en quelques mois. « Au début, des tigrés disparaissaient puis ça a changé de couleur, rapporte Noelia Llacer. On ne sait pas si c'est pour des fourreurs ou des laboratoires. Mais, pour nous, il y a un trafic »

Les propriétaires sont aux abois. Malheureusement, faute de preuves et de moyens, peu d'enquêtes aboutissent.

Le chiffre : 70.000

Depuis plusieurs mois, les vols de chiens et de chats sont en recrudescence dans la région. Les réseaux de trafiquants sont très actifs. Certains propriétaires sont rançonnés, d'autres ne revoient jamais leur animal.

Chiens > Volés. Selon certaines associations, chaque année, environ 70.000 chiens seraient volés en France. Le trafic représente des millions d'euros.

« On m'a demandé une rançon. Les instructions étaient de déposer 2.500€ près d'un arbre devant chez moi. »

Laurence, propriétaire d'un chien volé

Une cellule spécialisée à la SPA

La société protectrice des animaux (SPA) a mis en place une cellule anti-trafic. Elle est basée à Vichy, pour pouvoir se déplacer au mieux dans les quatre coins de France. Celle-ci confirme une recrudescence « des disparitions groupées depuis plusieurs mois. Il semble qu'il y ait des vols groupés par des bandes organisées ».

« Il y en a énormément mais on ne connaît que la partie émergée de l'iceberg, estime Julien Soubiron, responsable adjoint de la cellule. Il est impossible de donner des chiffres, la fourchette est énorme car ces informations ne sont centralisées par aucun organisme, les plaintes ne sont pas toujours prises par manque de preuves et tout le monde n'a pas le réflexe de nous contacter. Nous avons bien un fichier par département mais il ne peut pas être exhaustif. Alors, comme ces vols ne sont pas répertoriés, les pouvoirs publics ne sont pas alertés. »

Midi-Pyrénées est particulièrement touché par le fléau des vols de chiens et chats. « Il y a beaucoup de chiens de chasse qui ont une valeur marchande. C'est peut-être pour la reproduction ». À Tarbes, face aux disparitions massives de chats, une association a d'ailleurs été créée, le « collectif des propriétaires de félins ».

La cellule anti-trafic travaille avec les particuliers. « Nous les orientons afin qu'ils récupèrent des témoignages pour que leur plainte soit prise en compte par le parquet. »

Quant à savoir à quel usage sont destinés les animaux, Julien Soubiron ne s'avance pas : « Rien n'est prouvé, on ne sait pas. »

Renseignements : 04 70 96 23 06.

« Personne n'est à l'abri »

Le phénomène des vols de chiens et de chats est-il récent ?

En 1988, quand j'ai créé mon association dans le Lot-et-Garonne, j'ai recueilli 60 témoignages sur 120 chats disparus sur la moitié du département. Sur la France, nous avons déposé 8 000 plaintes en 20 ans. Actuellement, on observe une recrudescence de ce phénomène. À Tarbes, en 2009, 150 disparitions suspectes ont été signalées.

Les chiens dits « de race » sont-ils particulièrement menacés ?

Non, personne n'est à l'abri, le chien « tout venant » peut être volé qu'il s'agisse d'un bâtard, d'un croisé ou d'un labrador. On sait que les chiens de chasse sont aussi très recherchés. On les envoie à destination de l'Espagne, de l'Italie et même de l'Europe de l'Est. Ils sont loués avec la chasse à des chasseurs qui n'emmènent pas leurs chiens dans des déplacements de plusieurs centaines de kilomètres.

Que font les trafiquants de ces animaux ?

Il y a plusieurs pistes. Par exemple, nous avons porté plainte quand un stock de 1.500 peaux de chats a été retrouvé dans les Deux-Sèvres chez un tanneur. Ces peaux peuvent servir par exemple pour des cols de manteaux. Il y a aussi le problème de l'approvisionnement de laboratoires en chiens et chats. On voudrait de la transparence. Nous ne sommes ni pour, ni contre l'expérimentation animale mais pas sur des animaux volés. On sait qu'ils servent à des tests de résistance à la fatigue notamment. Certains évoquent aussi la piste de la reproduction ainsi que les combats de chiens et les paris.

Ces trafics sont-ils lucratifs ?

Tout dépend de l'importance des vols. Mais si les 60.000 ou 70.000 chiens volés chaque année sont vendus à un prix moyen de 100€, on monte à plusieurs millions.

Que peut-on faire ?

Il faut que le politique s'en saisisse pour qu'il y ait plus de moyens.

22 mars 2011

SOS animaux perdus, de Gérard Delcourt

SOS animaux perdus
de Gérard Delcourt

préface de Caroline Lanty


Pistes, adresses, conseils pour retrouver
rapidement votre chien ou votre chat
et prévenir sa perte.

Plus de 100.000 perdus chaque année !

Ce guide est une première. Il répond enfin à un problème important qui touche des centaines de milliers de propriétaires d'animaux domestiques chaque année : la disparition de leur chien ou de leur chat.

Rédigé par un ancien inspecteur de la SPA, cet ouvrage pratique permet d'être efficace et rapide dans la recherche de son compagnon à quatre pattes, en cas de fugue ou de perte. Lors d'une disparition, ce sont les propriétaires qui se retrouvent le plus souvent complètement perdus et démunis : Que faire ? Comment réagir ? Où chercher ? A qui s'adresser ?

Ce guide est l'outil indispensable et précieux pour tout maître : il lui permettra de connaître les démarches utiles, de passer en revue les hypothèses possibles, de prendre les mesures immédiates qui sauvent, de contacter les bonnes adresses. Et surtout sans tarder, car rien ne remplace la réactivité des premiers instants : il faut agir vite car chaque minute qui passe éloigne les chances de retrouver l'animal !

L’auteur fournit aussi dans ce livre toutes les précautions à prendre absolument pour anticiper et éviter la situation angoissante de la disparition de son animal domestique.

SOS animaux perdus, Gérard Delcourt, Préface : Caroline Lanty, Editions Favre, 2009, 216 pages

Voir aussi

- Le scandale de l'animal-business, de Caroline Lanty
- Trafiquants de chiens, d'Henri Barbe
- Mambo chien martyr, de Dany Goizé-Niell

21 mars 2011

Mambo chien martyr, de Dany Goizé-Niell

Mambo chien martyr
De l'enfer

au paradis

de Dany Goizé-Niell


Tirée d’un fait réel, la tragédie d’un petit chien abandonné qui ne voulait rien d’autre que des caresses et qui a croisé le chemin de ses deux tortionnaires dans la nuit du 10 août 2009 à Espira de l’Agly, village près de Perpignan.

Après avoir été aspergé d’essence, il a été brûlé vif. Ce petit pinscher, baptisé Mambo, a survécu à ses graves brûlures grâce à sa soif de vivre, aux soins constants qui lui ont été prodigués et aux nombreux dons reçus.

L’émotion engendrée par cet acte a franchi les frontières du pays et une forte mobilisation s’est mise en place. Mambo, tiré d’affaire, coule à présent des jours heureux chez ses nouveaux maîtres.

Mambo chien martyr, Dany Goizé-Niell, Editions Les Presses littéraires, 2010, 240 pages

Voir aussi

- Trafiquants de chiens, d'Henri Barbe
- Hurler avec les chiens, de Brigitte Piquetpellorce
- Le scandale de l'animal-business, de Caroline Lanty



20 mars 2011

Bestiaire, de Paul Léautaud

Bestiaire
de Paul Léautaud

préface de Marie Dormoy


"Les bêtes sont ce que j'aime le plus au monde", a souvent dit Paul Léautaud. Ce Bestiaire est composé des parties du Journal littéraire consacrées aux histoires d'animaux, de 1908 à 1926, données ici dans leur intégralité, et que Paul Léautaud lui-même avait supprimées. Peut-être avait-il quelque honte à se montrer, lui, le célèbre misanthrope, si tendre envers ses bêtes... A Paris, puis à Fontenay-aux-Roses, les demeures de l'auteur furent constamment envahies de chiens et de chats, malades ou abandonnés. Follement attendri, Léautaud reconstitue leur histoire. Mais il y a plus : comment ces étranges passions ont influé sur les rapports de Léautaud avec ses amis, ses maîtresses, et presque sur sa carrière littéraire, c'est ce qu'il nous conte lui-même, en des pages où l'émotion le dispute à la cocasserie.

Bestiaire, Paul Léautaud, Préface : Marie Dormoy, Editions Grasset & Fasquelle, 2005, 261 pages

A propos de l'auteur

Paul Léautaud (1872-1956) vécu à Fontenay dans un petit pavillon avec un grand jardin livré à ses pensionnaires de la gent animale : plus d'une vingtaine de chiens et autant de chats, des singes, une oie. Il continua cependant à travailler à Paris où il fut secrétaire de rédaction au Mercure de France, partait le matin et rentrait le soir nourrir ses animaux avant de ressortir pour assister aux pièces de théâtre dont il était critique. A Fontenay il passa longtemps pour un vieillard un peu fou. Des entretiens à la radio en 1952 le révélèrent au public et soudain aux Fontenaisiens. Léautaud est l'auteur de récits essentiellement autobiographiques, sarcastiques, empreints d'un cynisme frondeur.

Pour en savoir plus

- Cet article où il est un peu question du Bestiaire
- A nos frères les animaux, de Geneviève Coupeau

La revue de presse de Pierre-Robert Leclercq, Le Monde du 14 janvier 2005

... Qu'il s'agisse des femmes, des écrivains, des animaux, du théâtre, du journalisme, il y a deux façons d'entrer dans l'univers de Léautaud, en s'arrêtant à sa misanthropie trop permanente pour ne pas être souvent une posture, ou en considérant son talent d'écrivain quand il décrit un aveugle marchand de lacets et son chien, quand la mort d'un chat ne l'entraîne pas à des divagations quelque peu niaises mais à une réflexion brossée en trois fortes phrases, non sur la disparition des Pipe, Bouchon, Gros Père, Picasso et autres animaux de sa ménagerie - le choix des noms est à lui seul un poème -, mais sur le destin de tout ce qui vit, humains compris.

Comment une vie peut être liée à des animaux qui en conditionnent ce qu'elle a de meilleur et de pire, c'est aussi cette étrange intimité que révèlent ces pages heureusement sauvées.

L'avis de Patrick de Funès

Patrick de Funès avec son style mordant intervient sur le blog de lagriffenoire.com un mardi sur deux. Aujourd'hui, il nous explique pourquoi il a choisit de vous parler de "Bestiaire" de Paul Léautaud aux Éditions Grasset dans la collection Les cahiers rouges.

19 mars 2011

Plaidoyer pour les animaux, de Patrice Raydelet

Plaidoyer pour les animaux
de Patrice Raydelet

préface d'Allain Bougrain Dubourg


Des textes sensibles et pertinents, avec près de 150 photos, pour inciter à davantage de respect envers les animaux.

Cet ouvrage présente une trentaine d'espèces animales décriées, calomniées ou surexploitées par l'être humain. Nous retrouvons dans ce bestiaire le loup, le lynx, l'ours, l'éléphant, la baleine, le renard, les chouettes, les hérons...

De petits textes en rimes, illustrées de photographies, réhabilitent ces animaux qui sont tous des victimes de l'ignorance et de la cupidité de l'homme. La volonté de l'auteur est d'inciter ses contemporains à davantage de respect envers les autres créatures avec lesquelles ils partagent la planète.

Dans sa préface, Allain Bougrain Dubourg résume parfaitement la démarche de l'auteur : "...Avec ce livre, Patrice Raydelet nous offre une réflexion qui conduira, sans aucun doute, à rendre la dignité élémentaire que l'on doit à nos voisins de planète les animaux... ce qui contribuera évidemment à élever celle de l'homme."

Plaidoyer pour les animaux, Patrice Raydelet, Préface : Allain Bougrain Dubourg, Editions Cheyma, 2007, 140 pages, près de 150 photos

A propos de l'auteur

Successivement permanent à la Fédération de Défense de l’Environnement du Jura, soigneur dans un centre de soins pour animaux sauvages, photographe animalier d’une célèbre agence, garde animateur d’une réserve naturelle, conférencier et écrivain, Patrice Raydelet travaille avec dévouement et ténacité à faciliter la cohabitation entre l’homme et le lynx dans les régions montagnardes sensibles. En 2007 il crée le Pôle Grands Prédateurs Jura, ainsi que le premier centre de reproduction et d’éducation de chiens de protection, en collaboration avec un éleveur ovin. Son autorité fait foi en la matière et il fut chargé en octobre dernier d’animer le débat avec le public lors du symposium lynx à Orléans.

Pour en savoir plus

- L'article du site Le Journal Nature
- Des livres d'Allain Bougrain Dubourg
- Théologie animale, d'Andrew Linzey

Au sommaire

Le renard
Le lynx
La baleine
L’ours
Les rapaces
Les petits carnivores
La loutre
Les corbeaux
Le loup
Les chauves-souris
La pie
L’araignée
Le castor
Les chouettes
L’éléphant
Le serpent
Insectes et autres petites bêtes
L’homme
Le phoque
Le hérisson
Le chat sauvage
L’écureuil
Le sanglier
Le genre humain
Le héron
Le cormoran
Les animaux de la ferme
Le bouquetin
Le rhinocéros
Tigres et panthères


Celui qui est considéré comme un spécialiste des grands prédateurs publie un ouvrage à compte d'auteur pour réconcilier l'homme et l'espèce animale. Entretien avec un passionné

Un nouveau livre sur les animaux mal aimés, c'était vraiment nécessaire ?

Oui parce qu'il y a trop de préjugés sur certaines espèces et pas seulement les plus mythiques. Ce livre traite des grands prédateurs comme le lynx, le loup, l'ours, le chat sauvage, mais aussi d'autres comme les baleines, les rhinocéros, les serpents ou même les hérons, toutes ces espèces mal connues qui ont mauvaise presse.
J'ai voulu aussi y associer les animaux de la ferme pour lesquels on n'a aucune considération sous prétexte qu'ils nous nourrissent alors qu'on devrait avoir vis à vis d'eux une attention particulière.

C'est un ouvrage pédagogique ?

L'idée, c'est que chacun respecte les animaux et dans les conférences que je fais, notamment sur le loup, je vois bien que les gens ont peur et qu'en même temps ils sont fascinés. Il se dit n'importe quoi et pas sereinement C'est un peu « je t'aime moi non plus » avec les grands prédateurs, on les aime loin de chez nous, mais quand on sait qu'ils sont là, ils font peur et si on a peur, il n'y a pas de solution.

Justement, où en est-on avec le loup dans le Jura ? Il est là, oui ou non ?

C'est l'exemple typique de cette attitude ambiguë et c'est une aberration. L'État ne débloque aucun fonds tant que sa présence n'est pas avérée. Du coup, on ne peut pas faire de prévention. On sait qu'il est là, mais pour l'instant il n'attaque pas, c'est donc une présence officieuse. C'est une vraie folie avec cet animal, je suis vraiment effaré de voir comme il fait peur, c'est incontrôlable.

Vous écrivez à un moment que vous ne pouvez pas faire aimer certains animaux. N'est-ce pas un aveu d'échec ?

C'est ma phrase fétiche, je dis « je ne peux forcer à aimer, mais je dois inciter à respecter ». Si on respecte, on permet aux espèces de vivre et de trouver leur place.

Votre précédent ouvrage était édité en Suisse, cette fois vous vous lancez dans l'auto-édition. Pourquoi ?

Parce que c'est la galère pour être diffusé et puis, c'est une question de cohérence. Le livre est sorti en juin aux éditions Cheyma, il sera diffusé dans toute la France et en Suisse. C'est en fait un label, l'édition va de pair avec les conférences et l'association « pôle grands prédateurs » que j'ai créée cet été.

Pourquoi cette association ?

Pour accompagner le retour des grands prédateurs dans le Jura, nous faisons partie de la commission de suivi du loup en préfecture et nous travaillons dans trois directions : la mise en place de moyens de protection de ces prédateurs, des études sur eux et, surtout, la mise en place de chiens de protection pour les moutons.
Depuis le mois de juillet, j'ai donné vingt-trois conférences en Franche-Comté. Cette association, c'est le prolongement de mon engagement, tout le monde applaudit aux projets présentés, mais il n'y a toujours pas d'argent public pour les financer.

Un plaidoyer à 35 euros
« Plaidoyer pour les animaux » est en vente dans toutes les librairies jurassiennes, et même au-delà, au prix de 35 euros.
L'ouvrage de 140 pages est illustré de centaines de photographies en couleurs et son originalité réside surtout dans le fait que les textes sont des poésies qui font une place très large à la réflexion écologique, notamment sur la place des animaux et le rôle de l'homme.