12 octobre 2012

Le livre noir de la chasse, de Pierre Athanaze

Le livre noir de la chasse
Massacres et abus de pouvoir
de Pierre Athanaze

Le mépris des lois, les exactions et les brutalités des chasseurs en France sont légion. Sur tout le territoire, ils laissent des cadavres d'animaux éventrés, sans souci des épidémies, partout ils dressent des pièges non sélectifs dans lesquels agonisent des espèces protégées, des chiens, des chats... En France, 25 millions d'oiseaux et près de 5 millions de mammifères sont tués chaque année. C'est le pays où l'on chasse le plus grand nombre d'espèces dont beaucoup sont en mauvais état de conservation et protégées dans les pays voisins.

Cet ouvrage révèle le vrai visage du lobby de la chasse en France, son organisation anti-démocratique, son manque de transparence, son financement inéquitable, l'appui de l'écrasante majorité des politiques, leurs mensonges face aux protecteurs de la nature, les lois faites sur mesure, l'inertie face aux accidents mortels, l'incitation par les ministres au prosélytisme de la chasse dans les écoles : tout y est décrypté.

En s'appuyant sur des faits réels et des documents officiels, l'auteur dresse un réquisitoire sans concession pour que chacun de nous prenne conscience de ce véritable scandale au profit d'une minorité méprisant l'environnement, la nature et la société.

Le livre noir de la chasse : Massacres et abus de pouvoir, Pierre Athanaze, Editions Sang de la Terre, 2011, 284 pages

Le mot de l'éditeur

Le mythe du brave papy chasseur qui ramène un lapin à sa famille, cher à la télévision, cache mal les réalités du terrain. Le mépris des lois, les exactions et les violences des chasseurs en France sont légion.

Extraits de documents administratifs et témoignages de scientifiques à l’appui, l’ouvrage aborde tous ces sujets que l’auteur a suivi de près, dans un livre sans concession, mais dont chaque fait évoqué est véridique et vérifiable.

Une somme de révélations attendue depuis des années par des milliers de protecteurs de la nature, qui veulent qu’enfin la vérité soit dite. Tout est décrypté dans cet ouvrage courageux.

Une véritable bombe au pays des cartouches.

A propos de l'auteur

Pierre Athanaze, forestier de métier, a suivi un long parcours de bénévole dans le monde des associations de protection de la nature. Il a été membre du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage (CNCFS) et administrateur de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pendant 10 ans. Il connaît parfaitement ce dossier dont il suit les évolutions législatives et réglementaires depuis les dernières décennies. Il a beaucoup lutté contre les abus de la chasse et les tolérances accordées par les pouvoirs publics à cette pratique.

L'avis d'un lecteur
Source

Tristement réaliste

La France n'est plus le pays des droits de l'homme et ne sera malheureusement jamais le pays des droits des animaux. Un très bon bouquin qui nous démontre la collusion entre pouvoirs publics et chasseurs pour chasser toujours, partout, et tous les animaux même ceux appartenant à des espèces protégées. Laissez vos dernières illusions sur la nature humaine !! La France est décidément complètement à la traîne sur tous les sujets relatifs aux animaux. C'est bien dommage. Un grand merci à l'auteur pour ce livre clair et courageux. En espérant que les choses changent un jour et qu'il y ait un vrai mouvement citoyen pour interdire ces pratiques d'un autre âge.

Pour en savoir plus

- Cet article de Jean-Christophe Mathias
- Le site des éditions Sang de la Terre
- Disponible en téléchargement, le Livre blanc sur la chasse, collectif de six auteurs, dont Pierre Athanaze
- Pour en finir avec la chasse, de Gérard Charollois

10 octobre 2012

La peau de l'ours, de Sylvain Auffret et Stéphane Quéré

La peau de l'ours
Le livre noir du trafic d'animaux
de Sylvain Auffret
et Stéphane Quéré

Représentant une part considérable du trafic mondial, le commerce illégal d'animaux est cependant méconnu en France.

Dissimulé au milieu du commerce légal, il est un véritable business dont l'organisation n'est pas sans rappeler celle du trafic de drogue (du particulier allant se fournir dans un pays exotique pour sa consommation personnelle au grossiste utilisant des faux papiers, corrompant des agents publics, des éleveurs).

Des poissons d'appartement aux nouveaux animaux de compagnie en passant par le braconnage d'animaux sauvages, les auteurs nous font découvrir les arcanes de ce commerce, les risques de disparition de certaines espèces traquées pour d'illusoires bienfaits médicaux (poudre de corne de rhinocéros, bile d'ours) ou pour assouvir la passion des collectionneurs.

Les auteurs montrent le rôle des mafias, notamment chinoise et japonaise, dans ce commerce illicite, ainsi que l'implication de filières parfois communes aux trafics d'humains et de stupéfiants.

Une enquête sans précédent qui donne la parole aux douaniers, policiers, éleveurs, et autres professionnels du monde animal.

La peau de l'ours : Le livre noir du trafic d'animaux, Sylvain Auffret, Stéphane Quéré, Editions Nouveau Monde, 2012, 250 pages

A propos des auteurs

Stéphane Quéré est diplômé de l'Institut de criminologie et chercheur à l'université de Paris II sur le thème des menaces criminelles contemporaines. Il a publié "Planète mafias : Les nouveaux parrains à l'assaut du monde" et "La 'Ndrangheta : Enquête au coeur de la plus puissante des mafias italiennes", et il est le co-auteur du "Que Sais-Je ?" sur "Le crime organisé" avec Xavier Raufer.

Sylvain Auffret est journaliste indépendant, spécialisé dans les affaires criminelles.

Pour en savoir plus

- Ce lien ou celui-ci pour feuilleter le livre
- A écouter, l'émission de radio L'heure du crime où sont invités les auteurs (fichier mp3, 31min)
- Les éditions Nouveau Monde
- Ces animaux qu'on assassine, de Louis Bériot
- L'Adieu au tigre, d'Armand Farrachi
- L'adieu aux bêtes, de Jean-Yves Domalain
- Le scandale de l'animal-business, de Caroline Lanty

Au sommaire

- Du même auteur
- Introduction
1. Des bêtes sur le tarmac
- Roissy, plaque tournante
- Produits dérivés
- "La CITES, simple dans son principe…
- ...complexe dans ses annexes"
- Troisième trafic mondial… vraiment ?
2. Les animaux confisqués
- Max mon amour ?
- Où vont les animaux confisqués ?
- Lieux d’hébergement
- Abandons en hausse
- Le problème des espèces invasives
- Vers l’euthanasie des animaux confisqués ?
3. Splendeur et misère des zoos
- Le Refuge de l’Arche : un "zoo" d’animaux saisis et abandonnés
- Critiques...
- "Zoos à l’ancienne"
- Saint Michel terrassant… l’alligator
- Les kangourous baladeurs
- Les militants de la libération animale
4. Le bazar aux bestioles
- Et pourquoi ne pas produire en France ?
- D’où provient le trafic si on peut tout avoir pas cher ?
5. Les animaux, la loi et vous
- Une telle situation serait-elle possible en France ?
- Le point de vue de la CITES
- Détention
6. Trafic fourmi
- Un beau magot pour les trafiquants
- Primates au bord de la crise de nerf
- Internet, accélérateur de trafic ?
- Opération "Spiderman"
7. Filières organisées
- Opération "Oxossi"
- Opération "Lora"
- Déclarations bidons
8. Les hobbyistes
- Opération "Shellshock"
- Collectionneurs compulsifs
- Les tortues aussi
9. Les tortues de Madagascar
- Kitoza
- Des tortues sur le tarmac
- Anson Wong, "le roi lézard"
- Les voleurs de tortues
- Opération "Docteur K"
10. De la savane africaine au bitume irlandais…
- Cible : les rhinocéros
- Une affaire de cornes
- Triades, yakuzas et autres gangs d’Asie
- Un trafic juteux
- Les fermes d’élevage
- Cambriolages en série
- Vols de cornes en France
- Freiner l’épidémie
11. "Tout ou partie…"
- Le cimetière des éléphants…
- Un poil dans la main…
- Les ormeaux en nombre
- De beaux paquets de billets
- A prendre avec des baguettes…
- La peau de l’ours… et sa bile
- Quand la mode tue…
- Viande de brousse africaine contre gibier européen
- Pas morts, les braconniers
12. Les chiots de la discorde
- Des peluches vivantes
- Une aussi longue histoire
- L’affaire Duprat
- Nouveaux rebondissements
13. Quai de la Mégisserie
- Lieuvin dit tout, ou presque
- Ménagerie au congélo
- Un écrivain anonyme
- Diffamation
- Un drôle de métier
- La SPA, une institution à la dérive ?
14. Braga, le "repenti"
- Opération "Toutou 49"
- Trafiquant de chiens aux abois
- Un costume trop grand
- Utopia’s Dream
15. Un si petit milieu
- Costa Brava
- Côte d’Azur
- Corruption ?
- Côte normande
- La Walkyrie
- Le poids des ans
- Evolution
- Le point de vue de la BNEVP
- Conclusion : Combien de kilos de chiens ?


Trafic d'animaux - L'enquête de deux Bretons
Des propos recueillis par Hervé Chambonnière
du site Le Télégramme

Poils d'éléphant, bave d'ours, pénis de tigre, cornes de rhinocéros... Deux Bretons, Sylvain Auffret, journaliste indépendant, et Stéphane Quéré, criminologue, viennent de signer un édifiant livre-enquête sur les trafics d'animaux.

Avez-vous pu mesurer l'ampleur de ce trafic ?

Stéphane Quéré : Beaucoup de nos interlocuteurs placent ce trafic à la troisième place mondiale, derrière les trafics de drogue et d'armes. C'est invérifiable et impossible à chiffrer. Nous pouvons simplement dire que c'est un trafic important qui génère des sommes parfois colossales. Pour vous donner un ordre d'idées, une corne de rhinocéros se négocie entre 25.000EUR et 250.000EUR. Cela rapporte presque aussi cher, au kilo, que la cocaïne ! Désormais, les trafiquants viennent se servir dans les musées européens ! L'an dernier en France, ils ont notamment sévi à Rouen, Blois, Paris, et sur l'île d'Aix. Depuis, des mesures de sécurité ont été mises en place. L'ivoire des éléphants, aussi, est très convoité. Ces deux trafics remontent tous vers l'Asie, Chine en tête avec le pouvoir d'achat des classes moyennes qui explose.

Quels autres animaux sont concernés ?

S.Q.: Pour l'Europe, il s'agit d'abord des animaux de compagnie, avec des phénomènes de mode: effet "Nemo" au cinéma, chien de Dechavanne ou de Paris Hilton, etc. Généralement, il s'agit de poissons, d'oiseaux, de chiens (la France n'en "produit" pas assez). Entre 2008 et 2011, 9.000 chiots achetés 30 à 50EUR à un grossiste slovaque ont ainsi été revendus entre 200EUR et 400EUR pièce dans le Vaucluse... On trouve aussi des tortues (achetées 2 ou 3EUR au Maroc, revendues une centaine d'euros en France), des serpents, des batraciens... Ce commerce illégal va du plus petit (ormeaux d'Afrique du Sud, braconnés puis revendus à des gangs de rues qui les revendent à des triades chinoises) au plus gros (éléphants). Il y a aussi des trafics insolites : poils d'éléphant pour faire des bijoux, laine d'antilope du Tibet (en voie de disparition), utilisée dans la confection de châles à 10.000EUR pièce...

Il y a des trafics pour collectionneurs, amateurs de mets raffinés et pour personnes malades ?

S.Q.: Oui, notamment en Asie, où les "produits" aux prétendues vertus thérapeutiques et aphrodisiaques, souvent infondées, sont très prisés. Il y a même des trafics insolites, comme le commerce d'écailles de pangolin (fourmilier), ou la bave d'ours, utilisée pour soigner calculs et inflammations. Avec le tigre (et désormais les léopards), tout est bon ! Les os et les dents pour soi-disant soigner l'arthrite, le gras de la viande pour les rhumatismes, les yeux pour l'épilepsie, la queue pour les maladies de peau, les moustaches pour les maux de dents, le cerveau pour la fatigue et les boutons...

08 octobre 2012

Les derniers rhinocéros, de Lawrence Anthony

Les derniers rhinocéros
Les aventures extraordinaires d'un homme
qui voulait sauver une espèce
de Lawrence Anthony
avec Graham Spence

La vie dans la réserve de Thula Thula n'est jamais morne, entre les cobras cracheurs qui s'en prennent aux rangers et le troupeau d'éléphants au comportement imprévisible avec lesquels Lawrence Anthony, environnementaliste réputé et propriétaire des lieux, entretient une relation si particulière (voir "L'homme qui murmurait à l'oreille des éléphants"). Il y a aussi Heidi, le jeune rhinocéros orphelin, le préféré des invités et du personnel de la réserve. Quand Heidi est brutalement assassinée pour voler sa corne, Lawrence Anthony se met en tête de poursuivre les braconniers. Il s'embarque alors dans une aventure extraordinaire qui le mène au Congo pour sauver les derniers rhinocéros blancs du Nord, en voie d'extinction. Alors que les efforts diplomatiques échouent, Lawrence décide de se rendre dans les zones de combat, là où vivent les rhinocéros, et de traiter directement avec les rebelles de la redoutable Armée de Résistance du Seigneur. Réchappera-t-il à ce qui constitue sa plus dangereuse aventure à ce jour ? Les rhinocéros et les animaux de Thula Thula vont-ils survivre aux multiples dangers qui les guettent ? Lawrence Anthony, écrivain réputé, ne recule devant aucun obstacle quand il s'agit de sauver des animaux (voir "L'Arche de Babylone, l'incroyable sauvetage du zoo de Bagdad"). Ce nouveau livre nous plonge au coeur de l'Afrique, là où les hommes blancs ne vont jamais. Tout est vrai dans ce formidable récit qui vous transportera dans un monde de sorciers, de soldats rebelles, de politiciens véreux et d'hommes au grand coeur et au courage sans faille, prêts à risquer leur vie pour sauver les animaux en danger.

Les derniers rhinocéros : Les aventures extraordinaires d'un homme qui voulait sauver une espèce, Lawrence Anthony, avec Graham Spence, Editions Les 3 génies, 2012, 375 pages

A propos des auteurs

Lawrence Anthony est un célèbre défenseur de la nature. C'est aussi un aventurier, membre du club des explorateurs de New York et un écrivain. Il est le fondateur de The Earth Organization et de la Fondation Lawrence Anthony pour la protection des rhinocéros. Il est l'auteur de deux autres ouvrages consacrés à ses aventures auprès des animaux qui sont devenus des succès mondiaux. Son premier livre, "L'Arche de Babylone, l'incroyable sauvetage du zoo de Bagdad" a obtenu le prix 30 Millions d'Amis, le "Goncourt animalier" décerné chaque année au meilleur livre consacré aux animaux. Son second ouvrage, "L'Homme qui murmurait à l'oreille des éléphants", connaît encore un grand succès international. Lawrence Anthony a été consacré un des 4 hommes de l'année par le magazine Vogue en raison de son engagement pour la sauvegarde des animaux et pour ses expériences sur la communication entre les hommes et les éléphants. Il est décédé en mars 2012.

Graham Spence est journaliste et écrivain. Il vit en Angleterre.

Pour en savoir plus

- Les éditions Les 3 génies
- L'observatoire des rhinocéros en Afrique du Sud
- Laurence Anthony Earth Organization France
- The Earth Organization France - Association Terre
- Terre Animal, un blog de The Earth Organization
- L'homme qui murmurait à l'oreille des éléphants, de Lawrence Anthony
- L'arche de Babylone, de Lawrence Anthony

06 octobre 2012

Requiem pour un nouveau monde, de Maud Fauvel

Requiem pour un nouveau monde
Hommes et animaux,
essai sur un mieux vivre ensemble
de Maud Fauvel
préface de Georges Chapouthier

Mise à jour : ajout des extraits

Ce livre est un petit recueil de pensées diverses sur le monde animal et de petits gestes pratiques qu’au quotidien l’humain peut faire pour aider ses amies les bêtes, sans nécessairement faire partie d’une association, ni d’un courant religieux.

Psychologie, éthologie, histoire, gastronomie, droits de l’animal, questions religieuses et profanes y sont abordées, non sans humour… Avec aussi de multiples petits dessins, le lecteur est au centre de la question animale.

La préface est signée par le biologiste et philosophe Georges Chapouthier, également vice-président de La Fondation Droit Animal, éthique et sciences.

Requiem pour un nouveau monde, Maud Fauvel, Préface de Georges Chapouthier, Editions Plume de feux, 2011, 192 pages, nombreuses illustrations en couleur

Comment l'obtenir

Paru en décembre 2011, ce recueil de pensées, de pistes de réflexions, d'esquisses, de dessins (illustrations d'amis), de peintures, et de photographies concernant les animaux, leur condition sur cette terre, et leurs liens avec les humains, est disponible chez l'auteur au prix de 15€ (+ 3€ de frais de port), à l'adresse suivante (chèque à l'ordre de Maud Fauvel) :

Maud FAUVEL
Hôtel Grandval-Caligny
32, rue des Religieuses
50700 Valognes
06 68 36 45 95
e-mail : maudfauvel(at)gmail.com

A propos de l'auteur

Ecrivain normand de 34 ans, Maud Fauvel a un parcours peu classique : amateur de BD, jongleuse (balles, massues, torches enflammées), détective à l’ancienne, guide d’un vieil hôtel particulier, trompettiste autodidacte, titulaire d’une maîtrise d’Histoire et d’Archéologie médiévale, vierge consacrée pour le diocèse de Coutances, elle est passionnée par les animaux depuis son plus jeune âge, c’est ainsi qu’à sept ans, elle a décidé de ne pas manger ses amies les bêtes et que 27 ans plus tard elle leur dédie ce livre, aussi par amitié pour l’espèce humaine qu’elle supporte avec (plus ou moins ! de) patience...

Mon avis

Rédiger des avis n'étant pas mon point fort, voici plutôt un extrait de la belle préface de Georges Chapouthier, qui résume parfaitement mon opinion sur cet ouvrage.

../.. C'est un vibrant plaidoyer dans ce double sens que constitue l'admirable livre de Maud Fauvel. Agréablement illustré, élégamment écrit, bourré de réflexions et d'anecdotes, lisible par tous, il offre une promenade salutaire à travers les espèces animales, qui combine une requête bien argumentée pour leur respect avec un amour profond qui fleurit à chaque page. S'il veut être respectable, l'être humain doit en effet respecter et aimer les créatures qui partagent avec lui la Terre, et qui sont souvent plus faibles que lui. C'est là le point de départ de toute morale. Amie des bêtes, végétarienne convaincue, l'auteur forme ici le rêve de convaincre ses lecteurs que la non-violence appliquée, non seulement aux humains, mais aussi à leurs frères animaux, est la condition de la paix et de la morale.

Puisse-t-elle ainsi contribuer à guider notre société, qui en a tant besoin, vers davantage de morale et davantage d'amour.

Georges Chapouthier
Biologiste et philosophe


Pour en savoir plus
(Plusieurs livres ou auteurs ci-dessous figurent dans la bibliographie de "Requiem pour un nouveau monde".)

- Le site de la LFDA, La Fondation Droit Animal, éthique et sciences
- Kant et le chimpanzé, de Georges Chapouthier
- Humanité, animalité : quelles frontières ? de Jean-Claude Nouët et Georges Chapouthier
- Les droits de l'animal, de Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët
- Le grand massacre, d'Alfred Kastler, Michel Damien et Jean-Claude Nouet
- Des bêtes et des hommes, de J. Allen Boone
- Le langage des animaux, de Dorothée Koechlin de Bizemont et Jacques Lecomte
- Défense des animaux - Fernand Méry, de Francis Lescure
- Les animaux célèbres, de Michel Pastoureau


Quelques extraits du livre
Le jambon se révolte ! (p67)

Au Moyen Age, et jusqu’à l’Epoque Moderne (1), on infligea des procès aux animaux (condamnés dans presque tous les cas à mort) pour des « crimes » qu’ils auraient commis : cas de cochons ayant tué ou blessé un enfant, quand ce n’est pas mangé un bébé… ouaouh, le jambon se révolte !
Cela peut paraître ridicule aujourd’hui – aux yeux mêmes des auteurs du récent ouvrage sur ces procès (2) – mais lorsqu’on « euthanasie » un chien dit dangereux parce qu’il a mordu un enfant, ne fait-on pas la même chose, peu ou prou, que ceux qui infligeaient un procès à une bête, jugée comme un humain, sur les mêmes critères (3) ?
Soyons logiques ! Soit l’on dit que l’animal ne pense pas, n’agit pas, ne fait rien d’autre que par instinct, et dans ce cas on ne peut pas le juger, soit on dit qu’il pense, agit, prémédite, commet et on lui accorde ce « privilège » de « penser le mal » et de « le choisir » ?
Pour ma part, je crois qu’il pense, agit et commet (mais commet de façon involontaire), je ne pense pas qu’il prémédite comme un humain voulant faire le mal…
Ceux qui condamnaient les animaux les condamnaient comme des êtres humains.
Des voix s’élevaient, au XIIIème siècle, contre ces procès d’animaux, elles s’appuyaient sur un argumentaire précis mais qui, à mon sens, n’est pas suffisant. Philippe de Beaumanoir ne critiquait pas, ici, vraiment l’absurdité en soi de tuer des animaux mais critiquait le fait de les juger puis de les condamner alors qu’ils n’avaient pas le discernement : « les bêtes brutes n’ont la connaissance ni du bien, ni du mal » et « le discernement est une faculté qui manque aux bêtes brutes… »
C’est tellement plus commode, parfois, de les voir comme des choses non pensantes…
Ces procès font apparaître des thèmes religieux en vogue à l’époque, l’excommunication contre les bêtes et la question de « leur faculté de dévotion ».
« Certains critiquaient l’excommunication par l’Eglise de bêtes brutes. C’était de même nature que si quelqu’un voulait baptiser un chien ou une pierre (4) ». Merci de mettre un animal et un minéral sur le même plan (5). Enfin ! De plus, rien ne permet de laisser penser qu’on ne puisse pas baptiser un animal. Animal vient du mot âme, doué d’une âme (et pourquoi non ?) et doué d’un rapport au Créateur qui nous dépasse, nous autres, créatures…

(1) Moyen Age pris dans son acception historique 476-1492 et Epoque Moderne 1492 à 1789 (1789 à nos jours étant qualifiée par les historiens de ma génération comme Epoque Contemporaine).
(2) Charly Guilmard et Philippe Typhagne, Les animaux condamnés par la justice dans l’Histoire, « Bêtise » ou réalité ? éd. Fleur de lys, 2010
(3) Sauf qu’en l’occurrence, on tue l’animal sans autre forme de procès !
(4) In Les procès...
(5) J’ajoute qu’une pierre peut être consacrée, exemple, la première pierre d’une église.

Cette belle illustration de gorille est celle qui accompagne
le chapitre : Le jambon se révolte !
Elle est signée Myrtille Ballero
.


A pas d'escargot ! (p95)

Avons-nous déjà vu un escargot se promener tranquillement sous une bâche ou dans un pré, coquille en marche et antennes au vent avec, au bout, deux petits yeux concentrés ?
Si la réponse est oui, n'avons-nous pas aussi en tête l'enfant élevant un petit escargot dans une boîte, lui offrant une feuille de salade et l'observant avec des grands yeux émerveillés ?
Peut-être pensons-nous aux fameuses courses d'escargots, avec de gros chiffres sur la coquille de chacun des champions ?
Comment, dans ces conditions, lire une recette d'escargots de Bourgogne passés vivants au court-bouillon à la douzaine ?
N'y a-t-il donc aucun espace de réflexion possible, aucune espèce de compassion chez le Chef cuisinier, pourtant doué d'un coeur ?
A mon avis, mais je me trompe peut-être encore beaucoup sur l'humanité, s'il réfléchit deux minutes, il ne peut pas jeter de petites bêtes dans de l'eau bouillante (cf également les homards et autres crustacés) au nom du plaisir du palais...
J'ose l'espérer. Il y a moyen de faire de la grande cuisine, de la belle et délicieuse cuisine, sans tuer des animaux.
Ce n'est qu'une nouvelle habitude à essayer ! Prôner la cuisine végétarienne, ce n'est pas être un illuminé, c'est être doué de raison et faire un pas vers la paix. La grande Paix avec les autres êtres humains et les animaux commence par de petits gestes : un petit pas pour l'Homme, un grand pas pour l'humanité.

Respirer (p97)

Venue des profondeurs de la terre, la Mère est aussi celle du Ciel…
La prière des enfants de Dieu est aussi celle des animaux et de tous les êtres vivants, souffle du temps qui passe … (1)

(1) De la Terre et du Ciel, me dit le Seigneur.

Noël ! Noël ! (p117)

Noël et son cortège d'animaux abattus : chapons, poulets, canards et oies (pour le fameux foie gras), poissons de toutes sortes (dont les esturgeons pour les oeufs : caviar extrait d'un coup de couteau dextre du ventre de la pauvre mère esturgeon encore tremblante), coquillages (on pense aux huîtres avalées vivantes, alors là, certes, on ne peut pas dire qu'on a tué l'animal, ah, ah, ah, je ris jaune), requins (1) (dont on arrache l'aileron et qu'on rejette sans foi ni loi, agonisant à la mer), bisons, sangliers, cerfs, daims, cochons...
Vraiment, en ce temps de rappel de la naissance du Petit Enfant Jésus, seigneur de la Création, incarné en petit humain venu sur cette terre pour nous sauver, je trouve que cette débauche de tuerie, encore une fois pour le plaisir du palais, est une aberration au mieux et un crime organisé, au pire...

(1) Requins dont je rappelle ici l'importance pour les fonds marins, créatures intelligentes qui n'attaquent pas l'Homme d'ordinaire, contrairement aux légendes... Se reporter au splendide film Sharkwater de Rob Stewart, jeune Américain, défenseur des requins...

Un extrait en image
Le plaisir du palais (p82-p83)
Texte de Maud Fauvel
Illustration : Taureau à terre, de Myrtille Ballero


Petit reportage pour découvrir l'auteur
Emission "A chacun son histoire", Direct 8, 20mi


Philippe Faraut, sculpteur

Philippe Faraut est un artiste sculpteur figuratif spécialisé dans les portraits grandeur nature et les scuptures monumentales en pierre. Ses matières de prédilection sont l'argile et le marbre.




Quelques-unes de ses superbes oeuvres
Cliquez sur les titres pour les voir sur le site de Philippe Faraut















L'artiste, en vidéo



A propos de Philippe Faraut
Source

Philippe Faraut received his degree in woodcarving and the construction of French fine furniture from Germain Sommeillier in Annecy, France, his boyhood home. An avid traveler, Philippe's destinations have allowed him the opportunity to study the cultures of many countries in Europe, Asia, Africa and the Caribbean, thus influencing his work in portraiture. After establishing residence in the Chesapeake Bay area of Virginia, he developed an interest in modeling the head in clay. Soon, thereafter, he relocated his studio to New York State and began teaching sculpting classes.

Philippe has created numerous original works ranging from six-inch porcelain figurines to monuments in both stone and bronze. He has exhibited his sculptures in various galleries and national competitions including several of the National Sculpture Society's Annual Exhibitions shown in New York City and Brookgreen Gardens, South Carolina, as well as the American Portrait Society's Annual Exhibit in New York City. In addition, he has studied forensic reconstruction with internationally recognized expert Betty Pat Gatliff.

During the past twelve years, Philippe has traveled throughout the United States and Canada, teaching sculptors and aspiring sculptors how to render portraits in clay at private studios and institutions such as the Longview Museum of Fine Art in Texas. Together with his wife Charisse, the couple has made Philippe's techniques available to students in the form of a three-part video series, in addition to a step-by-step instructional sculpting book.


04 octobre 2012

Mandalas

Quelques idées de mandalas à colorier,
pour se détendre et méditer,
ou s'en inspirer pour ses propres créations...

Mandalas : Animaux totems
  de Joane Michaud

Avec ce quatrième album de mandalas, l'artiste peintre Joane Michaud nous présente sa perception visuelle et personnelle des animaux totems ou porte-bonheur. En observant leur façon de vivre, certains animaux pourraient nous donner de belles leçons de vie.

Pourquoi au contact ou à la vue d'un animal en particulier, nous éprouvons un réel plaisir, tandis qu'à la seule pensée d'un autre, nous ressentons une profonde répulsion. Pourquoi avons-nous ce genre de réaction très impulsive ? Qu'est-ce qui nous donne l'impression de partager certaines affinités avec un animal plus qu'avec un autre ?

Amusons-nous à décrire les émotions que nous inspirent ces animaux totems et découvrons celui avec lequel nous avons le sentiment d'être en harmonie. Colorier des mandalas nous apportera bien-être, joie de vivre, relaxation et une meilleure concentration.

Mandalas : Animaux totems, Joane Michaud, Editions AdA, 2005, 43 pages

Mandalas inspirés de la nature
de Lisa Tenzin-Dolma

Ecrasés par le stress de la vie moderne, il est temps de redécouvrir la place que nous occupons au sein du cosmos en contemplant la nature. Cette idée constitue la base permettant d’améliorer la conscience de soi et d'acquérir la paix spirituelle.

Cet ouvrage présente 30 magnifiques mandalas inspirés du symbolisme traditionnel de la nature : de la feuille ou de la fleur à l'oeil du tigre, jusqu’au coeur de la tempête.

Chaque mandala fait l'objet d'une séance de méditation riche et relaxante, d'un voyage intérieur… Accompagnés de conseils pertinents, ils deviennent accessibles à tous, même à ceux qui méditent pour la première fois.

Rompant avec le traditionnel mandala à caractère ésotérique, ces Mandalas inspirés de la nature ont été spécialement conçus pour l'esprit occidental. Eclairés par des textes enrichis de jolies citations, ils laisseront, par la profondeur de leur symbolique, libre cours à votre imagination…

Partez pour un merveilleux voyage de découverte et, au fil des pages, prenez conscience des merveilles de la nature. Votre conscience éclairée trouvera alors la voie de la tranquillité et de la connaissance.

Mandalas inspirés de la nature, Lisa Tenzin-Dolma, Traduction de Maud Beylle, Editions Le Courrier du Livre, 2006, 160 pages

Atelier mandalas pour se relier
aux énergies de la nature
de Sandrine Bataillard

Les mandalas, expressions du mouvement de la vie, existent dans toutes les traditions. Ils représentent symboliquement l'être, l'univers. C'est l'union sacrée du cercle et du carré, du féminin et du masculin de l'ombre et de la lumière.

Cet ouvrage présente une magnifique collection de 32 mandalas à colorier. Explorez au fil des couleurs et des formes votre élan créatif, guidé par les mots qui accompagnent chacun des mandalas. Créer ces cercles magiques pour vous reliez aux énergies de la nature, au rythme des saisons et de votre inspiration.

Grâce à cet "atelier mandalas", vous entreprendrez un voyage au coeur de votre création et de vous-même...

Atelier mandalas pour se relier aux énergies de la nature, Sandrine Bataillard, Editions Le Courrier du Livre, 2010, 84 pages

Mandalas : Crop-Circles
de Klaus Holizka

Chaque année, des cercles de culture ou crop circles toujours plus grands et plus fantastiques font leur apparition.

Ils présentent souvent une ressemblance étonnante avec les mandalas traditionnels et s'impriment généralement dans des lieux sacrés très anciens.

Les 32 motifs de ce livre à colorier ont été dessinés à partir de cercles de culture réellement apparus.

Par cette approche ludique, le lecteur est invité à se plonger dans la symbolique de ces formes, et à peut-être mieux comprendre, intuitivement, leurs messages...

Mandalas : Crop-Circles, Klaus Holitzka, Editions Le Courrier du Livre, 2003, 64 pages

La couverture de l'édition 2006


Les plus beaux Mandalas pour enfants
Vol 7 : Animaux

Nous vivons dans un monde toujours plus frénétique où même les enfants sont désormais en proie à des angoisses, des peurs et des craintes toujours plus importantes.

Le coloriage des harmonieuses structures des mandalas offrent réellement à l'enfant la possibilité de se détendre, de se recentrer et de créer.

Le coloriage des mandalas est une activité simple, aimée et fort appréciée des enfants qui peut être réalisée seul ou à plusieurs.

Les plus beaux Mandalas pour enfants, Vol 7 : Animaux, Editions Macro, 2012, 48 pages

Puisque nous sommes sur le thème des mandalas, en voici deux...
(gouache, 60x50cm)


29 septembre 2012

Nos compagnons éternels, de Jenny Smedley


Nos compagnons éternels
Merveilleuses histoires vraies
sur les animaux angéliques
de Jenny Smedley

Vous arrive-t-il de regarder dans les yeux de votre animal de compagnie et d’y déceler, au-delà de la relation habituelle qui unit un être humain à son compagnon, un lien plus profond ? Vous demandez-vous si vos deux âmes sont reliées ? Si votre animal pouvait parler, que dirait-il selon vous ? Vous arrive-t-il de prier que, si votre compagnon venait à mourir, ce ne serait pas la fin pour lui et que vous auriez la possibilité de le revoir un jour ? Pensez-vous que nos compagnons vont au paradis ?

Dans ce livre, Jenny Smedley, auteur du best-seller "Pets have souls too", explore les nombreuses caractéristiques spirituelles des animaux, propose des conseils pour vous aider à mieux communiquer avec votre compagnon et relate des histoires d’animaux revenus de la mort et habités par la grâce divine. "Nos compagnons éternels" se veut être un livre qui rassemble les animaux et les humains de cette planète et qui apporte du réconfort à ceux qui ont perdu leurs compagnons en leur prouvant que ceux-ci ne meurent jamais vraiment.

Nos compagnons éternels, Jenny Smedley, Traduction de Claire Perreau, Titre original : Pets are forever. Préface de Brian May, musicien du groupe Queen, Editions AdA, 2012, 248 pages

Au sommaire
1. Animaux familiers - Aspect psychique
2. Communication avec les animaux
3. Animaux familiers - Anecdotes


A propos de l'auteur

Jenny Smedley est connue pour ses travaux à titre de guérisseuse, de thérapeute, et de conseillère, ainsi que pour son amour des animaux. Elle écrit pour les magazines Chat - It’s Fate et Soul & Spirit, pour lequel elle rédige des articles mensuels. Elle est apparue dans plusieurs émissions télévisées, où elle explique le pouvoir magique des anges et la vérité sur la vie après la mort. Elle vit dans le magnifique comté de Somerset avec Tony, son mari depuis plus de 40 ans, et avec KC, leur chien réincarné.

Pour en savoir plus

- Le site de Jenny Smedley
- Le site des Editions AdA
- La rubrique Animaux et au-delà pour bien d'autres livres sur ce thème

La vie divine des animaux, de Ptolemy Tompkins


La vie divine des animaux
La quête d’un homme qui veut découvrir
si l’âme des animaux survit après la mort
de Ptolemy Tompkins

Un voyage à travers 20.000 ans d’histoire et de mythes dans le but de répondre à une seule question : les animaux ont-ils une âme ?

Toute personne qui a déjà pleuré la perte d’un animal chéri s’est demandé ce qu’il était advenu de son âme. Les animaux survivent-ils à la mort physique, ou sont-ils condamnés à disparaître entièrement quand ils quittent ce monde ? Les scientifiques et les autorités religieuses se sont longtemps moqués de l’idée voulant que les animaux puissent aller au ciel. Et pourtant, la question demeure. Dans ce livre empreint de sagesse et agréable à lire, Ptolemy Tompkins se lance dans une quête pour trouver la réponse et nous fait explorer en accéléré l’histoire de l’âme des animaux.

Etant à l’aise autant avec les philosophies traditionnelles qu’avec les philosophies spirituelles alternatives, Ptolemy Tompkins nous entraîne dans les savanes africaines jusqu’aux premières villes créées sur la Terre, là où sont nées les grandes traditions religieuses de l’Orient et de l’Occident. Il nous démontre que, malgré ce que bon nombre d’entre nous ont appris, les différentes traditions spirituelles dans le monde ont toutes dans leurs écrits d’importantes choses à nous transmettre à propos de l’âme des animaux. Il suffit de savoir où regarder. Faisant ressurgir ces connaissances anciennes et les combinant à des histoires saisissantes d’animaux d’aujourd’hui - allant d’un lapin nain nommé Angus à un lamantin nommé Moose, jusqu’à une ourse noire nommée Little Bit -, "La vie divine des animaux" trace un portrait glorieusement complet du cosmos en tant que lieu composé de l’âme et de la matière, et dans lequel les animaux sont tout aussi importants, du point de vue spirituel, que les êtres humains avec qui ils partagent le monde. Etonnamment original, ce livre peut d’abord sembler étrange, mais son contenu devient vite familier, car il révèle des vérités que beaucoup gardaient au fond de leur coeur, attendant simplement que quelqu’un jette un regard nouveau sur l’une des intuitions les plus anciennes et les plus immuables que nous portons en nous.

La vie divine des animaux, Ptolemy Tompkins, Editions AdA, 2012, 258 pages

Pour en savoir plus

- Le site des Editions AdA
- La rubrique Animaux et au-delà pour bien d'autres livres sur ce thème

28 septembre 2012

Au secours des gorilles, de Fabrice Martinez

Au secours des gorilles
Sur la piste des grands singes,
de Karisoke à Conkouati
de Fabrice Martinez

Le plus majestueux et le plus puissant de nos cousins a presque disparu. Peu nombreux, très localisés, victimes de la déforestation et du braconnage, les gorilles sont dramatiquement en voie d’extinction. Du Rwanda et son célèbre parc des Volcans à 3.000 mètres d’altitude, au Congo dans l’étonnante forêt inondée de Conkouati, les grands singes sont en survie.

Voilà plus de vingt ans que Fabrice Martinez, fondateur de l’association Gorilla en 1986, au lendemain de l’assassinat de Dian Fossey au Rwanda, coordonne ses actions de soutien aux différents programmes internationaux de protection des gorilles et autres primates. Autodidacte de la nature, sa passion pour les gorilles l'a souvent conduit en Afrique. Le choix du plus grand anthropoïde vivant de la planète tient à l’urgence de sa situation. Ce livre-document est un témoignage pour la vie.

Au secours des gorilles : Sur la piste des grands singes, de Karisoke à Conkouati, Fabrice Martinez, Editions Presses du Midi, 2006, 183 pages

Pour en savoir plus

- Le site de l'association Gorilla
- Le site des Editions Presses du Midi
- Gorilles dans la brume, de Dian Fossey
- Gorilles orphelins, de Despina Chronopoulos
- Gorilles : Les survivants des Birunga, de George Schaller
- Un géant sous les arbres, le gorille, de Bernadette Costa-Prades
- Le documentaire : Conversations avec Koko le gorille

26 septembre 2012

Dian Fossey au pays des gorilles, de Farley Mowat

Dian Fossey
au pays des gorilles

de Farley Mowat

Au plus profond du pays volcanique de Virunga, en Afrique centrale, vivent quelques-uns des animaux les plus mystérieux du globe : les gorilles des montagnes. Dian Fossey vécut pour eux ; elle les étudia et les défendit contre les braconniers, les indigènes et les équipes scientifiques et zoologiques. Elle mourut pour eux, assassinée, le 28 décembre 1985.

"Dian Fossey au pays des gorilles" relate son histoire. Ecrite par Farley Mowat, un éminent naturaliste canadien, et auteur de nombreux ouvrages prenant la défense des animaux sur la terre, cette histoire est celle d'une superbe obsession, d'une communion entre deux destins : celui d'une femme extraordinaire et celui d'une classe d'animaux en danger de mort - et pourtant les plus proches de l'homme.

Encouragée par le célèbre anthropologue Louis Leakey, Dian Fossey s'installa en Afrique en 1966. Elle en vint à connaître et à comprendre ces grands singes aux yeux de lumière. Petit à petit, une sorte d'entente réciproque s'établit. Ils lui firent confiance ; elle les aima. Dian Fossey fit tout ce qu'elle put pour éviter leur extermination.

Grâce à des correspondances privées, à des journaux intimes, à des rapports quotidiens, à des interviews avec les amis et les collègues, voire les ennemis, de Dian Fossey, Farley Mowat a tracé le portrait d'une femme hors du commun, qui a sacrifié toute vie familiale et parfois sa santé pour la préservation d'une autre espèce vivante.

Cet ouvrage se révèle d'une importance singulière pour tous ceux qui se sentent concernés par les espèces en voie de disparition et qui sont conscients des rapports existants entre toutes les formes de vie. La biographie écrite par Farley Mowat ne nous livre pas seulement la vie et les travaux de Dian Fossey : elle nous ouvre aussi son coeur.

Dian Fossey au pays des gorilles, Farley Mowat, Editions Seghers, 1989, 369 pages

Pour en savoir plus

- Gorilles dans la brume, de Dian Fossey
- Gorilles orphelins, de Despina Chronopoulos
- Gorilles : Les survivants des Birunga, de George Schaller
- Au secours des gorilles, de Fabrice Martinez
- Un géant sous les arbres, le gorille, de Bernadette Costa-Prades
- D'autres livres sur le thème des gorilles
- Le documentaire Conversations avec Koko le gorille