31 mars 2013

Pour la science : La communication animale

La communication animale
Le kaléidoscope des langages
Magazine Pour la science
Dossier hors-série n°34
janvier-avril 2002
120 pages

Un extrait de la préface : La communication animale aux carrefours de la connaissance, par Pierre Jouventin
Source

Oublie l'usage du langage et ne juge que par ce que tu vois. (premiers écrits de Darwin)

Comment expliquer que la communication animale soit à la fois aussi fascinante et complexe ? Les signaux émis par les animaux attirent notre attention du fait même de leur fonction, que ce soit les colorations extraordinaires des papillons, des oiseaux ou des poissons tropicaux, les sons remarquables émis par les insectes, les passereaux ou les baleines, les parades nuptiales des oiseaux-jardiniers de Nouvelle-Guinée qui construisent des cabanes puis les peignent en bleu et les ornent de fleurs pour y attirer la femelle, enfin tout simplement les attitudes et les miaulements de notre chat.

Toutefois, quand on veut comprendre leur signification, le problème se corse, car communication signifie transmission d'information et nous nous trouvons confrontés à au moins deux sujets d'étude. Selon la théorie de l'information en effet, toute communication véritable fait intervenir à la fois un émetteur, par exemple un oiseau qui chante et un récepteur, qui peut être un autre oiseau. Son message est inclus dans le chant qui est codé par l'émetteur transmis en présence d'autres signaux (bruit), puis décodé par le récepteur, ce qui suppose, outre des organes émetteurs et récepteurs, des règles communes : il s'agit donc d'un système de communication supposant une réciprocité, l'émetteur attendant un bénéfice de la réponse du récepteur.

Au sommaire

- Préface : La communication animale aux carrefours de la connaissance
La communication dans la nature
- L’univers sonore animal, Yveline Leroy
- Le chant sexuel des cigales, Henry Bennet-Clark
- Les ailes du désir : le chant de la mouche, Thierry Aubin et Bruno Moulin
- Les couleurs des céphalopodes, L. Bonnaud et R. Boucher-Rodoni
- Les signaux chimiques, A.-G. Bagnères, M. Ohresser, A. Lenoir et C. Errard
- L’odorat des oiseaux, Francesco Bonadonna et Marcel Lambrechts
- La communication chez les rongeurs, Jacques Cassaing
- Les bancs de poissons, Brian Partidge
- La communication des tortues, Jacques Fretey
- La communication hormonale du triton, M. Zerani et A. Gobetti
- Le choix du partenaire, L.-A. Dugatkin et J.-G. Godin
- La communication colorée, Marc Théry
- Le scorpion des sables et les vibrations, Philip Brownell
- Cerveau et chant, M. Hausberger, H. Cousillas, I. George. et L. Henry
- Les chants préférés des femelles oiseaux, Michel Kreutzer
- Des maîtres chanteurs sous la loi du milieu, N. Mathevon et T. Aubin
- Les dialectes des pinsons, Jean Joachim et Jacques Lauga
De la communication au langage
- Le manchot, modèle de communication ?, P. Jouventin, T. Aubin et A. Searby
- Conversation avec un perroquet, Irène Pepperberg
- La communication des cétacés, Doyen Nguyen
- Le contrôle vocal d’identité chez les otaries, Isabelle Charrier
- Les chimpanzés et le langage, Jacques Vauclair
- Les premiers mots, Pierre Hallé et Bénédicte de Boysson-Bardies
- La communication sans mot, Pierre Garrigues

Pour en savoir plus

- Des livres de Pierre Jouventin
- L'intelligence de l'animal, de Jacques Vauclair
- Les clefs de la communication animale, d'Anne Teyssèdre et Cécile Aquisti
- Constructions animales, de Bruno Corbara et Cécile Aquisti
- La communication chez les animaux, de Jan Zdarek
- Les pouvoirs secrets des animaux, de Karl Shuker
- Perception et communication chez les animaux, de Stéphane Tanzarella
- Les langages secrets de la nature, de Jean-Marie Pelt
- Le langage secret des animaux, de Vitus B. Dröscher
- Les bêtes aussi ont leurs langages, de Fernand Méry
- Les sociétés animales, de Jacques Goldberg

Les animaux ont le sens du contact
un article de Denis Sergent

Visuels, acoustiques, tactiles, chimiques : seuls ou associés, ces signaux permettent aux animaux de se transmettre des informations

Un cri strident rompt soudain le silence de la forêt. Ou plutôt le brouhaha habituel. Car, même si on les distingue difficilement du fait de la luxuriance de cette forêt tropicale humide de Côte d'Ivoire, il y a une quantité d'animaux qui vivent ici et qui correspondent entre eux. Du moins entre individus du même clan ou de la même espèce. C'est un singe Diana, une espèce arboricole de la forêt, qui vient de pousser ce cri. Une vocalisation très particulière, un cri d'alerte en réalité.

Aussitôt, dans les arbres et lianes voisins, tous les singes se précipitent au sol : c'est ainsi qu'ils se protègent de l'attaque d'un de leurs prédateurs, l'aigle couronné. Une fois l'alerte passée et l'attaquant éloigné, les singes remontent dans leurs arbres. Mais le plus étonnant, c'est qu'au moment de l'alerte, d'autres animaux se sont également échappés, en criant eux aussi. C'étaient des calaos, ces oiseaux très colorés à long bec, qui vivent dans les mêmes arbres que les primates.

Que s'est-il passé ? Les oiseaux, a priori "sourds" aux cris des singes, ont en réalité très bien compris qu'il s'agissait de l'arrivée d'un aigle, un animal qui, pour eux aussi, est un prédateur. Conclusion : les calaos, voisins habituels des singes Diana, "savent" interpréter les cris de détresse de ceux-ci et profitent ainsi de leur vigilance pour survivre.

Jusqu'à maintenant, les biologistes étaient persuadés qu'un signal sonore ne peut être interprété que par un congénère du même groupe social ou en tout cas de la même espèce. Or cette observation sur le terrain montre, pour la première fois, qu'il n'en est rien.

Cette découverte toute récente est le fruit du travail de trois biologistes de l'université écossaise de Saint Andrews. L'histoire est encore plus belle quand on apprend que les calaos, qui ne sont pas menacés par les léopards, contrairement aux singes, restent totalement impassibles quand ces derniers poussent le cri d'alerte spécifique aux léopards.

Seconde conclusion : les calaos savent distinguer les différents cris d'alarme des singes et, en cas de survenue d'un léopard, ne crient surtout pas, de façon à éviter de signaler leur présence à d'autres prédateurs.

Cocktail chimique

Bien entendu, en plus de l'observation sur le terrain, les chercheurs, des éco-éthologistes et bio-acousticiens spécialistes de communication animale, ont vérifié à l'aide d'enregistrements sonores que les calaos étaient capables de distinguer entre les cris et adoptaient un comportement différent. Les deux espèces reconnaissent et différencient leurs cris respectifs, car elles cohabitent depuis longtemps, expliquent les chercheurs, qui espèrent maintenant pouvoir mettre en évidence les mêmes facultés chez d'autres espèces.

Cette communication sonore entre individus, et surtout entre espèces, est-elle pour autant un "langage" ? La question est toujours en suspens, mais pour la plupart des biologistes, ce n'en est pas un, même si ces animaux présentent des capacités cognitives, des facultés d'apprentissage notamment, assez exceptionnelles.

Il n'en reste pas moins qu'on a affaire là à un mode de communication sophistiqué. "Les moyens de communication mis en oeuvre dans le monde animal sont très nombreux. Certains nous sont très familiers puisque nous les utilisons aussi. C'est le cas de la communication visuelle ou sonore", explique Bruno Corbara, professeur de biologie à l'université de Clermont-Ferrand.

D'autres sont plus subtils. A commencer par la communication chimique aux moyens de molécules odorantes dont les phéromones qui, des bactéries aux mammifères - homme compris - en passant par les insectes sociaux (fourmis, abeilles), assure une fonction de reconnaissance maternelle, de régulation sexuelle ou de hiérarchisation sociale. Produites par des glandes spécialisées puis déposées ou émises dans l'air, ces phéromones peuvent avoir une signification particulière comme un signal d'alerte ou une action physiologique (blocage de l'activité génitale du receveur, par exemple). Plus subtiles encore, ces phéromones étant en fait le plus souvent un cocktail chimique, elles peuvent revêtir une signification qui varie en fonction du dosage de ses ingrédients.

Coordonner la vie sociale

La coloration des papillons, des mollusques et poissons tropicaux ou des oiseaux jouent également un rôle fondamental dans l'attraction sexuelle ou la défense contre le prédateur. De même, les sons émis par les insectes, les passereaux ou les baleines assurent-ils la défense du territoire ou le maintien de la cohésion du groupe.

Bien entendu, ces signaux peuvent s'associer dans des comportements extraordinaires, tels que les parades nuptiales de l'oiseau-jardinier de Nouvelle-Guinée qui construit une cabane avec des éléments bleus récupérés dans la nature pour séduire sa belle, ou le comportement d'intimidation du dauphin associant hochement de tête, claquement de mâchoires et émissions d'intenses rafales de clics.

Fascinante en soi, cette combinaison de signaux et de comportements est alors souvent plus complexe à analyser pour l'éthologiste qui doit à la fois observer en milieu naturel en intervenant le moins possible, modéliser sur ordinateur, voire expérimenter avec des animaux semblables en laboratoire, en contrôlant les facteurs ambiants et physiologiques.

Parmi cette palette de signaux, les avantages et les inconvénients des uns et des autres en termes d'efficacité sont assez bien répartis. Ainsi, par exemple, les signaux chimiques du type phéromones, sortes de "mémoires" très utilisées par les insectes (fourmis, abeilles) et les rongeurs (souris, rat), ont-ils l'immense avantage, du fait de leur rémanence, de pouvoir être envoyés et déposés dans un territoire donné à l'intention d'un congénère même pendant son absence : ce sont les SMS de la communication animale en quelque sorte.

De même, les signaux optiques sollicitant la vision sont-ils temporaires, mais très souples. Quant aux signaux acoustiques, éphémères et économes en énergie, ils peuvent être perçus à très longue distance (baleine) et dans l'obscurité (chouette). Outre les signaux tactiles utilisés par beaucoup d'espèces, existent enfin des signaux électriques dont font usage les poissons vivant dans les eaux boueuses.

Sans vouloir faire preuve de trop de déterminisme, "le but de la communication est évidemment de coordonner la vie sociale, explique Pierre Jouventin, éco-éthologiste au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (du CNRS) à Montpellier. Il n'est donc pas étonnant que l'on trouve les systèmes de communication les plus riches dans les sociétés animales les plus complexes et pas nécessairement, comme on le pense souvent, chez les animaux possédant le cerveau le plus développé : ainsi, une abeille possède-t-elle un système de signaux plus sophistiqué que certains mammifères dits solitaires", poursuit le spécialiste des oiseaux.

Denis SERGENT

A lire : La communication animale, Pour la science, hors-série, janvier 2002

Le B.A. BA de la communication

Selon la théorie de l'information, toute communication fait intervenir un émetteur et un récepteur. Son message est inclus dans le signal (molécule chimique, chant, cri, clic, vibration) qui est codé par l'émetteur, transmis par un milieu physique (air, eau, sol) en présence d'autres signaux, puis décodé par le récepteur. Outre des organes émetteurs et récepteurs, cette opération sous-entend l'adoption de règles communes.

"Il s'agit donc d'un système supposant une réciprocité, l'émetteur attendant un bénéfice de la réponse du récepteur", explique Pierre Jouventin, éco-éthologiste au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS) de Montpellier. Bien souvent, l'émetteur se place dans les conditions optimales, de façon que le récepteur le reçoive au mieux. C'est le cas de l'oiseau qui choisit sa branche ou de la baleine qui nage dans la couche d'eau susceptible de transmettre ses clics à des milliers de kilomètres. Enfin, l'environnement et la nature du récepteur (sexe, état hormonal) sont déterminants car ils conditionnent le sens du message.

30 mars 2013

La communication animale, de Vincent Darnet et Nathalie Tordjman

La communication animale
de Vincent Darnet
et Nathalie Tordjman

Comment un mâle se fait-il accepter par une femelle ? Comment une mère apprend-elle à son petit à choisir ses aliments ? Comment un chef s'impose-t-il ?

A tout instant, les animaux ont besoin de communiquer : entretiens galants, paroles maternelles, échanges de politesses, leurs conversations peuvent être aussi animées que les nôtres, et leurs messages prennent parfois des formes très subtiles.

Et si les hommes utilisent parfois des signaux gestuels ou odorants qui sont le propre de la communication animale, les animaux eux-mêmes n'emprunteront-ils pas un jour aux hommes leurs mots ?

La communication animale, Vincent Darnet, Nathalie Tordjman, Editions Pocket, 1992, 128 pages

A propos des auteurs

Vincent Darnet, ancien élève de l'Ecole normale supérieure, est professeur agrégé de sciences naturelles.

De formation universitaire en sciences de la vie et de la Terre, Nathalie Tordjman est journaliste et auteur, spécialiste de la nature et de l'environnement.

Voir également

- Le travail secret de la nature, de Nathalie Tordjman
- Les animaux de l'extrême, de Nathalie Tordjman et Anne-Laure Fournier
- Les animaux d'ici, de Nathalie Tordjman et Anne-Laure Fournier
- Les clefs de la communication animale, d'Anne Teyssèdre
- La communication chez les animaux, de Jan Zdarek
- Les pouvoirs secrets des animaux, de Karl Shuker
- Perception et communication chez les animaux, de Stéphane Tanzarella
- Constructions animales, de Bruno Corbara et Cécile Aquisti
- Les langages secrets de la nature, de Jean-Marie Pelt
- Le langage secret des animaux, de Vitus B. Dröscher
- Les bêtes aussi ont leurs langages, de Fernand Méry
- Les sociétés animales, de Jacques Goldberg

29 mars 2013

Le travail secret de la nature, de Nathalie Tordjman

Le travail secret de la nature
de Nathalie Tordjman

Jour et nuit, depuis des millénaires, la nature travaille. Son dur labeur passe souvent inaperçu à nos yeux, et pourtant il a plus d'un secret à nous révéler !

D'actions minutieuses en chantiers pharaoniques, la nature mène un travail fascinant... dont l'homme essaie parfois de s'inspirer.

Car la nature parvient à résoudre chaque problème par des solutions bien adaptées, qui respectent toutes les formes de vie et utilisent, sans gaspillage, matériaux et énergie.

Découvrez comment la nature purifie l'air partout sur Terre et comment nous l'imitons en assainissant nos habitations avec des plantes dépolluantes ; comment la nature retient les sols et comment les hommes repoussent le désert en reproduisant son savoir-faire ; comment évaluer la qualité de l'air en observant des lichens ou optimiser un potager grâce aux cultures associées.

Photographies, illustrations ou fiches pratiques à l'appui, les prouesses de la nature et les avancées technologiques des hommes se dévoilent au fil des pages. Un voyage passionnant pour voir la nature sous un autre oeil !

Le travail secret de la nature, Nathalie Tordjman, Illustrations : Yves Calarnou, Editions Belin, Collection Savoirs junior, 2012, 72 pages

A propos de l'auteur

De formation universitaire en sciences de la vie et de la Terre, Nathalie Tordjman est journaliste et auteur, spécialiste de la nature et de l'environnement.

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Belin
- Les animaux de l'extrême, de Nathalie Tordjman et Anne-Laure Fournier
- Les animaux d'ici, de Nathalie Tordjman et Anne-Laure Fournier
- La communication animale, de Vincent Darnet et Nathalie Tordjman
- Intelligence dans la nature, de Jeremy Narby
- L'intelligence de la nature, de Michel Lamy
- Plantes dépolluantes, de Marc Grollimund et Isabelle Hannebicque
- Biomimétisme, de Janine M. Benyus

Dans la même collection Savoirs junior

- Le cabinet des curiosités de la nature, de Yann Rigaud
- Ces animaux mal-aimés, de Yann Rigaud
- Pieuvres, seiches et calmars, de Catherine Vadon
- Le monde lumineux des océans, de Catherine Vadon

L'avis d'un lecteur
Source

Toute la collection de chez Belin est d'un très bon niveau documentaire. Enfin des livres complets sur des domaines peu répandus en jeunesse ! Beau papier, belles photographies, contenu soigné et très instructif. Pour les scientifiques en herbe (niveau CM2 à lycée) et les adultes qui aiment découvrir la nature au plus près.

Au sommaire

- C'est quoi, le travail de la nature ?
Un service "grand nettoyage"
- Comment la nature conserve le sol bien propre
- Quand les hommes lavent leurs eaux sales
- A toi de jouer : Fabrique un filtre à eau
- Comment la nature purifie l'air partout sur Terre
- Quand les hommes cultivent des plantes dépolluantes
- A toi de jouer : Observe les lichens
Le petit personnel d'entretien
- Comment la nature empêche le sol de disparaître
- Comment les hommes tentent de repousser le désert
- A toi de jouer : Apprends la technique du paillage
- Comment la nature arrive à limiter les ravages
- Quand les hommes élèvent des prédateurs
- A toi de jouer : Protège les prédateurs
- Comment la nature recycle les matériaux
- Comment les hommes recyclent leurs déchets
- A toi de jouer : Installe un lombricarium
Des chantiers pharaoniques
- Comment la nature distribue de l'eau pure
- Quand les hommes dessalent l'eau de mer
- A toi de jouer : Construis un pluviomètre
- Comment la nature climatise la planète entière
- Quand les hommes tentent de piéger le carbone
- A toi de jouer : Plante un arbre
- Comment la nature capte l'énergie du soleil
- Quand les hommes se servent de l'énergie solaire
- A toi de jouer : Organise une course à la lumière
Des productions inestimables
- Comment la nature produit des aliments à volonté
- Quand les hommes fabriquent leur nourriture
- A toi de jouer : Cultive les plantes en les associant
- Comment la nature stocke des richesses souterraines
- Quand les hommes fabriquent des carburants
- A toi de jouer : Construis une douche solaire
- Comment la nature produit des fruits en quantité
- Quand les hommes aident à la pollinisation des fleurs
- A toi de jouer : Attire les pollinisateurs
- Comment la nature perpétue la vie
- Quand les hommes modifient les êtres vivants
- A toi de jouer : Aide les papillons
- La nature recrute toute l'année
- Les mots de la nature

La note de lecture de Dominique Fourment
Source

L’ouvrage se compose de quatre grands chapitres . "Un service grand nettoyage" traite du rôle de l’eau et de l’air. "Le petit personnel d’entretien" aborde le rôle et la préservation du sol (l’humus), l’équilibre apporté par les chaînes alimentaires et le recyclage. "Des chantiers pharaoniques" parle du cycle de l’eau, de la répartition de la chaleur fournie par le Soleil (l’effet de serre naturel) et de son utilisation (le cycle du carbone). "Des productions inestimables" nous renseigne sur la production "d’aliments indispensables pour nourrir tous les êtres vivants", celle des fruits, légumes, graines et épices grâce au phénomène de la pollinisation mais aussi sur la "fabrication" de richesses fabuleuses mais en quantité limitée des minéraux, des métaux et de l’énergie solaire fossile. Ce dernier chapitre, le plus long, termine le livre avec l’évocation de la biodiversité, de l’évolution des espèces et de la plasticité du vivant.

Chaque mini-chapitre s’organise suivant trois axes : tout d’abord, les systèmes que la nature a mis en place et éprouvés depuis des millions d’années pour résoudre les problèmes sans gaspiller inutilement matériaux ou énergie, ensuite les techniques humaines qui s’en inspirent, et enfin une activité proposée au jeune lecteur, simple à réaliser mais qui lui permet de bien comprendre le propos. Un exemple (parmi beaucoup d’autres) ? La nature empêche le sol de disparaître grâce aux plantes et aux arbres qui le fixent, les hommes protègent leurs cultures en plantant des rideaux d’arbres ou dans les zones désertiques grâce à la technique du "zaï" qui leur permet d’obtenir, grâce au remplissage avec du fumier de trous protégés du vent et de la chaleur par des branchages, l’installation de termites qui creuseront le sol de galeries où l’eau pourra s’infiltrer… Quand la terre sera prête, ils planteront des arbres, comme le baobab, l’eucalyptus, l’acacia ou le karité, qui résisteront à la chaleur et à l’érosion tout en leur fournissant de précieuses denrées. Quant au jeune lecteur, il lui est proposé de s’initier à la technique du paillage pour protéger son coin de jardin.

Tout le livre est ainsi construit en un va-et-vient intelligent de comparaisons entre les oeuvres de la nature et celles des hommes, c’est là sa force et son originalité. Il ne s’agit d’ailleurs jamais de morale, mais plutôt de bon sens, même si l’auteure nous a prévenus d’entrée de jeu : "à force de lui en demander toujours plus, la nature se met parfois en arrêt maladie ou en grève. Et si elle prenait sa retraite, nous n’aurions plus longtemps à vivre. Car la nature est notre unique pourvoyeuse, notre bien commun à tous".

Un ouvrage à recommander, avec une approche vraiment très originale, il est dense mais bien construit, agréablement illustré - comme en témoigne la merveilleuse photographie de couverture représentant l’ombre de fourmis Atta, coupeuses de feuilles - et bien mis en page.

Dominique Fourment

Un aperçu du livre






Un entretien avec Nathalie Tordjman
Université de la Terre, 2011, 10mn


28 mars 2013

Nul n'est une île, de Jean Martin

Nul n'est une île
Essai sur le langage universel
de Jean Martin

En plus du langage articulé qui nous sert à dialoguer, il existe une forme de communication subtile qui relie, par un fil ténu d'amour et d'attention, tous les êtres de la création.

Ce lien relie les humains entre eux, bien sûr, mais aussi les animaux, les plantes et même certaines formes de vie qualifiées de primitives.

Ce n'est pas là une simple vue philosophique ni la divagation d'un esprit naïf : c'est la conclusion que Jean Martin tire de nombreuses expériences, parfois fort complexes, menées par des chercheurs d'horizons totalement différents.

C'est aussi un formidable message d'espoir qui montre que nous ne sommes pas isolés au sein d'un monde barbare mais des êtres participant à une vaste vie collective dont nous sommes un rouage, modeste, mais essentiel.

La fraternité humaine n'est pas un mythe, mais elle ne peut se concrétiser que par la prise de conscience qu'elle est avant tout cosmique, universelle. La pensée ne se limite pas à notre boîte crânienne et la vie ne se termine pas avec la désagrégation du corps physique.

Nous sommes des êtres en évolution, en interaction, dans un monde qui évolue. Il y a, en tout être humain, aussi avili soit-il, une part intacte, une part sacrée en quelque sorte, et c'est celle-là que Jean Martin essaie d'atteindre dans ce livre d'espoir et de raison.

Nul n'est une île, Jean Martin, Editions JMG, 2005, 160 pages

A propos de l'auteur

L'abbé Jean Martin est belge. Né en 1936, il est ordonné prêtre en 1961. Docteur en philosophie de l'université de Louvain, prêtre de paroisse puis professeur de séminaire, il est l'auteur de plusieurs livres sur l'Au-delà et il s'occupe aussi d'accompagnement auprès des personnes dans le deuil.

Pour en savoir plus

- Le site des Editions JMG
Des livres du même auteur
- Le prêtre, la médium et le chien (avec un entretien vidéo)
- A l'écoute du monde animal
- Horizon de lumière
- Des signes par milliers

Il était "une Foi" l'Au-delà
Interview avec le Père Jean Martin

De l’autre côté du voile, nos chers défunts nous feraient signe et nous enverraient toute leur affection.

Il suffirait de baisser notre garde, d’ouvrir notre âme, et de mettre notre souffrance de côté, pour les entendre, et les ressentir. Ce lien d’amour dans l’éternité, le Père Jean Martin le vit au temps présent.

Ce prêtre catholique Belge, docteur en philosophie de Louvain, et ancien professeur de séminaire, communique en effet, chaque jour, avec l’Au-delà. Et cela fait vingt ans qu’il tisse avec patience et persévérance ce fil lumineux avec le monde des esprits.

L’homme n’a pas hésité à sortir du silence de l’église, pour rapporter son expérience. Il a publié plusieurs ouvrages dont "Horizon de lumière", "A l’écoute du monde animal", "Nul n’est une île", "Il était une Foi"...

Dans la lignée du Père François Brune, qui est devenu l’un de ses amis, le père Jean Martin se fait le porte-parole respectueux du ciel.

L’un de ses livres "Des signes par milliers", est un formidable carnet de route, qui nous conduit à nous élever vers cet espace imbibé d’amour et d’espérance. Rencontre avec le Père Jean Martin, un messager du ciel.

A quelle époque avez-vous commencé à vous intéresser à l’Au-delà ?

Père Jean Martin : J’ai été ordonné prêtre en 1961, et je me suis toujours intéressé aux questions paranormales.

C’était une démarche personnelle raisonnée, maîtrisée. Je dirais que c’était de la curiosité intellectuelle et spirituelle.

Au coeur de ma famille, j’étais fils unique. Maman était medium. Elle avait ce don même s’il restait en sommeil.

De tout temps, elle m’a dit : "Quand je ne serai plus là, je te ferai signe". Cette phrase est restée gravée en moi. Elle a eu tant d’impact par la suite !

Rencontre avec Monique Simonet

En 1990, mon père est décédé. Quelques mois plus tard, ma mère l’a rejoint dans l’éternité. Mes convictions sur l’après-vie étaient restées intactes, ma Foi était inébranlable, mais je souffrais terriblement de la perte de mes parents.

J’ai lu beaucoup de livres, dont ceux du Père François Brune.

J’ai découvert l’existence de Monique Simonet, qui pratiquait la T.C.I (Transcommunication Instrumentale). Je l’ai contactée. Elle a été formidable. Elle a été la femme providentielle qui m’a mis sur la route de la communication entre ciel et terre.

Vous avez ainsi expérimenté la T.C.I. Comment cela s’est-il passé ?

Père Jean Martin : Après mes contacts téléphoniques et épistolaires avec Monique Simonet et d’autres personnes ouvertes à cette voie, je me suis essayé à la T.C.I.

Muni de mon magnétophone, j’ai multiplié les essais durant trois mois. J’ai été patient et persistant. Je connais tant de personnes qui ont laissé tomber, faute de résultat...

Puis les premières voix se sont posées sur les bandes de mon enregistreur. Ma mère a été la première à se manifester. Quelle joie, lorsque j’ai reconnu les intonations et les mots de ma chère maman !

Au début, les voix étaient faibles, mais audibles. Au fil du temps, elles sont devenues, curieusement, de moins en moins audibles. Pourtant, j’arrivais à les comprendre.

Alors, j’ai amélioré mon système en intégrant un bruit de frottement sur ma bande-son. A l’intérieur de ce bruit de fond, les voix se posaient plus facilement.

La communication par T.C.I est devenue naturelle pour moi. Elle fait aujourd’hui partie de mon quotidien.

Je suis un lève-tôt et je commence généralement mes journées par des contacts avec l’Au-delà.

J’ai mis mon savoir au service de mes semblables, qui sont dans la peine, dans le deuil. Je reçois beaucoup de demandes et j’essaie de faire au mieux pour toutes ces personnes en souffrance.

Je n’ai jamais eu peur de ces communications extraordinaires, au contraire. Mais je précise qu’en tant qu’homme d’église, je prie énormément.

Lors de chaque recherche de contact, j’entoure mes demandes de prières, avant de démarrer la T.C.I, pendant et après. Tous mes appels vers l’Au-delà sont guidés par l’amour.

Vous expliquez que l’Au-delà vous a fait signe directement. Vous avez vécu une expérience qui vous a convaincu pour le restant de votre vie. Racontez-nous…

Père Jean Martin : La T.C.I a été un formidable instrument pour moi. Elle a été - et est toujours - un outil qui m’a permis de tisser un fil entre notre monde et l’Au-delà.

Quelle joie d’entendre les messages de ces êtres chers, de rapporter ces messages à celles et ceux qui sont dans la souffrance la plus aiguë.

Le lien d’amour est éternel. La T.C.I me l’a prouvé tant de fois ! "On croit que la mort est une absence, alors qu’elle est une présence secrète", Père Sertillanges.

Mais je dois avouer que ce qui m’a le plus touché, le plus ébranlé, en tant qu’homme, ce fut une expérience que j’apparente à une N.D.E (Near Death Experience).

Quelques années avant le décès de mes parents, je suis allé à Lourdes comme j’avais l’habitude de le faire souvent avec un groupe d’enfants handicapés.

J’étais dans le "Cachot" de Sainte Bernadette où je me recueillais. J’ai alors senti une présence extraordinaire, irradiante, intense. J’ai fondu en larmes, submergé par cet amour infini.

Quelques mois plus tard, je me suis retrouvé à Nevers, au couvent Saint-Gildard, où repose le corps de cette Sainte, si chère à mon coeur. Près de Sainte Bernadette, j’ai vécu une seconde fois cette présence puissante.

Quelques années plus tard, j’ai visionné le film sur Sainte Bernadette, réalisé par Jean Delannoy. Et là, je peux dire que durant quelques secondes, j’ai eu le bonheur de traverser le mur qui nous sépare de l’Au-delà.

J’ai vécu en quelque sorte une N.D.E. J’ai reçu une transfusion d’amour. C’est inexplicable.

J’ai juste en moi cette certitude chevillée à l’âme : l’Au-delà existe.

"Des signes par milliers"

Depuis, vous avez écrit plusieurs livres sur l’Au-delà, sans peur du jugement. Quelle est votre démarche ?

Père Jean Martin : Je suis prêtre. L’église catholique n’aime pas que l’on parle de ce sujet.

Elle n’apprécie pas que l’on traite avec "le paranormal", car Dieu est souvent oublié dans ces pratiques, qui cherchent seulement à établir une liaison avec l’autre monde. Et pourtant !

Lorsque l’église prie les Saints, elle s’adresse à des morts qui vivent dans l’Au-delà, elle communique avec les esprits… Mais je suis un homme respectueux et humble.

Je ne voulais pas heurter qui que ce soit. j’ai donc adopté une attitude discrète. J’avais cependant conscience que mes témoignages risquaient de me causer des problèmes.

Au final, je me suis dit, "j’ai 60 ans, il est temps de dire, de raconter". J’ai pris ma plume et j’ai écrit mon chemin de vie.

Mon voeu était de semer cette bonne nouvelle : "Oui, l’Au-delà existe".

Le Père François Brune a eu entre les mains mon premier manuscrit. Les événements se sont enchaînés, nourris d’eux-mêmes.

Aujourd'hui, j’ai 75 ans, et je continue à témoigner, à travers ma Foi et mon expérience.

J’aide ainsi mes congénères à avancer, à reprendre confiance. Comme Sainte Bernadette, "je ne suis pas chargé de convaincre, je suis chargé de dire".

Quels messages voudriez-vous apporter à nos lecteurs ?

Père Jean Martin : Tout d’abord, je ne suis pas "dérangé"… (sourires)

Tous les messages que je reçois sont si personnels, si incompréhensibles parfois pour moi, mais si clairs pour leurs destinataires… Tout cela pour vous expliquer que ces voix, ces phrases ne sont ni le fruit de mon imagination, ni le résultat d’une quelconque projection.

J’ai un exemple en tête : Un jour, j’ai contacté un esprit par la T.C.I, à la demande d’une dame en deuil, que je ne connaissais pas.

Cet esprit me dit : - "J’aime pas les curés"… Puis elle répète : - "Mais toi, tu as raison. Je n’aime pas les autres curés !"

Interloqué, je décide de téléphoner à la femme qui m’a demandé de l’aide pour établir une communication avec cet esprit. Je lui ai demandé si cette personne, aujourd’hui dans l’Au-delà, avait une dent contre l’église…

- "Oh oui", m’a-t-elle répondu, "elle était anticléricale, elle ne supportait pas les prêtres !" Ceci nous a fait sourire… L’émotion était au rendez-vous.

Des histoires si intimes, je ne peux pas les inventer. Chaque mot a son sens et son importance pour la personne qui réceptionne le message sur terre.

Extrait du livre "Des signes par milliers" : "Ces brèches qui laissent passer la lumière sont toujours des faits individuels, gratuits, inattendus, impossibles à répéter… mais, ils sont très nombreux !"

Je voudrais que l’on retienne certains points : Les esprits font tout ce qu’ils peuvent pour apaiser notre chagrin.

On entend souvent dire : "Il ne faut pas chercher à les appeler, à les retenir, on les empêche d’évoluer… etc". Je ne suis pas d’accord !

Je pose la question : "Qui a besoin d’être le plus aidé, eux ou nous ?"

Demander des preuves de leur survie, n’entrave en rien leur parcours, leur progression. Au contraire.

Dans ce cas-là, pensons à tous les Saints que nous prions. Si nous suivions ce raisonnement, nous les empêcherions de s’élever…

Le fil n’est pas coupé

Je dis toujours : Imaginez cette situation : vous êtes dans l’Au-delà et de ce monde, vous êtes l’observateur de la souffrance de vos êtres chers, restés sur terre.

Allez-vous rester indifférents et inactifs ?

Non, bien entendu, vous allez tenter de les rassurer, de leur faire signe par tous les moyens… Je suis certain que nos défunts agissent ainsi.

J’ai mes convictions, mes preuves. J’invite tout simplement celles et ceux qui le souhaitent, à entendre leurs messages, à reconnaître leurs signes, à sentir leur souffle d’amour, dans notre quotidien.

Espérance et confiance doivent être les maîtres mots de notre cheminement terrestre. Si un message doit rester de tous mes écrits, c’est celui-ci : "La mort n’existe pas. Elle n’est qu’un passage. L’amour est éternel."

27 mars 2013

Le prêtre, la médium et le chien, du Père Jean Martin

Le prêtre, la médium et le chien
Dialogues avec nos animaux décédés
du Père Jean Martin

Mise à jour : ajout des extraits
et des auteurs cités

Dans son précédent ouvrage Horizon de lumière, Jean Martin nous faisait partager, à travers une réflexion sur la souffrance humaine et animale, sa foi en la survie des hommes mais aussi des animaux. Il traitait également des relations qui unissent les animaux domestiques à leurs maîtres, notamment par le biais des phénomènes psychiques.

Dans ce nouvel ouvrage, il fait un pas de plus en affirmant que les relations entre les hommes et les animaux, lorsqu’elles sont profondes, subsistent au-delà de la mort physique. Elles semblent même se développer puisque, selon l’auteur, les animaux décédés sont capables de nous envoyer des messages télépathiques qui peuvent prendre, par la transcommunication, une forme vocale. Jean Martin nous parle abondamment de l’expérience qu’il a réalisée avec son fidèle chien Kim, qui s’est manifesté à lui après sa mort.

L’auteur ne cache pas ses interrogations au sujet de ces contacts, sa difficulté même à les croire possibles. "Peu à peu, dit-il, mes doutes ont été balayés sous le choc de la réalité : Oui, mon chien se manifestait à moi, me démontrant que, non seulement il survivait après sa mort, mais encore qu’il voulait garder le contact avec moi. Il peut en être de même pour tous les animaux décédés et aimés." Voilà un livre étonnant qui ouvrira sans doute des chemins nouveaux.

Le prêtre, la médium et le chien, Jean Martin, Editions JMG, 2003, 201 pages

A propos de l'auteur

L'abbé Jean Martin est belge. Né en 1936, il est ordonné prêtre en 1961. Docteur en philosophie de l'université de Louvain, prêtre de paroisse puis professeur de séminaire, il est l'auteur de plusieurs livres sur l'Au-delà et il s'occupe aussi d'accompagnement auprès des personnes dans le deuil.

Le sommaire

Préface de Chantal Hoyois
Introduction
1. Vibration de la pensée
2. Le sixième sens des animaux
3. La vie secrète des plantes
4. Dans la rosace de l'amour
5. L'ami chien
Epilogue
Si le Christ avait un chien
Conclusion
Gratitude
Table des auteurs cités
Notes

Pour en savoir plus

- Le site des Editions JMG
- Karine après la vie, de Didier Van Cauwelaert, un livre dans lequel les parents de Karine écrivent avoir obtenu des aboiements et des miaulements en TCI, mais aussi, tout comme le Père Jean Martin, le message verbal d'un chien décédé.
Des livres du même auteur
- Nul n'est une île
- A l'écoute du monde animal
- Horizon de lumière
- Des signes par milliers
Des articles
- Les animaux et l'au-delà (1)
- Les animaux et l'au-delà (2)
- Les animaux et l'au-delà (3)

La table des auteurs cités
(qui figure à la fin de l'ouvrage et à laquelle j'ai ajouté des liens)

- Albertini Lino Sardos, L'au-delà existe, Ed. Filipacchi
- André Christine, Eclatante survie, Les moissons de l'espérance, Ed. JMG
- Asimov Isaac, Le cerveau, Ed. Marabout université
- Atkinson William Walter, Vibration de la pensée, Ed. Astra
- Barlow Christine, Le chat et le divan, Ed. aux Arts
- Beaucarne Julos, Le silence des galaxies, Ed. L.H. France
- Bertrand René, La télépathie et les royaumes invisibles, Ed. Laffont
- Blondin Robert, Le bonheur possible, Ed. de l'homme
- Boone J. Allen, Des bêtes et des hommes, Ed. Dangles - Livre en ligne
- Bourin Jeanne, Le sourire de l'ange, Ed. Julliard
- Bozzano Ernest, Les manifestations métapsychiques des animaux, Ed. JMG - Livre en ligne
- Canfield Jack et Hansen Mark Victor, Bouillon de poulet pour l'âme, Ed. J'ai Lu
- Combes Claudette, Perles d'éternité, Ed. Trédaniel
- Damien Michel, L'animal, l'homme et Dieu, Ed. du Cerf
- De Wailly Philippe (Dr), Le 6ème sens des animaux, Ed. du Rocher
- Elsaesser-Valarino Evelyn, D'une vie à l'autre, Ed. Dervy
- En collaboration : La messe est une histoire d'amour, Ed. Cefo Bruxelles
- Estep Sarah-Wilson, La communication avec les morts, Ed. du Rocher
- Galot Jean, L'Esprit-saint, personne de communion, Ed. "Parole et silence"
- Gilbert Guy, Dealer d'amour, Ed. Stock
- Gourvennec Arnaud, Vers le soleil de Dieu, Ed. Sorlot et Lanore
- Leloup Jean-Yves, Manque et plénitude, Ed. Albin Michel
- Lhor Jacques, Les nouveaux horizons de la télépathie, Ed. Magellan
- Merz Blanche, L'âme du lieu, Ed. Georg
- Monnier Pierre, Lettres de Pierre, Ed. Lanore
- Moody Raymond, La vie après la vie, Ed. Laffont
- Morgan Marlo, Message des hommes vrais au monde mutant, Ed. J'ai Lu
- Morton Marie-Louise, Où et comment retrouverons-nous nos disparus ?, Ed. Astra
- Omraam Mikhaël Aïvanhov, Les secrets du livre de la nature, Ed. Prosveta
- Prieur Jean, L'âme des animaux, Ed. Laffont, L'aura et le corps immortel, La mémoire des choses, Ed. Sorlot et Lanore
- Rabanne Paco, La leçon indienne, Ed. J'ai Lu
- Ragueneau Philippe, L'autre côté de la vie, Ed. Pocket
- Ring Kenneth, En route vers Omega, Ed. Laffont
- Simonet Monique, Porte ouverte sur l'éternité, Ed. du Rocher
- St John Patricia, Le message des dauphins, Ed. J'ai Lu
- Tomkins Peter et Bird Christopher, La vie secrète des plantes, Ed. Sorlot et Lanore

Quelques extraits choisis

Un passage du chapitre 1. Vibration de la pensée

p42-p44
../.. Dans l'écriture dite "automatique", c'est l'entité de l'autre monde qui tient le crayon, le médium étant réduit si l'on peut dire à un simple relais entre le papier et l'interlocuteur invisible.
Un des exemples les plus spectaculaires est le cas d'une certaine "Madame Anita" qui reçut, depuis l'au-delà, les messages d'Andrea, le fils d'un avocat de Trieste, catholique convaincu : Linos Sardos Albertini. C'est à travers Anita et par écriture automatique que celui-ci apprit que son fils avait été assassiné et que son corps se trouvait dans le Pô, à Turin.
M. Albertini décrit de façon saisissante la manière de procéder d'Anita :
"Sans aucun apparat ou mise en scène, avec la plus grande simplicité, quelle que soit l'intensité de la lumière, dans quelque ambiance qu'on se trouve, elle pose la main gauche ouverte dans un plan vertical et un peu surélevée par rapport à une feuille de papier. Elle pose contre la main une pointe feutre ou un quelconque stylo à bille (elle employa même un jour un tube de rouge à lèvres). Le feutre, au lieu de glisser comme il adviendrait à toute autre personne, adhère à la main, Madame Anita affirme en outre percevoir un petit battement.
Elle demande mentalement à son propre père, décédé depuis de nombreuses années, de l'assister. Quand elle a reçu une réponse positive, elle pose des questions sur le cas qui la préoccupe.
Madame Anita n'est pas gauchère ; cependant, elle emploie exclusivement la main gauche lors de ses activités médiumniques. Le feutre, pour donner ses réponses, n'écrit pas de gauche à droite mais bien de haut en bas. Parfois, il avance lentement ; à d'autres moments, au contraire, il accélère tellement que Madame Anita réussit difficilement à le suivre avec la main. Il advient aussi qu'à l'improviste, le feutre au lieu de continuer à écrire, pousse la main à s'éloigner de la ligne et se met à tracer des signes laissant tout le monde surpris. Il en résulte un petit dessin qui sert à mieux éclairer la réponse ou à fournir des détails supplémentaires.
Pendant que la pointe écrit, Madame Anita est souvent décontractée : elle fume, regarde la télévision, discute de sujets variés avec les personnes présentes.
J'ajoute que quand elle reçoit des réponses, elle n'en connaît jamais le contenu, soit parce que celles-ci sont écrites de haut en bas, soit parce qu'elle est distraite. C'est seulement à la fin, après avoir retourné la feuille de papier, qu'il est possible de lire la réponse de gauche à droite.
Madame Anita peut écrire de cette façon à n'importe quel moment et dans n'importe quel lieu : elle l'a fait plusieurs fois dans le hall d'un hôtel, dans une auto et à beaucoup d'autres endroits, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur." (Lino Sardos Albertini, L'au-delà existe, Ed. Filipacchi, pages 28 et 29)

Un passage du chapitre 2. Le sixième sens des animaux

p64-p65
../.. Certaines espèces animales sont-elles plus douées que d'autres pour ce type de contact ? Sans nul doute ! Et l'on pense évidemment à l'incroyable possibilité qu'ont les dauphins d'établir une sorte de "pont télépathique" avec les humains, à un point tel que certains observateurs ont l'impression d'être fouillés jusque dans leur être le plus intime par ces animaux.
C'est notamment ce que raconte Patricia St John dans son livre : "Le message des dauphins".
Patricia St John est une institutrice américaine, excellente nageuse qui, un jour dans un bassin, fut impressionnée par le regard d'un dauphin : un regard qu'elle qualifie de "direct et d'inquisiteur".
Patricia écrit : "J'avais en face de moi l'être le plus gracieux que j'eusse jamais vu. Je l'observais se déplacer sans effort dans le milieu aquatique, avec des mouvements mieux assurés que ceux d'une danseuse étoile. Aucun doute. C'était le monde du dauphin "Spray" et j'y étais lourde comme une pierre. Son oeil gauche s'agrandit et chercha à établir le contact avec le mien à travers mon masque de plongée. Je n'avais jamais, de ma vie, connu un regard si direct, puissant, intellectuel. Même pas chez les représentants de ma propre espèce.
Je retenais mon souffle, gardant emprisonné aussi longtemps que possible l'air inspiré, en souhaitant que ce moment fût éternel.
J'avais l'impression d'être sondée en profondeur. Je sentais le mammifère fouiller littéralement mon être intime, celui que je cachais à mes propres yeux.
L'exploration s'intensifiant, je commençais à ressentir une bouffée d'émotion, comme si la bête avait repéré un bouton enfoui et avait appuyé dessus pour libérer, à fins d'examen, le contenu qu'elle commandait. Elle me "connaissait" - quoi que cela pût signifier. D'une certaine façon, elle avait cherché, trouvé et touché ce moi, cette âme ou cet esprit dissimulé pendant des années.
En quittant le bassin ce premier jour, je ne pouvais deviner que j'entamais un chemin qui m'amènerait à briser les barrières de la communication entre le dauphin et l'homme". (Patricia St John, Le message des dauphins, Editions J'ai Lu, pages 7 et 8) ../..

Un passage du chapitre 5. L'ami chien

p157-p160
6 janvier 2002
Ce matin, pendant que je tente un contact télépathique avec mon chien, je branche une cassette audio et j'enregistre en même temps.
J'entoure cette expérience d'un grand climat de prière, plus encore que pour les contacts avec les humains décédés.
L'expérience terminée, j'écoute la cassette.
Il y a de nouveau des voix :
" - Me voilà.
- Tu sais, c'est moi Kim.
- Je suis là. C'est bien là mon intention."
Puis vient une voix grave, une de ces voix que, dans mes enregistrements, j'attribue aux "guides spirituels". Ceux qui pratiquent la transcommunication savent que ces voix sont différentes des autres. On me dit : "Mon fils, tu le notes bien (j'étais en train d'écrire le message télépathique) : sans paroles du chien, sans langue et sans obstacles".
Ce message m'apparaît capital et très éclairant
- J'y vois d'abord un encouragement par rapport à mon effort "d'écriture" : "Tu le notes bien". Le risque d'imagination, d'interférences avec ses propres pensées n'est jamais négligeable dans ce genre de démarche.
- J'y vois ensuite une indication relativement claire sur ce qui se produit. Mon chien ne s'est pas mis à parler parce qu'il est arrivé dans l'au-delà ! J'imagine le genre de plaisanteries que les esprits mal intentionnés pourraient formuler à la suite de cette affirmation ! Mais non : il n'y a, au départ, pas de paroles : "sans paroles du chien" ! Il n'y a même pas de langage : "sans langue".
Que se passe-t-il alors ? A mon sens, il se passe plusieurs choses :
- d'abord mon chien est bien vivant dans l'autre monde. J'ai consacré tout un volume pour étayer l'existence de l'âme animale ("Horizon de lumière").
Il ne me semble plus opportun d'argumenter à nouveau sur ce sujet.
- ensuite, il a acquis, au témoignage de Pierre Monnier, la faculté de communiquer ses pensées.
"Le fait nouveau de communiquer leurs pensées et de recevoir celles des âmes humaines est pour eux un incomparable bonheur."
- Cette "communication de pensée" n'est pas une pure abstraction. Nous avons vu précédemment qu'un scientifique de renom, le professeur Louis-Marie Vincent, affirme qu'il s'agit d'une énergie. Il dit : "L'énergie est une et je pense effectivement que la pensée est une forme particulière de l'énergie".
- Or l'énergie a la propriété bien connue de se transformer. En ce cas précis, je suis convaincu que "l'énergie pensée-amour" prend une forme vocale. Sarah Estep dit que la ligne télépathique de l'au-delà convertit automatiquement ou programme ce que les entités spirituelles veulent communiquer, en une langue compréhensible à leur correspondant. Ce serait une sorte de "convertisseur vocal".
On revient donc aux paroles et à la "langue" mais dans un sens second uniquement.
Rappelons-nous ce que disait le témoin interrogé par le docteur Moody, cette personne ayant vécu une N.D.E. : "Je savais ce qu'ils pensaient, exactement ce qu'ils pensaient, mais seulement en idée, pas dans leur vocabulaire".
C'est à ce niveau global de l'idée que la transmission se fait et ensuite seulement, elle s'habille des mots du correspondant. C'est pourquoi le message "audio" que j'ai reçu, sonne particulièrement juste : "Tu le notes bien, sans paroles du chien et sans langue !".
- Le "guide" ajoute cependant : "et sans obstacle". Ce qui me laisse supposer que le message ne subit pas trop de déformation en passant par ma "matière grise", que les pensées transmises par mon chien sous forme d'énergie ne perdent pas de leur substance et ne s'édulcorent pas en prenant une forme vocale audible à mes oreilles.
Je suis reconnaissant à cette "entité" sûrement élevée, qui a joué pour moi ce jour-là le rôle du professeur de philosophie. Elle m'a aidé à mieux cerner ce que je ne faisais qu'entrevoir et surtout elle a achevé de me rendre plausibles les messages vocaux émanant de mon vieil ami, ces messages qu'il signe : "C'est moi Jean. C'est Kim !" ; ces messages que les miens entérinent depuis l'au-delà : "Crois qu'il te parle, petit Jean, sans embarras !"

Un entretien vidéo avec le Père Jean Martin
par Yann-Erick
Source : Le site Elevation




26 mars 2013

Animaux sauvages de nos villes, de Vincent Albouy

Animaux sauvages de nos villes
de Vincent Albouy

La ville n’est pas que le domaine des pigeons. Une faune bien plus diverse y trouve gîte et couvert : de l’incontournable moineau (qui se raréfie) à l’escargot des jardins, en passant par l’élégante bergeronnette grise, le faucon crécerelle, le martinet noir, mais aussi insectes, grenouille, crapaud, hérisson… En présentant les espèces les plus communes qui fréquentent le milieu urbain, ce guide vous invite à rencontrer la vie sauvage au quotidien, dans les rues, les parcs, les jardins, et même chez vous, où peut venir se mettre au chaud la petite coccinelle…

Cet ouvrage comprend :

. un guide présentant 40 espèces (mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons, insectes), avec, pour chacune :

- la présentation de l’espèce, description, régime alimentaire, biologie, moeurs urbaines
- une fiche technique mentionnant taille et poids, statut et fréquence, habitats principaux, période de présence, période de reproduction, statut de protection
- une photographie en couleurs
- un dessin en couleurs

. un carnet de terrain comprenant :

- conseils et informations pratiques sur la reconnaissance des animaux, avec spécificités du milieu urbain
- comment faire le croquis d’un animal
- comment photographier les animaux en ville
- calendrier d’observation des espèces présentées (périodes les plus propices)
- un carnet de notes

Animaux sauvages de nos villes, Vincent Albouy, Editions Glénat, 2012, 128 pages

A propos de l'auteur

Vincent Albouy est entomologiste, membre d'association de protection des insectes et de la nature (Opie et Ponema notamment). Il a publié plusieurs ouvrages, en particulier sur les insectes. Il est l'auteur chez Delachaux et Niestlé de nombreux livres dont La nature la nuit (2006), illustré par Jean Chevallier et Le Guide des curieux de nature (2005), illustré par Claire Felloni.

A propos de la collection

Les "Mosaïques Nature" vous offrent l’essentiel en 128 pages : 1 guide des espèces et 1 carnet de terrain personnalisé. Enrichi de conseils et d’informations pratiques pour voir les espèces, apprendre à les reconnaître, les dessiner, les photographier…, ce carnet accueillera vos propres observations, vous permettant ainsi de garder une trace de vos sorties nature, de transmettre vos données les plus intéressantes, et de progresser plus rapidement. Les "Mosaïques Nature" : les compagnons idéaux de toutes vos balades.

Dans la même collection :

- Animaux des montagnes
- Rapaces
- Oiseaux du littoral
- Oiseaux de Bretagne
- Papillons
- Arbres et arbustes de montagne
- Fleurs d'Auvergne
- Fleurs des Alpes
- Fruits sauvages comestibles
- Plantes sauvages comestibles

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Glénat
- Guide des curieux de nature, de Vincent Albouy
- Guide des curieux de nature en ville, de Vincent Albouy
- Safari urbain, de Laurent Geslin
- Histoires insolites des animaux de Paris, de Rodolphe Trouilleux

Un aperçu du livre





25 mars 2013

La France sauvage, de Marc Giraud

La France sauvage
Du quotidien à l'exceptionnel,
balade dans la nature
de nos régions

de Marc Giraud

Grâce à des photographies réalisées par les meilleurs photographes animaliers, ce livre révèle la diversité incroyable de la nature en France métropolitaine. Il nous montre les espèces rares, et nous dévoile aussi les histoires secrètes des plantes et des animaux de nos terroirs.

Ce joli livre est une invitation à parcourir la France en famille, accompagné par un guide passionnant qui dévoilera simplement les richesses de la faune et de la flore du patrimoine naturel français. Au fil des pages, on traverse donc, en photos, dix milieux naturels français qui sont autant de paysages familiers et pourtant mal connus du grand public. L’auteur, un naturaliste chevronné et pédagogue, nous emmène sur le littoral de Bretagne, en promenade dans les forêts vosgiennes, sur les bords de la Méditerranée, dans les Alpes ou encore dans le Morvan à la découverte du bocage par exemple. En portant le regard sur ce qui nous est proche, il s’attache à expliquer, dans un texte simple, précis et souvent drôle, quels sont les acteurs de ces écosystèmes spécifiques qui constituent la richesse de la biodiversité française.

La France sauvage, Marc Giraud, Editions de la Martinière, 2011, 256 pages

A propos de l'auteur

Marc Giraud est à la fois naturaliste de terrain, animateur télé, illustrateur animalier, écoguide, écrivain, journaliste spécialisé en zoologie et conférencier. Ses activités multiples ont toutes un point commun : la nature et les animaux. En outre, son travail est marqué par une réelle volonté de rendre accessible à tous la magie de ce qui nous entoure et de montrer l’extraordinaire dans le quotidien. Ayant longtemps été rédacteur en chef d’un journal pour enfants, Hibou, il sait traduire avec humour, en dessins et en mots simples, des notions scientifiques complexes. Homme de télé, il anime aujourd’hui des séries documentaires très plébiscitées, entre autres sur la chaîne Animaux. Défenseur actif de l’environnement, Marc Giraud est également vice-président de l’ASPAS, l’Association pour la protection des animaux sauvages.

Pour en savoir plus

- La France sauvage, une série diffusée sur Arte (10x45min)
- Le site des Editions de la Martinière
- Le site de l’ASPAS, l’Association pour la protection des animaux sauvages
- Le site de Marc Giraud
- Le kama-sutra des demoiselles, de Marc Giraud
- Calme plat chez les soles, de Marc Giraud
- Espèces en danger ! de Claude-Marie Vadrot
- Rencontres sauvages, de Catherine Vincent
- A la découverte des animaux de nos campagnes, de Cyril Laurentin
- Le guide nature pour tous, de Frank Hecker
- Guide des curieux de nature, de Vincent Albouy
- Guide des curieux de nature en ville, de Vincent Albouy
- Safari urbain, de Laurent Geslin

Un aperçu du livre




24 mars 2013

Espèces en danger ! de Claude-Marie Vadrot

Espèces en danger !
Enquête sur la biodiversité française
de Claude-Marie Vadrot

La biodiversité du territoire français, ce ne sont pas seulement quelques espèces emblématiques comme le castor, le phoque, le loup, l'ours ou la cigogne mais tous les mammifères, les oiseaux, les insectes, les reptiles et les plantes, visibles ou invisibles, qui font la richesse du milieu naturel et parfois du milieu urbain. Ce sont donc des milliers d'espèces qui contribuent à l'équilibre de la nature : certaines sont menacées, d'autres sont protégées par la loi, toutes sont nécessaires. Aux passionnés des terroirs, à ceux qui se préoccupent d’environnement, ce livre raconte l’histoire et les histoires de la biodiversité en France.

- Quelles sont les espèces les plus menacées et où vivent-elles ?
- Dans quels territoires la préservation des espèces est-elle organisée ?
- Comment les lois protègent les animaux et la flore ?
- Comment se fait le décompte des animaux et des plantes ?
- Comment protége-t-on une espèce et avec quelles lois ?

Espèces en danger ! Enquête sur la biodiversité française, Claude-Marie Vadrot, Editions Scrineo, 2007, 140 pages

A propos de l'auteur

Journaliste et grand reporter spécialiste des questions d’écologie, Claude-Marie Vadrot a travaillé au Canard Enchaîné, à Géo, au Journal du Dimanche, à Politis. Il est l’auteur d’une trentaine de livres et contribue à de nombreuses émissions de radio et de télévision sur le thème de l’écologie.

L'avis d'un lecteur
Source

Vraiment très complet

Grâce à une exploration des espèces animales et végétales en France, l'auteur favorise une meilleure compréhension du paysage français et de l'organisation de la protection... Saviez-vous qu'il y a des kangourous dans la forêt de Rambouillet ?

Au sommaire

- Un mot nouveau pour une nature éternelle
- Pourquoi préserver la biodiversité ?
- Les comptes passionnants de la biodiversité animale et végétale
- Protection des espèces : la réalité et les surprises
- Les instruments de la protection
- Les raisons d'être inquiets
- La nécessaire sauvegarde des espèces cultivées et des races domestiques

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Scrineo / Les carnets de l'info
- Animaux en péril, du collectif de scientifiques du WWF
- Animaux menacés, du collectif de scientifiques du WWF
- Espèces en danger, de Willi Dolder et Ursula Dolder-Pippke
- A la recherche des animaux insolites en voie de disparition, de Jean-François Lagrot et Isabelle Prouteau
- Tristes Afriques, d'Isabelle et Jean-François Lagrot
- Le naufrage de l'arche de Noé, de Claude Combes et Christophe Guitton
- Le naufrage de Noé, de Diane Ackerman
- Le grand massacre, de François Ramade
- Demain, seuls au monde ? d'Emmanuelle Grundmann
- Ces forêts qu'on assassine, d'Emmanuelle Grundmann
- La peau de l'ours, de Sylvain Auffret et Stéphane Quéré
- Les derniers rhinocéros, de Lawrence Anthony
- Ces animaux qu'on assassine, de Louis Bériot

23 mars 2013

Animaux menacés, du collectif de scientifiques du WWF

Animaux menacés
du collectif de scientifiques du WWF

Ce livre incontournable présente les principales espèces animales menacées d’extinction. Il est illustré de centaines de photographies : pour prendre en compte la gravité de la situation.

Pour chacune d’elles, l’ouvrage expose les défis liés à la protection et analyse les actions qu’entreprend la WWF dans ce domaine. Il examine aussi le lien entre la préservation de certaines espèces et la survie des populations locales.

Les animaux sur lesquels ce livre met l’accent sont parmi les plus rares dans le monde. On retrouvera l’éléphant d’Afrique, l’aye-aye de Madagascar, le chinchilla à queue courte d’Amérique du Sud, l’ours polaire du Groenland, le léopard des neiges, ou encore l’oiseau de paradis de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Animaux menacés, du collectif de scientifiques du WWF, Editions Glénat, 2012, 304 pages

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Glénat
- Animaux en péril, du collectif de scientifiques du WWF
- Espèces en danger ! de Claude-Marie Vadrot
- Espèces en danger, de Willi Dolder et Ursula Dolder-Pippke
- A la recherche des animaux insolites en voie de disparition, de Jean-François Lagrot et Isabelle Prouteau
- Tristes Afriques, d'Isabelle et Jean-François Lagrot
- Le naufrage de l'arche de Noé, de Claude Combes et Christophe Guitton
- Le naufrage de Noé, de Diane Ackerman
- Le grand massacre, de François Ramade
- Demain, seuls au monde ? d'Emmanuelle Grundmann
- Ces forêts qu'on assassine, d'Emmanuelle Grundmann
- La peau de l'ours, de Sylvain Auffret et Stéphane Quéré
- Les derniers rhinocéros, de Lawrence Anthony
- Ces animaux qu'on assassine, de Louis Bériot

22 mars 2013

Espèces en danger, de Willi Dolder et Ursula Dolder-Pippke

Espèces en danger
Animaux en voie de disparition
et menaces pesant sur leur habitat

de Willi Dolder
et Ursula Dolder-Pippke

On estime qu'au cours des 500 dernières années, environ 1.500 espèces animales ont disparu de la surface de notre planète, du minuscule dendrobate à tapirer, une grenouille d'Amérique centrale, aux gigantesques aurochs qui peuplaient les forêts d'Europe jusqu'au XVIIe siècle.

L'extinction des espèces se poursuit aujourd'hui : l'Union internationale pour la conservation de la nature et des ressources naturelles (IUCN) énumère dans sa dernière Liste rouge près de 30.000 animaux immédiatement ou potentiellement en danger. Leur nombre augmente chaque année.

Avec plus de 500 somptueuses photographies, des tableaux informatifs et des cartes détaillées, cet ouvrage dresse le portrait de nombreuses espèces animales en danger dans le monde entier, dont le requin pèlerin, le dendrobate, le gavial du Gange, l'albatros royal ou encore le gorille.

Espèces en danger : Animaux en voie de disparition et menaces pesant sur leur habitat, Willi Dolder et Ursula Dolder-Pippke, Traduction : Marion Villain, Editions Parragon Books Ltd, 2010, 256 pages

A propos des auteurs

Willi Dolder a visité tous les continents du globe, à l'exception de l'Antarctique, et a publié de nombreux travaux sur la protection de la nature. les animaux et les voyages. En tant que photographe et auteur, il a également rédigé des articles pour la presse écrite et numérique. Ursula Dolder-Pippke accompagne Willi Dolder dans ses nombreux voyages. elle est co-auteur de ses livres et a également publié des ouvrages en son nom, notamment des livres pour enfants sur les animaux. la nature et les voyages. Elle dirige aussi un séminaire spécialisé dans la communication et le coaching pour adultes.

Pour en savoir plus

- Animaux en péril, du collectif de scientifiques du WWF
- Animaux menacés, du collectif de scientifiques du WWF
- Espèces en danger ! de Claude-Marie Vadrot
- A la recherche des animaux insolites en voie de disparition, de Jean-François Lagrot et Isabelle Prouteau
- Tristes Afriques, d'Isabelle et Jean-François Lagrot
- Le naufrage de l'arche de Noé, de Claude Combes et Christophe Guitton
- Le naufrage de Noé, de Diane Ackerman
- Le grand massacre, de François Ramade
- Demain, seuls au monde ? d'Emmanuelle Grundmann
- Ces forêts qu'on assassine, d'Emmanuelle Grundmann
- La peau de l'ours, de Sylvain Auffret et Stéphane Quéré
- Les derniers rhinocéros, de Lawrence Anthony
- Ces animaux qu'on assassine, de Louis Bériot

Au sommaire

Poissons
Amphibiens
Reptiles
Oiseaux
Mammifères
Espèces animales menacées du monde entier

Le sommaire en détail