09 juin 2013

Animaux 1989, d'Allain Bougrain-Dubourg et Brigitte Bulard-Cordeau

Animaux 1989
d'Allain Bougrain-Dubourg
et Brigitte Bulard-Cordeau

Un livre d'actualités et d'informations diverses pour tout savoir sur les animaux dans notre société.

Animaux 1989, c'est le livre indispensable dont je rêvais depuis des années. Avec Brigitte Bulard-Cordeau, nous avons voulu en faire le livre de référence de tous les passionnés. Nous vous présentons, réunie en un seul volume, toute l'information existante. Voici l'animal dans le monde entier et dans tous ses états : société, économie, recherche, législation, loisirs, culture, sports... Ce livre vous fera aussi voyager au pays de l'insolite et du rêve. Avec Animaux 1989, j'espère que les animaux, au quotidien, n'auront plus de secret pour vous et que vous revivrez avec moi les moments les plus forts et les plus touchants de leur histoire.

Allain Bougrain-Dubourg

Animaux 1989, Allain Bougrain-Dubourg, Brigitte Bulard-Cordeau, Editions Compagnie 12, janvier 1988, 220 pages, nombreuses illustrations

A propos de l'auteur

Engagé depuis plus de 30 ans dans la préservation de la biodiversité, Allain Bougrain Dubourg a sensibilisé le grand public à travers ses nombreuses émissions de télévision ou de radio, ses ouvrages, ses conférences et ses actions de terrain. Président de la LPO - la Ligue pour la Protection des Oiseaux, il a réalisé la série "Les héros de la biodiversité" diffusée sur France Télévisions. Il anime, avec la philosophe Elisabeth de Fontenay, l'émission de radio "Vivre avec les bêtes" sur France Inter.

Au sommaire

L'insolite
- Des animaux et des hommes
- Les aventuriers
- Records
- Performances
L'animal dans la société
- Urbanimalisation
- Vaccination
- Tatouage
- Animaux d'utilité
- Animaux thérapeutes
L'animal et la culture
- Peintres animaliers et animaux peintres
- Au cinéma
- Dans la littérature, la chanson
- A la télévision
- Dans la publicité, la presse
- De la maternelle à l'université
Sports et loisirs
- La passion du cheval
- Les chiens et le sport
- Animaux et sports
Vie économique
- Démographie
- Marchés porteurs
- Commerce
- L'emploi
La protection animale
- La législation
- Les associations
- Espèces menacées
- Programmes d'action
- Parcs et réserves
La santé animale
- Médecine préventive
- Médication
- Méthodes
- Chirurgie
- Médecines douces
- Psychologie
- Animaux remèdes
- Vétérinaires
La recherche
- Nouvelles races
- Biotechnologie
- Expérimentation
- Interaction homme-animal
- Ethologie
- Bionique
- Découvertes
Innovations
- Mieux-vivre
- En forme
- Séduction
- A la mode
- Régimes
- Equipement
- Techniques de pointe
- Insémination artificielle et transfert d'embryon
Les métiers
- De l'aide-soignante vétérinaire au vétérinaire
- Berger
- Apicultueur
- Eleveur
- Lad-jockey
- Maréchal-ferrant
- Officier des haras
- Toiletteur
Vie pratique
- Répertoire
- Liste d'organismes

Pour en savoir plus

- Le site de la LPO, la Ligue pour la Protection des Oiseaux
- De nombreux autres livres d'Allain Bougrain Dubourg

Un aperçu du livre



L'animal sauvage à la télévision, de Zelda Crottaz

L'animal sauvage à la télévision
Naissance et évolution d'une catégorie
de Zelda Crottaz

Ce livre montre comment, à partir du milieu des années cinquante et durant une trentaine d'années, les documentaires animaliers de Frédéric Rossif ont permis au public français de découvrir des espèces animales jusque-là méconnues. Rassemblant des images d'archives provenant du monde entier et parfois des séquences propres filmées, des émissions comme La vie des animaux ou Splendeur sauvage ont façonné un regard sur la vie animale, en racontant une histoire dont l'orientation n'a cessé de changer au fur et à mesure que les hommes redéfinissaient le sens de leur pouvoir et de leurs responsabilités à l'égard du vivant : le loup est ainsi passé du statut d'animal nuisible à celui d'espèce à protéger ; les singes, d'animaux à dresser à des êtres pris dans leurs propres collectifs, singularisés, dotés d'autonomie et dignes de sollicitude. Grâce à la technique du montage d'archives, ce sont parfois les mêmes images qui se sont trouvées ainsi réinterprétées à quelques années d'intervalle. En choisissant de manière très originale d'appréhender l'animal sauvage à travers les relations que l'homme entretient avec lui, l'ouvrage échappe à une analyse en terme de représentations sociales. Il révèle ainsi le caractère fluctuant de la catégorie-même des animaux sauvages et invite à réfléchir sur la frontière, mobile et perpétuellement en travail, qui les séparent, non seulement des autres bêtes mais aussi des êtres humains.

L'animal sauvage à la télévision, Naissance et évolution d'une catégorie, Zelda Crottaz, Editions INA, juin 2012, 112 pages

A propos de l'auteur

Zelda Crottaz est titulaire d'un master de Sociologie de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

Au sommaire

L'animal sauvage à la télévision
- Une ethnographie du film animalier
- De la question des catégories d'animaux à celles des relations à l'animal
L'évolution des émissions au fil du temps
- Qu'est-ce qu'un animal "sauvage" ?
- Modalités de relations homme-animal
Le singe peut-il devenir un animal domestique ?
- Le processus d'établissement des liens entre hommes et primates
- La sociabilité chez les primates

Voir également

- Animaux 1989, d'Allain Bougrain-Dubourg et Brigitte Bulard-Cordeau
- Les animaux de l'Histoire, de Valérie de Lore
- Les animaux qui ont une histoire, de Michel de Decker

06 juin 2013

La vie selon Hope, d'Isabelle Bary

La vie selon Hope
Roman
d'Isabelle Bary

Le jeune Sébastien Blom est un aventurier. Fraîchement diplômé, il refuse de devenir simple vétérinaire de campagne et quitte son petit village belge pour l'Inde où il travaille dans une importante société d'agroalimentaire. Il ne soigne donc pas les animaux, il ménage leur estomac ! Jusqu'au jour où, au hasard d'une rue de Delhi, il tombe sur Hope, un chiot, jeune paria fouillant les poubelles, qui lui fera redécouvrir la sensation divine de guérir. Il décide alors de retourner en Belgique et d'ouvrir son cabinet vétérinaire. Entre anecdotes tendres ou drôles et épisodes douloureux, Sébastien Blom nous emmène dans ce monde particulier où la relation entre l'homme et l'animal nous dévoile peu à peu qui nous sommes vraiment. Un monde qui ne serait pas si décapant s'il ne nous était aussi conté par Hope, cet être fragile que Sébastien a fini par adopter et qui, étrangement, a oublié de grandir.

La vie selon Hope, Isabelle Bary, Editions Luce Wilquin, avril 2013, 288 pages

A propos de l'auteur

Isabelle Bary, née en 1968, est ingénieur commercial de formation. Elle est l'auteur de plusieurs livres, dont Globe Storv (2005), un récit inspiré par son tour du monde sac au dos, et La prophétie du jaguar (2011).

Pour en savoir plus

- Le site d'Isabelle Bary
- Le site des Editions Luce Wilquin

Un vétérinaire et son chien
Source : L'Avenir

A New Delhi où, au début des années 1990, il travaille pour une multinationale agroalimentaire, Sébastien Blom, un jeune Belge à l'enfance chaotique, trouve dans des poubelles un chiot qu'il baptise Hope et ramène chez lui. Et adopte, quitte à se fâcher avec son amie, peu attirée par cet être malodorant. D'autant plus que l'animal est en piteux état : muscles atrophiés, vue altérée, appareil phonatoire déficient, etc. Qu'à cela ne tienne, son désormais maître le ramène dans son pays où il devient vétérinaire de campagne. Une brebis qui met bas, un vieux hongre atteint de coliques (et qui demande à son sauveur d'être son parrain), un porc à castrer, un serpent anorexique, un hamster nommé TGV, autant d'histoires vraies recueillies auprès d'un vétérinaire, constituent dorénavant ses journées observées avec ingéniosité et affection par Hope. Blom reçoit aussi des mystérieux messages signés du chiffre 7 au rouge à lèvres. L'amour plane...Ce roman plein d'humanité, dont le titre est un clin d'oeil amusant au Monde selon Garp de John Irving, est le 5ème de son auteur.

Les premières lignes du livre

New Delhi, 1991.

C’est sans doute la plus grande révélation que Hope eut dans sa vie : Sébastien Blom. Et lorsqu’il le vit pour la première fois, Hope fouillait les poubelles. Les coups du sort ont toujours cette fâcheuse tendance à se révéler dans les moments les plus ordinaires.

Hope fut le premier à l’apercevoir, dans la chaleur blanchâtre d’une Delhi de fin de jour, quand tous les intouchables, comme lui, sortent de nulle part pour affronter la ville, sa valse polluée et ses détritus.

Hope vit ses pieds d’abord, des baskets grises qui, comme toutes les autres, étaient passées sans le voir. Mais celles-ci réapparurent quelques secondes plus tard, à reculons, exactement dans leurs traces. Elles s’immobilisèrent devant lui et Hope se recroquevilla. Pour se mettre à l’abri d’une insulte ou d’un coup. Mais une main immense plongea vers lui, au milieu des déchets épars dont Hope avait espéré extraire une denrée comestible. La main l’a levé haut, jusqu’à un visage perplexe, tordu par la pitié et le dégoût. Malgré tout, l’homme l’a serré contre lui. Hope a posé sa tête au creux du cou de l’inconnu qui sentait bon les fleurs et le bois et il sut à cet instant précis que leurs destins seraient liés à jamais.

L’homme s’appelait Sébastien Blom. Il devait avoir moins de trente ans et c’était un ferangui [1]. Hope ne s’appelait pas encore Hope, il était très jeune, orphelin et extrêmement petit pour son âge. Maigre, sale et malade. C’était un harijan [2].

Alors qu’il marchait lesté par ces quelques kilos de désespoir anonyme, Sébastien Blom décida de les baptiser "Hope". Un sacré prénom de fille ! Mais Hope s’en fichait. Il ne comprenait rien, de toute façon, à son étrange langage.

Pour Blom, tout venait de basculer avec une brutalité fulgurante. Que lui avait-il pris ? L’instant d’avant, il allait parfaitement bien, marchant ainsi dans la foule et la moiteur, indifférent. Bravant sans plus la sentir la fumée suffocante des feux allumés le long de la route, croisant sans les toucher ces gens qui défilaient, enjambant ceux qui, assis pour la nuit, tendaient la main, contournant les travaux puis d’autres travaux, les égouts à ciel ouvert. Puis là, alors que, comme toujours, Delhi s’échauffait, empestait et klaxonnait, elle avait subitement cessé d’exercer sur Blom cette fascination aveugle qu’il lui vouait depuis son arrivée. Ce vertige abrupt le fit vaciller. Il serra plus fort contre lui son protégé. Il y avait ces bruits sourds, venus de partout qui semblaient soudain l’étouffer, ces fragrances trop épicées, ces regards suppliants, ce sâdhu qui prétendait améliorer son karma moyennant quelques roupies, puis cette femme aux yeux vides qui, comme lui, portait contre sa poitrine une petite chose ramassée et malingre.

Habituellement, Blom s’amusait à se laisser envahir par ce tourbillon de dingueries, par ces sensations contradictoires qui mêlent sur un même trottoir l’odeur du jasmin et de la pourriture ou la beauté irréelle d’une femme en sari et l’abomination d’un vieillard agonisant dans l’indifférence. L’Inde, c’était cela, l’imprévu au bout de la rue, cette impression de liberté totale dans un monde où tout semble possible, cette incroyable force qui, à son premier passage en Inde, l’avait fait s’agenouiller sur la terre pour l’embrasser. Puis là, d’un coup, il fallait marcher vite. Des choses enfouies depuis longtemps remontaient en lui et semblaient le rattraper. Il fallait foncer, fermer les écoutilles et s’engouffrer dans la nuit avec l’unique ambition de rejoindre l’hôtel.

Que s’était-il donc passé ? Regardant le crâne de Hope qui dodelinait contre son bras, Blom fut alors envahi par cette certitude : rien n’est éternel. Et ce pressentiment de n’être qu’un moment dans l’histoire de l’Univers l’accabla profondément. Il se demanda alors si Hope était conscient de cette évanescence. Si son jeune cerveau marqué par l’indigence et obnubilé par la survie réalisait qu’il allait mourir si on le laissait dans cet état. Ou si ce tourment de la fin des choses n’appartenait qu’aux gens comme lui, égocentriques, obsédés par eux-mêmes, leur image et leur avenir. D’ailleurs qu’était-il venu faire ici, sinon fuir son petit village belge dépourvu d’ambition ? Trouver l’aventure, la vraie vie. L’amour, en somme. L’insouciance aussi. Il avait plutôt bien réussi jusqu’à ce que Hope, d’un seul regard, perturbe son arrogance. Et Blom, d’un coup, s’était retrouvé face à lui-même. Il avait l’impression d’avoir le crâne fendu et que quelqu’un, à coups de pioche, fouillait son âme pour y trouver un objet perdu.

(1): Un étranger. (2): Un paria.

Label rouge, de Michael Ween

Label rouge
Roman
de Michael Ween

De l'assassinat d'un animal
à celui d'un homme,
il n'y a qu'un pas.
Léon Tolstoï

Matthew Anderson, flic végétarien du FBI enquête sur une série de meurtres perpétrés à différents endroits. Tous les homicides ont un lien avec l’animal. Pourquoi ? Quelles peuvent être les raisons et les motivations du meurtrier ? Pourquoi reproduire des situations que subissent des animaux ? En découvrant différents milieux, le lieutenant Anderson et sa coéquipière vont mener les investigations qui les conduiront jusqu’à l’inconcevable.

Un thriller qui vous entraîne dans les méandres de l’exploitation de l’homme sur l’animal au service d’une société de surconsommation. Michael Ween nous délivre une intrigue policière à rebondissements avec comme toile de fond : la cause animale. Label Rouge, un livre qui ne vous laissera pas indemne lorsque vous refermerez la dernière page...

Label rouge, Michael Ween, Editions Les Grandes Gueules, juillet 2012, 249 pages, disponible uniquement en format Kindle (dommage qu'il ne soit pas disponible en format PDF...)

Pour en savoir plus

- Cette page où vous pourrez feuilleter le livre
- Ce lien où vous pourrez l'obtenir

Le testament des abeilles, de Natacha Calestrémé

Le testament des abeilles
Roman
de Natacha Calestrémé

Brusquement pris de démence, un homme sans histoire massacre sa famille avant de se suicider. Quelques jours plus tard, les habitants d’un petit immeuble du 15ème sont décimés par un mal inexplicable… En quelques jours, une véritable hécatombe s’est abattue sur Paris et 26 adultes et 15 enfants ont trouvé la mort. Aucun lien apparent entre ces drames, sauf peut-être le dessin d’une fleur de lotus (symbole de pureté), retrouvé chaque fois à proximité des lieux. Secte, terrorisme, psychopathe, aucune piste ne s'impose… jusqu’à ce que le major Yoann Clivel découvre un texte prophétique, écrit quatre ans plus tôt par un certain "Moine aux abeilles" et annonçant l’arrivée d’un élu : "L’année 1 du deuxième millénaire, l’enfant éclairé de réponses croisera l’ombre, en une folie meurtrière… ". Ce testament énigmatique servirait-il de fil conducteur à l'assassin ?

Le testament des abeilles, Natacha Calestrémé, Editions Albin Michel, novembre 2011, 352 pages

A propos de l'auteur

Après un parcours en publicité, puis en presse, Natacha Calestrémé rejoint différentes chaînes de télévision en tant qu'auteur, puis à l'unité documentaires. Elle réalise ensuite sa propre collection de documentaires, intitulée "Les héros de la nature". Une série de portraits d'hommes et de femmes qui agissent pour la protection de la biodiversité à travers le monde. Environnementaliste, elle parcourt les cinq continents à la recherche de ces femmes et hommes d'exception. Elle partage son expérience en donnant des conférences en France, en Belgique, et aux Etats-Unis. Elle est également l'auteur de "Carnet Afghans" avec Stéphane Allix.

L'avis d'un lecteur
Source

Passionnant et instructif

Roman bien mené, construit et aéré par des informations sur les risques écologiques que j'ai pu vérifier.
Les personnages sont bien construits et l'intrigue reste mystérieuse à souhait.
C'est un thriller atypique et cela change des romans américains.
A lire absolument

Pour en savoir plus

- Cette vidéo où l'auteur nous présente son livre
- Cette page où vous pourrez le feuilleter
- Des avis de lecteurs
- Le site des Editions Albin Michel
- Le site de Natacha Calestrémé
- Héros de la nature, de Natacha Calestrémé
- La série : Enquêtes extraordinaires, dirigée par Natacha Calestrémé
- Le jour où l'abeille disparaîtra..., de Jean-Christophe Vié
- L'étrange silence des abeilles, de Vincent Tardieu
- Cette playlist de vidéos sur la disparition des abeilles

La note de lecture de Jacques Teissier
Cliquez sur ce lien si le pdf ne s'affiche pas ci-dessous.

05 juin 2013

L'avis des animaux, de Gilles Riem

L'avis des animaux
(et un peu le mien...)
Nouvelles

de Gilles Riem
préface d'Allain Bougrain Dubourg

L’auteur se met à la place des animaux ou, en tout cas, il tente d’interpréter leur ressenti. Près d’une centaine d’entre eux sont ainsi évoqués.

"J'ai essayé dans les lignes qui suivent de me mettre à la place des Animaux, ou en tous cas, d'interpréter leur ressenti, à certains moments de leur vie.
Mais enfermés que nous sommes dans nos certitudes et notre mode de pensée, nous avons déjà du mal à nous mettre à la place de l'Autre, de l'Humain qui nous côtoie. Alors, se mettre à la place des Animaux...
Forcément que j'ai été maladroit. Enfin bon, j'ai essayé.
J'ai essayé, parce que je suis souvent révolté et attristé par le sort que nous réservons à certains d'entre eux.
J'ai essayé, à cause des émotions qu'ils m'inspirent, par leur beauté, leur intelligence, leur drôlerie, ou encore leur fidélité et souvent, leur force morale ou physique, selon qu'ils soient domestiques ou sauvages.
J'ai essayé, parce que nous menaçons leur intégrité, leur liberté et dans certains cas, la survie de leur espèce.
J'ai essayé, parce que nous leur manquons de respect.
J'ai essayé, parce que je les aime.

Certains passages de ce livre, j'ai tenté de les rendre drôles ou tendres, tandis que d'autres tentent d'interpréter le ressenti dramatique que vivent les moins chanceux de nos Frères Animaux.

Enfin, j'ai essayé..."

L'avis des animaux (et un peu le mien...), Gilles Riem, Préface : Allain Bougrain Dubourg, Editions La Bruyère, avril 2013, 100 pages

A propos de l'auteur

Né en 1950, Gilles Riem tente d’apporter sa contribution à ceux qui luttent pour la sauvegarde et le respect du monde animalier, lutte à laquelle il participe à travers l’association ABERA, qu’il a créée avec son complice Nicolas Issenjou, soigneur de dauphins et orques depuis plus de dix ans. Leur credo est de veiller à la protection des animaux libres, de même qu’au respect et au bien-être de ceux qui, moins chanceux, se retrouvent en captivité. L’auteur tente ainsi, autant qu’avec ce livre, d’apporter sa pierre à l’édifice pour la défense de nos frères animaux...

Pour en savoir plus

- Le site de l'auteur
- Le site des Editions La Bruyère
- Des livres d'Allain Bougrain Dubourg

De l'intuition animale, végétale et minérale, de Jeannick Joseph

De l'intuition
animale, végétale et minérale
jusqu'à l'humain...

de Jeannick Joseph

Petit up de cette note pour vous signaler
la réédition récente de ce livre.

L'auteur livre, à travers son vécu, plusieurs récits témoignant de l'existence, tant de l'âme animale, végétale et minérale, que de l'intuition et la télépathie de ceux, que si souvent, nous plaçons en inférieur. Leur surprenante faculté d'adaptation et d'improvisation, mais aussi leur grande capacité d'amour et de partage, sont ici proposés dans l'espoir d'un autre regard envers eux, envers la vie, mais aussi envers soi. Car de cette quête découle l'inexorable cheminement humain, révélant l'accomplissement de l'être, par la reconnaissance de l'universalité de toute forme de vie. De cette symbiose, le lecteur s'oriente vers l'éclosion de sa propre intuition. Une aventure d'une profonde densité humaine et spirituelle; un vibrant témoignage, placé au coeur du sens même de l'existence, pour une alliance d'amour... insoupçonnée. Plus qu'un livre, une véritable quête à explorer.

De l'intuition animale, végétale et minérale, Jeannick Joseph, Editions Les Jardins du Ciel, janvier 2008, 224 pages, disponible en format papier ou pdf

A propos de l'auteur

Jeannick Joseph est thérapeute holistique, animatrice d'ateliers de croissance personnelle, conférencière et écrivain. Durant plusieurs années, elle s'est vouée au bien-être intérieur et global des personnes, et se consacre à présent davantage à l'écriture. Ses formations, son vécu en contexte professionnel, son expérience également, viennent enrichir la portée de ce qu'elle transmet à travers ses écrits. Il en découle ici un vibrant témoignage, puis un enseignement essentiellement basé sur une trajectoire de vie singulière, mais seulement en apparence, car volontairement démystifiée afin que l’Evidence soit mise à la portée de tous.

Pour en savoir plus

- Le site des éditions Les Jardins du Ciel
- La rubrique Télépathie

La couverture de l'édition 2013


L'animal medium, de Denise Morel-Ferla

L'animal medium
Les extraordinaires pouvoirs
des animaux

de Denise Morel-Ferla

"Ce livre se propose de donner la parole aux hommes et aux bêtes, en traduisant en mots les expressions corporelles, pour lesquelles l’homme et l’animal, l’enfant et l’adulte utilisent le même dictionnaire."

Denise Morel-Ferla souligne ici cette relation bénéfique qui fait de l'animal un thérapeute grâce à son intuition médiumnique, et au puissant magnétisme qu'il dégage. L'importance de l'animal dans l'art, les bestiaires, les contes et les fables témoigne des projections que l'être humain effectue sur ces êtres qui nous précédèrent dans l'évolution du vivant.

L'animal medium, Les extraordinaires pouvoirs des animaux, Denise Morel-Ferla, auto-édition Edilivre, janvier 2013, 170 pages

A propos de l'auteur

Psychothérapeute, essayiste et romancière, Denise Morel-Ferla a connu la médiumnité des humains comme celle des animaux. Après avoir écrit plusieurs livres sur l'importance de la création chez tout individu, et créé le Tarot des Hiéroglyphes, elle aborde ici l'énigme du magnétisme et des transmissions télépathiques, intuitives, médiumniques entre tous les êtres vivants et même... avec ceux qui sont morts.

Pour en savoir plus

- Le site Edilivre où vous pourrez lire les 17 premières pages
- La rubrique Relations homme - animal

Deux extraits de l'avant-propos
Cliquez sur ce lien pour le lire dans son intégralité.

../.. Ce livre comme partage d'émotions et de réflexions.
En commençant par un chapitre sur l'évolution des espèces depuis l'origine du monde et la première cellule vivante, L'animal medium aborde aussi la question tout à fait actuelle du biomimétisme et des avancées technologiques que cela permet.
Mais ce livre met également en scène des bestiaires originaux. Grande place est réservée aux symboles animaux dans l'art. ../..

../.. Ce livre ouvre des portes.
Portes de la science et de la création, de la littérature et des contes, de l'art, de la religion, de la médecine, de la psychologie et de la médiumnité.
Il nous entraîne dans une réflexion élargie, depuis l'évolution des espèces et les mutations de la première cellule vivante, jusqu'au psychisme jaillissant de l'homme, comme du psychisme de l'animal.
Animaux d'hier, d'aujourd'hui, de demain, vous avez dans ce livre non seulement une place de choix, mais toute la place qui vous revient.

31 mai 2013

L'art de la simplicité, de Dominique Loreau

L'art de la simplicité
Simplifier sa vie, c'est l'enrichir
de Dominique Loreau

(petite mise à jour de cette note pour y ajouter
un extrait audio de 2h et vous signaler que
ce formidable livre vient d'être réédité)

Simplifier sa vie, c'est l'enrichir, contrairement à ce que prône notre société de consommation. Découvrez un mode de vie zen, directement issu de l'art de vivre japonais, reposant sur le principe du "moins pour plus", appliqué à tous les domaines.

Essayer : épurez votre intérieur, videz vos armoires, abandonnez vos achats compulsifs, apprenez à manger plus frugal, prenez soin de votre corps et donc de votre esprit... L'élégance, le bien-être et le mieux-vivre à l'usage des femmes occidentales, telles sont les promesses de cet ouvrage inspiré des philosophies orientales.

L'Art de la simplicité appréhende toutes les approches pour se sentir en harmonie avec soi-même et, par conséquent, avec les autres : vivre zen, voici la clé de l'équilibre et du bonheur.

L'art de la simplicité, Dominique Loreau, Editions Marabout, 2013, 320 pages

A propos de l'auteur

Installée au Japon depuis 23 ans, Dominique Loreau s'est imprégnée du mode de vie de son pays d'adoption. Là-bas, elle propose des séminaires destinés à ceux qui veulent simplifier leur vie.

Au sommaire

Matérialisme et minimalisme
- Les excès du matérialisme
- Les avantages du minimalisme
- Ethique et esthétique
Le corps
- La beauté et vous
- Les soins d'une minimaliste
- Mangez moins mais mieux
Le mental
- Votre écologie intérieure
- Les autres
- Polissez-vous comme un galet

Pour en savoir plus

- Le blog L'art de la simplicité où vous trouverez de nombreux extraits du livre
- Des avis de lecteurs
- Un entretien avec Dominique Loreau
- Vers la sobriété heureuse, de Pierre Rabhi
- Vivre simplement pour vivre mieux, de Philippe Lahille
- Petit traité de la décroissance sereine, de Serge Latouche
- La décroissance pour tous, de Nicolas Ridoux

La couverture de l'édition 2007


Le livre audio - extrait
(cet extrait dure 2h10, le livre complet durant 3h10)


30 mai 2013

Vers la sobriété heureuse, de Pierre Rabhi

Vers la sobriété heureuse
de Pierre Rabhi

(petite mise à jour de cette note pour vous informer
de la parution de ce livre au format poche)

"J’avais alors vingt ans, et la modernité m’est apparue comme une immense imposture."

Pierre Rabhi a en effet vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu'il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu'ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l'on nommera plus tard les Trente Glorieuses. Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d'une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l'usine, l'homme s'aliéner au travail, à l'argent, invité à accepter une forme d'anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible. L'économie ? Ce n'est plus depuis longtemps qu'une pseudo-économie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l'humanité en déployant une vision à long terme, s'est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d'élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n'est plus qu'un gisement de ressources à exploiter - et à épuiser. Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s'est imposée à Pierre Rabhi une évidence : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé "mondialisation". Ainsi pourrons-nous remettre l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.

Vers la sobriété heureuse, Pierre Rabhi, Editions Actes Sud, 2010, 142 pages

Présentation de l'éditeur

La crise actuelle met en évidence le fait que notre modèle de société arrive à ses limites et ne peut, sans préjudices graves et pour certains irréversibles, continuer à exercer son pouvoir absolu sur le monde. Le temps est venu de reconnaître que nos sociétés prospères ont, à condition d’y mettre de l’équité, largement de quoi satisfaire à leurs besoins matériels les plus indispensables à leur vie. Le temps est également venu de se demander comment nous allons globalement vivre avec moins d’argent, et non encore plus d’argent. Face à cette question, nous sommes loin d’être démunis, encore faut-il que nous l’acceptions comme principe de réalité irrévocable. Plutôt que nous démobiliser, la crise peut bien au contraire éveiller en nous des forces créatives insoupçonnées pour que nous puissions, ensemble, construire un monde satisfaisant pour la raison, le coeur et l’esprit. Lors de sa précandidature aux élections présidentielles de 2002 pour “une insurrection des consciences”, Pierre Rabhi avait fait de la "décroissance soutenable" de Nicholas Georgescu-Roegen l’argument central de sa campagne. Renonçant aujourd’hui à la formulation de ce grand économiste, qui suscite de nombreuses incompréhensions malgré sa pertinence, il en conserve la rigueur et propose la voie de la “sobriété heureuse”. Face à la société de la surabondance sans joie et non sans misère matérielle dans laquelle les pays dits développés sont enlisés, la “sobriété heureuse” représente une alternative réaliste. Force de libération physique et morale, elle est un acte politique de légitime résistance à cette formidable machine à détruire la planète et à aliéner la personne humaine. Le temps est venu de s’affranchir des réflexes boulimiques et du toujours plus, qui préparent un immense champ de ruines. Pour en avoir fait une option de vie depuis de nombreuses années, Pierre Rabhi nous fait part des actions concrètes menées en faveur de la sobriété, valeur d’équilibre et de bien-être. Il nous invite à une forme de simplicité et de gratitude qui, en s’épanouissant au plus profond de notre être, donne à notre présence au monde un sens et une légèreté singulière, celle de la sobriété tranquille et heureuse. De plus, cette option est à l’évidence un grand pas vers l’indispensable équité planétaire.

A propos de l'auteur

Agriculteur, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l’agriculture biologique et l’inventeur du concept “Oasis en tous lieux”. Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d’Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations. Il est aujourd’hui reconnu expert international pour la sécurité alimentaire et a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il est l’initiateur du Mouvement pour la Terre et l’Humanisme. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Paroles de Terre, du Sahara aux Cévennes, Conscience et Environnement ou Graines de possibles, co-signé avec Nicolas Hulot.

L'avis d'un lecteur
Source

Indispensable

Un livre concis et très bien écrit qui analyse de façon très originale et très perspicace d'où viennent les problèmes environnementaux que l'on connaît aujourd'hui.
Indispensable pour se poser les bonnes questions et tenter de redonner du sens à notre vie sur Terre.
Ce livre redonne du souffle à tout ceux qui veulent agir, avec beaucoup d'encouragements et de conseils.

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Actes Sud
- Un long entretien audio avec Pierre Rabhi
- Graines de possibles, de Nicolas Hulot et Pierre Rabhi
- L'esprit des vaches, d'Anna Evans, préfacé par Pierre Rabhi
- L'art de la simplicité, de Dominique Loreau
- Vivre simplement pour vivre mieux, de Philippe Lahille
- Petit traité de la décroissance sereine, de Serge Latouche
- La décroissance pour tous, de Nicolas Ridoux

Au sommaire

Avant propos
Première partie : Les semences de la rébellion
- Le chant du forgeron
- La désillusion
- Le déclin du monde paysan
Deuxième partie : La modernité, une imposture ?
- Le progrès : entre mythe et réalité
- La subordination au lucre
- Le bouleversement des repères universels
Troisième partie : La sobriété, une sagesse ancestrale
- Un village africain
- Nous sommes en 1985
- Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme
- Le lien avec le caractère sacré de la vie
Quatrième partie : Vers la sobriété heureuse
- La pauvreté en tant que valeur de bien-être
- L’autolimitation volontaire
- Un changement humain
- Pour une indignation constructive
- Des songes heureux pour ensemencer les siècles
Compléments
- Charte internationale pour la Terre et l'Humanisme
- Les différentes structures
- Rayonnement et perspectives d'avenir

L'avant-propos, par Pierre Rabhi

Depuis quarante-cinq ans j’ai engagé ma vie, avec le soutien et la connivence de Michèle et de notre famille, dans la voie de la sobriété. Je préfère par conséquent, plutôt que de me perdre dans des considérations ou des théories générales, témoigner des réflexions, des décisions, des initiatives que, chemin faisant, ce choix délibéré m’a inspirées. Ainsi, le principe “faire ce que l’on dit et dire ce que l’on fait” donnera un peu de cohérence et, je l’espère, de crédibilité à mon modeste témoignage. Celui-ci n’a d’autre ambition que de contribuer à une réflexion propre à éclairer des décisions qui ne pourront sans cesse être ajournées sans préjudice grave dans l’avenir immédiat, et plus encore à moyen et long terme. Cependant, quelle que soit la manière dont on aborde la modération en tant que nécessité incontournable, une certitude demeure : les limites qu’impose - par sa constitution même - la planète Terre rendent irréaliste et absurde le principe de croissance économique infinie. Irréaliste, si l’on applique les outils les plus élémentaires d’analyse, sur le plan tant physique que biologique, à l’organisation de la vie en tant que phénomène ; absurde, dès lors que l’on recourt à la simple logique d’une pensée libre de toute manipulation. Le système dominant, qui se targue de grandes performances, s’emploie surtout, en réalité, à dissimuler son inefficacité, qu’un simple bilan, notamment énergétique, mettrait en évidence. Cet examen révélerait également les contradictions internes d’un modèle qui ne peut produire sans détruire et porte donc en lui-même les germes de sa propre destruction. Le temps semble venu d’instaurer une politique de civilisation fondée sur la puissance de la sobriété. Un chantier exaltant s’ouvre, invitant chacune et chacun à atteindre la plus haute performance créatrice qui soit : satisfaire à nos besoins vitaux avec les moyens les plus simples et les plus sains. Cette option libératrice constitue un acte politique, un acte de résistance à ce qui, sous prétexte de progrès, ruine la planète en aliénant la personne humaine. Et c’est la beauté de la nature, de la vie, et de l’oeuvre de l’homme dans sa dimension créatrice, qui devra nous inspirer tout au long des voies nouvelles que nous emprunterons.

La couverture de l'édition 2013
format poche


Un extrait du livre
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Quelques vidéos