10 juin 2013

Ces animaux qui ont marqué la France, de Pascal Assemat

Ces animaux qui ont marqué la France
de Pascal Assemat

Pour la première fois, un livre se lance sur la piste d’animaux qui ont joué un rôle original ou capital dans l’histoire de notre pays.

Quel est ce poisson monstrueux, rarissime, qui a provoqué un grave incident diplomatique entre la France et l’Afrique du Sud ? Pourquoi ces chats sont-ils indispensables à ce ministre pour conduire les affaires de l’hexagone ? Quels sont ces oiseaux malicieux qui ont fait croire à un coup d’Etat en plein coeur du palais de l’Elysée ?

Ecrites avec suspense, ces histoires sont peu connues du grand public, car l’auteur est allé dépoussiérer les archives, percer des secrets... Il nous raconte le dressage d’hirondelles de guerre par un scientifique de Roubaix, le combat héroïque d’ours des Pyrénées contre la maréchaussée, l’épopée fabuleuse du chien Barry ou la triste fin du rhinocéros de Louis XV au cours de la Révolution française...

65 récits palpitants sont à découvrir dans cet ouvrage. Ils nous emportent avec délice sur le dos de compagnons attachants, d’animaux extraordinaires.

Ces animaux qui ont marqué la France, Pascal Assemat, Editions Le Papillon Rouge, mai 2012, 288 pages, avec des photos et dessins

A propos de l'auteur

Ingénieur écologue, Pascal Assemat a dirigé pendant près de vingt ans un laboratoire de protection des plantes. Il a ensuite géré pendant quelques années un musée de plein air lié au patrimoine culturel et à l'environnement dans le sud de la France. Passionné entre autres par la faune sauvage de l'Afrique australe, il publie là son premier livre.

Pour en savoir plus

- Des avis de lecteurs
- Le site des Editions Le Papillon Rouge
- Les animaux de l'Histoire, de Valérie de Lore
- Les animaux qui ont une histoire, de Michel de Decker
- Truffes royales, de Katharine MacDonogh
- Histoires insolites des animaux de Paris, de Rodolphe Trouilleux
- Animalement vôtre, de Chantal Knecht
- Les animaux devant les tribunaux dans l'Histoire, de Charly Guilmard et Philippe Typhagne

Un extrait du sommaire

- Le monstre des Comores (en France, découverte rocambolesque du coelacanthe, animal disparu depuis 60 millions d’années !)

- Coup d’état à l’Elysée ! (une brigade de chasseurs tirant sur des corneilles à l’Elysée et qui a fait croire à une attaque du Palais)

- Hans et Parkie étaient amoureux… (un couple d’éléphants qui devinrent célèbres au Jardin des Plantes pour leur connaissance de la musique)

- Pigeon vole ! (le pigeon qui sauva le Fort de Vaux pendant la bataille de Verdun)

- Les petits pionniers de l’aviation française (premiers animaux envoyés dans les airs, en montgolfière, avion, fusée…)

- Les araignées mélomanes (araignées compagnes de prisonniers célèbres)

- Masco et le petit Savoyard (un ours qui sauva de nombreux enfants)

- Les ratons-laveurs de l’OTAN (ratons-laveurs amenés par des soldats d’une base américaine)

- Les chats qui conseillaient le ministre (Richelieu parlait à ses félins pour conduire les affaires de la France)

- Chiquita et Joséphine (guépard célèbre à l’époque de Joséphine Baker)

- La mouette du commandant (le naufrage du fameux commandant Charcot en Antarctique)

- Zou, le chien savant (un fox-terrier, gloire nationale de l’entre-deux-guerres, qui arrivait à calculer)

- Le rhinocéros de Louis XV (pachyderme au destin incroyable)

- Moustache et les grenadiers (un chien-soldat qui fit gagner des batailles)

- Marie-Louise et son perroquet de pacotille (un perroquet pour sceller la fin de la guerre...)

- Des ours des Pyrénées contre la maréchaussée ! (combats d’ours dressés contre les gendarmes)

- On l’appellera Rintintin (le chien du célèbre film recueilli par des soldats américains en Lorraine)

- Etc, etc…

L'avis d'un lecteur

Voici un livre un peu particulier, qui sort des sentiers battus, dans un genre que nous n’avons pas l’habitude d’évoquer dans nos colonnes. Régulièrement, je fais le tour de mes éditeurs préférés pour repérer les bonnes nouveautés (et le cas échéant demander un exemplaire gratuit - ce n’est pas un secret). Pour la petite histoire, j’avais vu sur le site des Agents littéraires le titre "Ces animaux qui ont marqué la science". J’étais intrigué, inquiet même. Je pensais qu’allait être évoquée l’utilisation dite "scientifique" des animaux… Et ses soit-disant nécessités et bienfaits. Cette barbarie innommable. Je me préparais déjà à rédiger un brûlot sur le sujet. Je m’égare un peu, mais à quoi bon créer un blog personnel si c’est pour ne rien dire… de personnel.

Heureusement, il y avait une faute, et le véritable titre est bien "Ces animaux qui ont marqué la France" ! Voici donc un bon bouquin bien présenté, richement illustré de belles photos et dessins. Il s’agit de 65 histoires liées aux animaux. Ces récits traversent les époques, du Moyen-Age au dernier siècle, tout en gardant une couleur locale. L’auteur a été rechercher on ne sait où ces faits divers, mais néanmoins truculents et révélateurs des relations parfois ambiguës entre l’animal resté sauvage et l’autre animal, celui qui se croit évolué.

Longtemps la pile Wonder, celle qui ne s’use que si l’on s’en sert (on aurait dû en garder une dans un tiroir pour vérifier) arborait le dessin d’une fière lionne. Ce n’est pas anodin… Cette lionne est un fauve échappé du cirque Brunet en 1935. Un homme attaqué par le fauve doit son salut à une lampe de poche qu’il a braquée vers l’animal, provoquant sa fuite…

On découvre aussi l’histoire des chats de Chateaubriand… Il hérite du chat préféré du pape Léon XII. On apprend que celui-ci adorait les félins, et recevait avec un minet emmitouflé dans sa mitre…

Au XIIième siècle, l’évêque de Laon doit rendre une sentence exemplaire. Les accusés sont des chenilles et des mulots, coupables d’avoir causé des dégâts aux cultures. Un avocat est désigné pour défendre les animaux. Ils seront cependant condamnés à payer des redevances et des dîmes ! Les procès contre les animaux étaient courants à cette époque.

Nous apprenons un tas de choses, amusantes ou édifiantes… Comment des éléphants ont été utilisés pour labourer les champs en 14-18, comment une araignée a été apprivoisée par un prisonnier, l’introduction des chiens dans la brigade fluviale pour sauver des noyés, les relations affectueuses de certaines personnalités avec leurs animaux, et bien d’autres anecdotes, tantôt gaies, tantôt un peu tristes, mais toujours pleines de sens…

L’auteur fait vivre ces historiettes avec brio et naturel… Le ton est agréable, débonnaire, avec un petit parfum de terroir. Un livre pour tout public.

Truffes royales, de Katharine MacDonogh

Truffes royales
Histoire des animaux de cour
de Katharine MacDonogh

Jamais encore n’avait été publiée une véritable histoire des animaux de cour, surtout des chiens, bien qu’abondent témoignages, anecdotes et oeuvres d’art mêlant princes et bêtes. Ces compagnons à truffe se sont toujours révélés les plus fidèles des sujets pour leurs maîtres couronnés. Ils furent en outre des substituts de parents, d’enfants ou d’amis dans des familles royales où les émotions intimes trouvaient difficilement à s’exprimer entre humains.

Ainsi a-t-on vu Elisabeth II plus affectueuse avec ses corgis qu’avec ses fils. Plus loin dans le passé, la légende raconte que Thisbée, chienne de Marie-Antoinette, se serait suicidée après l’exécution de la reine. Dans un genre plus comique, on se souvient des lettres de Madame Palatine, belle-soeur de Louis XIV, sur les nombreux épagneuls ayant élu son lit pour territoire au point d’y mettre bas.

Il n’y avait qu’une Anglaise pour pouvoir raconter avec autant de précision que de truculence les épisodes de ce drôle de "règne" animal qui compte certes beaucoup d’exemples outre-Manche, mais aussi partout en Europe, et jusqu’à la cour de Chine.

Truffes royales, Katharine MacDonogh, Traduit de l'anglais par Danièle Momont, Editions Payot, janvier 2008, 352 pages, avec des photos au centre

A propos de l'auteur

L’historienne Katharine MacDonogh a longtemps vécu à Paris. Elle travaille désormais sur le séjour de Napoléon dans l’île d’Elbe, ce même Napoléon qui n’avait jamais pu supporter les carlins de Joséphine.

Au sommaire

- Dans le coeur des rois
- Préférences royales
- Tout pour leur bien-être
- Protecteurs et bourreaux
- L'origine des espèces

Pour en savoir plus

- Le site des Editions Payot
- Les animaux de l'Histoire, de Valérie de Lore
- Les animaux qui ont une histoire, de Michel de Decker
- Histoires insolites des animaux de Paris, de Rodolphe Trouilleux

La couverture de l'édition 2011, en format poche


Deux extraits du livre

Dans le coeur des rois

C'est dans les cours royales qu'on s'est d'abord entiché d'animaux de compagnie. Rehaussant l'éclat des maisons princières, ils témoignent à la Renaissance de l'ostentation de leurs maîtres ; ce sont alors de véritables articles de luxe. Mais l'on admet communément que les charmantes petites bêtes jouent surtout un rôle d'exutoire affectif. L'animal domestique devient le plus loyal des sujets, incapable de trahison et nourrissant envers son souverain des sentiments désintéressés. Lui seul est en communication permanente avec le roi.
Dans Le Livre de San Michèle, le médecin et écrivain suédois Axel Munthe explique : "Le chien ne peut pas dissimuler, ne peut pas tromper, ne peut pas mentir, parce qu'il ne peut pas parler. Le chien est un saint. [...] Un chien accepte joyeusement la supériorité de son maître [...]. Il regarde son maître comme son roi, presque son Dieu. [...] Son instinct lui dit lorsqu'il est indésirable ; il reste des heures couché tranquillement pendant que son roi travaille dur, comme travaillent souvent les rois, ou du moins comme ils devraient travailler. Mais lorsque son roi est triste et préoccupé, il sait que son heure est arrivée et il vient en rampant poser la tête sur son genou. - Ne te tourmente pas ! Tant pis s'ils t'abandonnent tous, je suis ici pour remplacer tous tes amis et me battre contre tous tes ennemis."
Dès leur plus jeune âge, les monarques vivent pour la plupart auprès d'animaux avec lesquels ils tissent, au cours de leur enfance privilégiée mais solitaire, des liens indéfectibles. Ces compagnons contribuent à atténuer les tensions inhérentes à la charge royale ainsi qu'à combler le néant qui ronge le coeur de la monarchie. Leur présence est un rempart contre l'ennui et la facticité de la vie de cour, régie par l'étiquette et le protocole. Les souverains, espèce à part entière, vivent parfois dans une telle symbiose avec leurs bêtes que la frontière entre l'humain et l'animal tend à s'estomper. Pour les femmes en particulier, le chien ou le chat fait souvent office d'enfant de substitution, jouissant à ce titre d'une tendresse maternelle qu'elles refusent à leur propre progéniture. L'animal n'est pas simplement humanisé ; il s'avère supérieur à l'homme.

Les enfants

Les enfants royaux côtoient des animaux dès leur naissance ; à tel point que la future reine Victoria manque voir le jour au milieu d'une horde de chiens de manchon lorsque, en 1819, la duchesse de Kent, alors enceinte de huit mois, arrive en Angleterre à bord d'une berline de voyage grouillant de petits toutous. Puisque les souverains tiennent tant à leurs bêtes, ils y accoutument natu­rellement leurs héritiers. Mais c'est aussi d'éducation qu'il s'agit : les princes doivent apprendre à chasser afin de se préparer à faire la guerre, triompher de leurs peurs, endurcir leur coeur aux accidents comme aux dangers qui ne tarderont pas à les menacer, et c'est en général à califourchon sur un chien qu'ils prennent leurs premières leçons d'équitation. Vers quatre ans, ils passent au poney. Les futurs rois se trouvent en outre séparés, par la force des choses, de la plupart des enfants de leur âge et on les dissuade de se lier trop intimement avec les rares bambins qu'ils côtoient. Quant à la négligence de leurs parents, elle ne fait qu'accentuer ce vide émotionnel. Evoquant son enfance, le duc de Windsor - ex-Edouard VIII ayant abdiqué en 1936 - remarque que "les rois et les reines ne sont pères et mères qu'en deuxième lieu". Il est fréquent qu'une telle carence affective se traduise par des troubles psychosomatiques dont seuls les animaux familiers ne font aucun cas.

La note de lecture d'Audrey Millet

Paru en 2008 aux Editions Payot et Rivages, l’ouvrage de Katharine MacDonogh est aujourd’hui disponible en livre de poche. L’historienne anglaise nous propose un petit livre original et amusant.

Dans un premier chapitre l’auteure insiste sur la place des animaux de compagnie, en particulier des chiens, au sein des cours royales. Articles de luxe, ils reflètent l’ostentation des maîtres mais Katharine MacDonogh souligne également le rôle d’exutoire affectif de l’animal. Sujets loyaux, incapables de trahison et aux sentiments désintéressés, les compagnons à truffes entourent les souverains dès leur plus jeune âge. L’affection à leur progéniture rompue par le métier de reine est transférée sur l’animal humanisé. Chien goûteur, chat mangeur de souris, caniche teneur de traîne à Versailles, ami de l’exil ou encore remplaçant du mari désintéressé : il occupe une fonction utilitaire. C’est jusqu’au dernier souffle qu’il accompagne son maître comme l’illustre la demande de Jean-Galéas Sforza, sur son lit de mort, d’avoir ses lévriers à son chevet. Ajoutons que certains animaux bénéficient des "Préférences royales" (Chapitre 2). Alors qu’au XVIe siècle le nombre de races est relativement limité et les animaux choisis pour leur fonction plutôt que pour leurs caractéristiques physiques, une hiérarchie des genres se met peu à peu en place : chien de chasse, chien de salon…

Lorsqu’on aime, on ne compte pas ! Nous le savons, un chien peut aujourd’hui posséder sa propre garde-robe. Pourtant, l’activité n’est pas nouvelle. En effet, les peintures et les tapisseries de la Renaissance portent les stigmates des modes canines : harnais ornés de joyaux et colliers de velours, de cuir, de soie des épagneuls mettent en scène les cadeaux somptueux des maîtres. Toujours au XVIe siècle s’affirme la mode du manteau d’apparat mais les noeuds, les pendants d’oreilles et autres accessoires derniers cris ne sont pas en reste. Evidemment, les soins et le toilettage, les coussins et les niches de luxe apportent la touche finale à cette culture des apparences canines. Pour un compagnon aussi important, il est également nécessaire de concocter un menu fastueux. C’est pourquoi il n’est pas rare qu’un chien mange à la table de son maître une viande rôtie et une brioche accompagnée de lait. Bichonner son animal est une aussi une manière de se soigner. Il est le miroir de son propriétaire et de sa noblesse.

Les gens de cour, et plus particulièrement les souverains, sont donc les premiers défenseurs de la cause animale (Chapitre 4). En effet, ils sont à l’origine des premiers mouvements de lutte contre les mauvais traitements qui leur sont infligés. Si à la fin du XVIIIe siècle, la distinction entre médecin et vétérinaire reste particulièrement floue, les apothicaires délivrent des remèdes identiques aux animaux et aux hommes. Une attention particulière est d’ailleurs portée à la mise bas à une époque où la mortalité infantile est élevée. Toutefois, les animaux sont aussi les victimes des détracteurs de leurs maîtres. Lors de la première vague d’émigration de la Révolution Française, abandonnés, ils sont brulés en place de Grève. Tuer le chien, c’est tuer le maître et ce qu’il représente.

Dans un cinquième et dernier chapitre, Katharine MacDonogh explique l’importance des échanges de cadeaux entre cours permettant ainsi de tisser des liens commerciaux, diplomatiques et familiaux. Cadeaux courants lors des fiançailles, les chiens et les chats établissent une relation sentimentale entre les protagonistes qui, bien souvent, ne se connaissent pas. Un commerce et des élevages naissent alors pour assouvir ce besoin d’affection et d’ostentation.

Entre l’édition de 2008 et celle de 2011, l’ouvrage a perdu une partie de son titre : Truffes royales. Il aurait été souhaitable de le garder afin de ne pas induire en erreur un lecteur qui pouvait espérer croiser des perroquets ou autres animaux exotiques. Les sociétés occidentales considèrent comme acquise la compagnie des animaux. Pourtant, c’est après plusieurs siècles que le chien trouve sa place dans nos maisons. Il est regrettable que cet ouvrage n’évoque pas des acteurs plus communs que la reine Victoria ou Louis XIV. Placer l’animal dans une histoire de la production, de la circulation, des échanges, de la consommation et saisir les rapports entre les usages et les représentations aurait été préférable. Toutefois, Histoire des animaux de cour peut amuser le lecteur et lui fournira quelques informations sur un volet de la culture matérielle et des apparences malgré un ensemble très inégal.

09 juin 2013

Animaux 1989, d'Allain Bougrain-Dubourg et Brigitte Bulard-Cordeau

Animaux 1989
d'Allain Bougrain-Dubourg
et Brigitte Bulard-Cordeau

Un livre d'actualités et d'informations diverses pour tout savoir sur les animaux dans notre société.

Animaux 1989, c'est le livre indispensable dont je rêvais depuis des années. Avec Brigitte Bulard-Cordeau, nous avons voulu en faire le livre de référence de tous les passionnés. Nous vous présentons, réunie en un seul volume, toute l'information existante. Voici l'animal dans le monde entier et dans tous ses états : société, économie, recherche, législation, loisirs, culture, sports... Ce livre vous fera aussi voyager au pays de l'insolite et du rêve. Avec Animaux 1989, j'espère que les animaux, au quotidien, n'auront plus de secret pour vous et que vous revivrez avec moi les moments les plus forts et les plus touchants de leur histoire.

Allain Bougrain-Dubourg

Animaux 1989, Allain Bougrain-Dubourg, Brigitte Bulard-Cordeau, Editions Compagnie 12, janvier 1988, 220 pages, nombreuses illustrations

A propos de l'auteur

Engagé depuis plus de 30 ans dans la préservation de la biodiversité, Allain Bougrain Dubourg a sensibilisé le grand public à travers ses nombreuses émissions de télévision ou de radio, ses ouvrages, ses conférences et ses actions de terrain. Président de la LPO - la Ligue pour la Protection des Oiseaux, il a réalisé la série "Les héros de la biodiversité" diffusée sur France Télévisions. Il anime, avec la philosophe Elisabeth de Fontenay, l'émission de radio "Vivre avec les bêtes" sur France Inter.

Au sommaire

L'insolite
- Des animaux et des hommes
- Les aventuriers
- Records
- Performances
L'animal dans la société
- Urbanimalisation
- Vaccination
- Tatouage
- Animaux d'utilité
- Animaux thérapeutes
L'animal et la culture
- Peintres animaliers et animaux peintres
- Au cinéma
- Dans la littérature, la chanson
- A la télévision
- Dans la publicité, la presse
- De la maternelle à l'université
Sports et loisirs
- La passion du cheval
- Les chiens et le sport
- Animaux et sports
Vie économique
- Démographie
- Marchés porteurs
- Commerce
- L'emploi
La protection animale
- La législation
- Les associations
- Espèces menacées
- Programmes d'action
- Parcs et réserves
La santé animale
- Médecine préventive
- Médication
- Méthodes
- Chirurgie
- Médecines douces
- Psychologie
- Animaux remèdes
- Vétérinaires
La recherche
- Nouvelles races
- Biotechnologie
- Expérimentation
- Interaction homme-animal
- Ethologie
- Bionique
- Découvertes
Innovations
- Mieux-vivre
- En forme
- Séduction
- A la mode
- Régimes
- Equipement
- Techniques de pointe
- Insémination artificielle et transfert d'embryon
Les métiers
- De l'aide-soignante vétérinaire au vétérinaire
- Berger
- Apicultueur
- Eleveur
- Lad-jockey
- Maréchal-ferrant
- Officier des haras
- Toiletteur
Vie pratique
- Répertoire
- Liste d'organismes

Pour en savoir plus

- Le site de la LPO, la Ligue pour la Protection des Oiseaux
- De nombreux autres livres d'Allain Bougrain Dubourg

Un aperçu du livre



L'animal sauvage à la télévision, de Zelda Crottaz

L'animal sauvage à la télévision
Naissance et évolution d'une catégorie
de Zelda Crottaz

Ce livre montre comment, à partir du milieu des années cinquante et durant une trentaine d'années, les documentaires animaliers de Frédéric Rossif ont permis au public français de découvrir des espèces animales jusque-là méconnues. Rassemblant des images d'archives provenant du monde entier et parfois des séquences propres filmées, des émissions comme La vie des animaux ou Splendeur sauvage ont façonné un regard sur la vie animale, en racontant une histoire dont l'orientation n'a cessé de changer au fur et à mesure que les hommes redéfinissaient le sens de leur pouvoir et de leurs responsabilités à l'égard du vivant : le loup est ainsi passé du statut d'animal nuisible à celui d'espèce à protéger ; les singes, d'animaux à dresser à des êtres pris dans leurs propres collectifs, singularisés, dotés d'autonomie et dignes de sollicitude. Grâce à la technique du montage d'archives, ce sont parfois les mêmes images qui se sont trouvées ainsi réinterprétées à quelques années d'intervalle. En choisissant de manière très originale d'appréhender l'animal sauvage à travers les relations que l'homme entretient avec lui, l'ouvrage échappe à une analyse en terme de représentations sociales. Il révèle ainsi le caractère fluctuant de la catégorie-même des animaux sauvages et invite à réfléchir sur la frontière, mobile et perpétuellement en travail, qui les séparent, non seulement des autres bêtes mais aussi des êtres humains.

L'animal sauvage à la télévision, Naissance et évolution d'une catégorie, Zelda Crottaz, Editions INA, juin 2012, 112 pages

A propos de l'auteur

Zelda Crottaz est titulaire d'un master de Sociologie de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

Au sommaire

L'animal sauvage à la télévision
- Une ethnographie du film animalier
- De la question des catégories d'animaux à celles des relations à l'animal
L'évolution des émissions au fil du temps
- Qu'est-ce qu'un animal "sauvage" ?
- Modalités de relations homme-animal
Le singe peut-il devenir un animal domestique ?
- Le processus d'établissement des liens entre hommes et primates
- La sociabilité chez les primates

Voir également

- Animaux 1989, d'Allain Bougrain-Dubourg et Brigitte Bulard-Cordeau
- Les animaux de l'Histoire, de Valérie de Lore
- Les animaux qui ont une histoire, de Michel de Decker

06 juin 2013

La vie selon Hope, d'Isabelle Bary

La vie selon Hope
Roman
d'Isabelle Bary

Le jeune Sébastien Blom est un aventurier. Fraîchement diplômé, il refuse de devenir simple vétérinaire de campagne et quitte son petit village belge pour l'Inde où il travaille dans une importante société d'agroalimentaire. Il ne soigne donc pas les animaux, il ménage leur estomac ! Jusqu'au jour où, au hasard d'une rue de Delhi, il tombe sur Hope, un chiot, jeune paria fouillant les poubelles, qui lui fera redécouvrir la sensation divine de guérir. Il décide alors de retourner en Belgique et d'ouvrir son cabinet vétérinaire. Entre anecdotes tendres ou drôles et épisodes douloureux, Sébastien Blom nous emmène dans ce monde particulier où la relation entre l'homme et l'animal nous dévoile peu à peu qui nous sommes vraiment. Un monde qui ne serait pas si décapant s'il ne nous était aussi conté par Hope, cet être fragile que Sébastien a fini par adopter et qui, étrangement, a oublié de grandir.

La vie selon Hope, Isabelle Bary, Editions Luce Wilquin, avril 2013, 288 pages

A propos de l'auteur

Isabelle Bary, née en 1968, est ingénieur commercial de formation. Elle est l'auteur de plusieurs livres, dont Globe Storv (2005), un récit inspiré par son tour du monde sac au dos, et La prophétie du jaguar (2011).

Pour en savoir plus

- Le site d'Isabelle Bary
- Le site des Editions Luce Wilquin

Un vétérinaire et son chien
Source : L'Avenir

A New Delhi où, au début des années 1990, il travaille pour une multinationale agroalimentaire, Sébastien Blom, un jeune Belge à l'enfance chaotique, trouve dans des poubelles un chiot qu'il baptise Hope et ramène chez lui. Et adopte, quitte à se fâcher avec son amie, peu attirée par cet être malodorant. D'autant plus que l'animal est en piteux état : muscles atrophiés, vue altérée, appareil phonatoire déficient, etc. Qu'à cela ne tienne, son désormais maître le ramène dans son pays où il devient vétérinaire de campagne. Une brebis qui met bas, un vieux hongre atteint de coliques (et qui demande à son sauveur d'être son parrain), un porc à castrer, un serpent anorexique, un hamster nommé TGV, autant d'histoires vraies recueillies auprès d'un vétérinaire, constituent dorénavant ses journées observées avec ingéniosité et affection par Hope. Blom reçoit aussi des mystérieux messages signés du chiffre 7 au rouge à lèvres. L'amour plane...Ce roman plein d'humanité, dont le titre est un clin d'oeil amusant au Monde selon Garp de John Irving, est le 5ème de son auteur.

Les premières lignes du livre

New Delhi, 1991.

C’est sans doute la plus grande révélation que Hope eut dans sa vie : Sébastien Blom. Et lorsqu’il le vit pour la première fois, Hope fouillait les poubelles. Les coups du sort ont toujours cette fâcheuse tendance à se révéler dans les moments les plus ordinaires.

Hope fut le premier à l’apercevoir, dans la chaleur blanchâtre d’une Delhi de fin de jour, quand tous les intouchables, comme lui, sortent de nulle part pour affronter la ville, sa valse polluée et ses détritus.

Hope vit ses pieds d’abord, des baskets grises qui, comme toutes les autres, étaient passées sans le voir. Mais celles-ci réapparurent quelques secondes plus tard, à reculons, exactement dans leurs traces. Elles s’immobilisèrent devant lui et Hope se recroquevilla. Pour se mettre à l’abri d’une insulte ou d’un coup. Mais une main immense plongea vers lui, au milieu des déchets épars dont Hope avait espéré extraire une denrée comestible. La main l’a levé haut, jusqu’à un visage perplexe, tordu par la pitié et le dégoût. Malgré tout, l’homme l’a serré contre lui. Hope a posé sa tête au creux du cou de l’inconnu qui sentait bon les fleurs et le bois et il sut à cet instant précis que leurs destins seraient liés à jamais.

L’homme s’appelait Sébastien Blom. Il devait avoir moins de trente ans et c’était un ferangui [1]. Hope ne s’appelait pas encore Hope, il était très jeune, orphelin et extrêmement petit pour son âge. Maigre, sale et malade. C’était un harijan [2].

Alors qu’il marchait lesté par ces quelques kilos de désespoir anonyme, Sébastien Blom décida de les baptiser "Hope". Un sacré prénom de fille ! Mais Hope s’en fichait. Il ne comprenait rien, de toute façon, à son étrange langage.

Pour Blom, tout venait de basculer avec une brutalité fulgurante. Que lui avait-il pris ? L’instant d’avant, il allait parfaitement bien, marchant ainsi dans la foule et la moiteur, indifférent. Bravant sans plus la sentir la fumée suffocante des feux allumés le long de la route, croisant sans les toucher ces gens qui défilaient, enjambant ceux qui, assis pour la nuit, tendaient la main, contournant les travaux puis d’autres travaux, les égouts à ciel ouvert. Puis là, alors que, comme toujours, Delhi s’échauffait, empestait et klaxonnait, elle avait subitement cessé d’exercer sur Blom cette fascination aveugle qu’il lui vouait depuis son arrivée. Ce vertige abrupt le fit vaciller. Il serra plus fort contre lui son protégé. Il y avait ces bruits sourds, venus de partout qui semblaient soudain l’étouffer, ces fragrances trop épicées, ces regards suppliants, ce sâdhu qui prétendait améliorer son karma moyennant quelques roupies, puis cette femme aux yeux vides qui, comme lui, portait contre sa poitrine une petite chose ramassée et malingre.

Habituellement, Blom s’amusait à se laisser envahir par ce tourbillon de dingueries, par ces sensations contradictoires qui mêlent sur un même trottoir l’odeur du jasmin et de la pourriture ou la beauté irréelle d’une femme en sari et l’abomination d’un vieillard agonisant dans l’indifférence. L’Inde, c’était cela, l’imprévu au bout de la rue, cette impression de liberté totale dans un monde où tout semble possible, cette incroyable force qui, à son premier passage en Inde, l’avait fait s’agenouiller sur la terre pour l’embrasser. Puis là, d’un coup, il fallait marcher vite. Des choses enfouies depuis longtemps remontaient en lui et semblaient le rattraper. Il fallait foncer, fermer les écoutilles et s’engouffrer dans la nuit avec l’unique ambition de rejoindre l’hôtel.

Que s’était-il donc passé ? Regardant le crâne de Hope qui dodelinait contre son bras, Blom fut alors envahi par cette certitude : rien n’est éternel. Et ce pressentiment de n’être qu’un moment dans l’histoire de l’Univers l’accabla profondément. Il se demanda alors si Hope était conscient de cette évanescence. Si son jeune cerveau marqué par l’indigence et obnubilé par la survie réalisait qu’il allait mourir si on le laissait dans cet état. Ou si ce tourment de la fin des choses n’appartenait qu’aux gens comme lui, égocentriques, obsédés par eux-mêmes, leur image et leur avenir. D’ailleurs qu’était-il venu faire ici, sinon fuir son petit village belge dépourvu d’ambition ? Trouver l’aventure, la vraie vie. L’amour, en somme. L’insouciance aussi. Il avait plutôt bien réussi jusqu’à ce que Hope, d’un seul regard, perturbe son arrogance. Et Blom, d’un coup, s’était retrouvé face à lui-même. Il avait l’impression d’avoir le crâne fendu et que quelqu’un, à coups de pioche, fouillait son âme pour y trouver un objet perdu.

(1): Un étranger. (2): Un paria.

Label rouge, de Michael Ween

Label rouge
Roman
de Michael Ween

De l'assassinat d'un animal
à celui d'un homme,
il n'y a qu'un pas.
Léon Tolstoï

Matthew Anderson, flic végétarien du FBI enquête sur une série de meurtres perpétrés à différents endroits. Tous les homicides ont un lien avec l’animal. Pourquoi ? Quelles peuvent être les raisons et les motivations du meurtrier ? Pourquoi reproduire des situations que subissent des animaux ? En découvrant différents milieux, le lieutenant Anderson et sa coéquipière vont mener les investigations qui les conduiront jusqu’à l’inconcevable.

Un thriller qui vous entraîne dans les méandres de l’exploitation de l’homme sur l’animal au service d’une société de surconsommation. Michael Ween nous délivre une intrigue policière à rebondissements avec comme toile de fond : la cause animale. Label Rouge, un livre qui ne vous laissera pas indemne lorsque vous refermerez la dernière page...

Label rouge, Michael Ween, Editions Les Grandes Gueules, juillet 2012, 249 pages, disponible uniquement en format Kindle (dommage qu'il ne soit pas disponible en format PDF...)

Pour en savoir plus

- Cette page où vous pourrez feuilleter le livre
- Ce lien où vous pourrez l'obtenir

Le testament des abeilles, de Natacha Calestrémé

Le testament des abeilles
Roman
de Natacha Calestrémé

Brusquement pris de démence, un homme sans histoire massacre sa famille avant de se suicider. Quelques jours plus tard, les habitants d’un petit immeuble du 15ème sont décimés par un mal inexplicable… En quelques jours, une véritable hécatombe s’est abattue sur Paris et 26 adultes et 15 enfants ont trouvé la mort. Aucun lien apparent entre ces drames, sauf peut-être le dessin d’une fleur de lotus (symbole de pureté), retrouvé chaque fois à proximité des lieux. Secte, terrorisme, psychopathe, aucune piste ne s'impose… jusqu’à ce que le major Yoann Clivel découvre un texte prophétique, écrit quatre ans plus tôt par un certain "Moine aux abeilles" et annonçant l’arrivée d’un élu : "L’année 1 du deuxième millénaire, l’enfant éclairé de réponses croisera l’ombre, en une folie meurtrière… ". Ce testament énigmatique servirait-il de fil conducteur à l'assassin ?

Le testament des abeilles, Natacha Calestrémé, Editions Albin Michel, novembre 2011, 352 pages

A propos de l'auteur

Après un parcours en publicité, puis en presse, Natacha Calestrémé rejoint différentes chaînes de télévision en tant qu'auteur, puis à l'unité documentaires. Elle réalise ensuite sa propre collection de documentaires, intitulée "Les héros de la nature". Une série de portraits d'hommes et de femmes qui agissent pour la protection de la biodiversité à travers le monde. Environnementaliste, elle parcourt les cinq continents à la recherche de ces femmes et hommes d'exception. Elle partage son expérience en donnant des conférences en France, en Belgique, et aux Etats-Unis. Elle est également l'auteur de "Carnet Afghans" avec Stéphane Allix.

L'avis d'un lecteur
Source

Passionnant et instructif

Roman bien mené, construit et aéré par des informations sur les risques écologiques que j'ai pu vérifier.
Les personnages sont bien construits et l'intrigue reste mystérieuse à souhait.
C'est un thriller atypique et cela change des romans américains.
A lire absolument

Pour en savoir plus

- Cette vidéo où l'auteur nous présente son livre
- Cette page où vous pourrez le feuilleter
- Des avis de lecteurs
- Le site des Editions Albin Michel
- Le site de Natacha Calestrémé
- Héros de la nature, de Natacha Calestrémé
- La série : Enquêtes extraordinaires, dirigée par Natacha Calestrémé
- Le jour où l'abeille disparaîtra..., de Jean-Christophe Vié
- L'étrange silence des abeilles, de Vincent Tardieu
- Cette playlist de vidéos sur la disparition des abeilles

La note de lecture de Jacques Teissier
Cliquez sur ce lien si le pdf ne s'affiche pas ci-dessous.

05 juin 2013

L'avis des animaux, de Gilles Riem

L'avis des animaux
(et un peu le mien...)
Nouvelles

de Gilles Riem
préface d'Allain Bougrain Dubourg

L’auteur se met à la place des animaux ou, en tout cas, il tente d’interpréter leur ressenti. Près d’une centaine d’entre eux sont ainsi évoqués.

"J'ai essayé dans les lignes qui suivent de me mettre à la place des Animaux, ou en tous cas, d'interpréter leur ressenti, à certains moments de leur vie.
Mais enfermés que nous sommes dans nos certitudes et notre mode de pensée, nous avons déjà du mal à nous mettre à la place de l'Autre, de l'Humain qui nous côtoie. Alors, se mettre à la place des Animaux...
Forcément que j'ai été maladroit. Enfin bon, j'ai essayé.
J'ai essayé, parce que je suis souvent révolté et attristé par le sort que nous réservons à certains d'entre eux.
J'ai essayé, à cause des émotions qu'ils m'inspirent, par leur beauté, leur intelligence, leur drôlerie, ou encore leur fidélité et souvent, leur force morale ou physique, selon qu'ils soient domestiques ou sauvages.
J'ai essayé, parce que nous menaçons leur intégrité, leur liberté et dans certains cas, la survie de leur espèce.
J'ai essayé, parce que nous leur manquons de respect.
J'ai essayé, parce que je les aime.

Certains passages de ce livre, j'ai tenté de les rendre drôles ou tendres, tandis que d'autres tentent d'interpréter le ressenti dramatique que vivent les moins chanceux de nos Frères Animaux.

Enfin, j'ai essayé..."

L'avis des animaux (et un peu le mien...), Gilles Riem, Préface : Allain Bougrain Dubourg, Editions La Bruyère, avril 2013, 100 pages

A propos de l'auteur

Né en 1950, Gilles Riem tente d’apporter sa contribution à ceux qui luttent pour la sauvegarde et le respect du monde animalier, lutte à laquelle il participe à travers l’association ABERA, qu’il a créée avec son complice Nicolas Issenjou, soigneur de dauphins et orques depuis plus de dix ans. Leur credo est de veiller à la protection des animaux libres, de même qu’au respect et au bien-être de ceux qui, moins chanceux, se retrouvent en captivité. L’auteur tente ainsi, autant qu’avec ce livre, d’apporter sa pierre à l’édifice pour la défense de nos frères animaux...

Pour en savoir plus

- Le site de l'auteur
- Le site des Editions La Bruyère
- Des livres d'Allain Bougrain Dubourg

De l'intuition animale, végétale et minérale, de Jeannick Joseph

De l'intuition
animale, végétale et minérale
jusqu'à l'humain...

de Jeannick Joseph

Petit up de cette note pour vous signaler
la réédition récente de ce livre.

L'auteur livre, à travers son vécu, plusieurs récits témoignant de l'existence, tant de l'âme animale, végétale et minérale, que de l'intuition et la télépathie de ceux, que si souvent, nous plaçons en inférieur. Leur surprenante faculté d'adaptation et d'improvisation, mais aussi leur grande capacité d'amour et de partage, sont ici proposés dans l'espoir d'un autre regard envers eux, envers la vie, mais aussi envers soi. Car de cette quête découle l'inexorable cheminement humain, révélant l'accomplissement de l'être, par la reconnaissance de l'universalité de toute forme de vie. De cette symbiose, le lecteur s'oriente vers l'éclosion de sa propre intuition. Une aventure d'une profonde densité humaine et spirituelle; un vibrant témoignage, placé au coeur du sens même de l'existence, pour une alliance d'amour... insoupçonnée. Plus qu'un livre, une véritable quête à explorer.

De l'intuition animale, végétale et minérale, Jeannick Joseph, Editions Les Jardins du Ciel, janvier 2008, 224 pages, disponible en format papier ou pdf

A propos de l'auteur

Jeannick Joseph est thérapeute holistique, animatrice d'ateliers de croissance personnelle, conférencière et écrivain. Durant plusieurs années, elle s'est vouée au bien-être intérieur et global des personnes, et se consacre à présent davantage à l'écriture. Ses formations, son vécu en contexte professionnel, son expérience également, viennent enrichir la portée de ce qu'elle transmet à travers ses écrits. Il en découle ici un vibrant témoignage, puis un enseignement essentiellement basé sur une trajectoire de vie singulière, mais seulement en apparence, car volontairement démystifiée afin que l’Evidence soit mise à la portée de tous.

Pour en savoir plus

- Le site des éditions Les Jardins du Ciel
- La rubrique Télépathie

La couverture de l'édition 2013


L'animal medium, de Denise Morel-Ferla

L'animal medium
Les extraordinaires pouvoirs
des animaux

de Denise Morel-Ferla

"Ce livre se propose de donner la parole aux hommes et aux bêtes, en traduisant en mots les expressions corporelles, pour lesquelles l’homme et l’animal, l’enfant et l’adulte utilisent le même dictionnaire."

Denise Morel-Ferla souligne ici cette relation bénéfique qui fait de l'animal un thérapeute grâce à son intuition médiumnique, et au puissant magnétisme qu'il dégage. L'importance de l'animal dans l'art, les bestiaires, les contes et les fables témoigne des projections que l'être humain effectue sur ces êtres qui nous précédèrent dans l'évolution du vivant.

L'animal medium, Les extraordinaires pouvoirs des animaux, Denise Morel-Ferla, auto-édition Edilivre, janvier 2013, 170 pages

A propos de l'auteur

Psychothérapeute, essayiste et romancière, Denise Morel-Ferla a connu la médiumnité des humains comme celle des animaux. Après avoir écrit plusieurs livres sur l'importance de la création chez tout individu, et créé le Tarot des Hiéroglyphes, elle aborde ici l'énigme du magnétisme et des transmissions télépathiques, intuitives, médiumniques entre tous les êtres vivants et même... avec ceux qui sont morts.

Pour en savoir plus

- Le site Edilivre où vous pourrez lire les 17 premières pages
- La rubrique Relations homme - animal

Deux extraits de l'avant-propos
Cliquez sur ce lien pour le lire dans son intégralité.

../.. Ce livre comme partage d'émotions et de réflexions.
En commençant par un chapitre sur l'évolution des espèces depuis l'origine du monde et la première cellule vivante, L'animal medium aborde aussi la question tout à fait actuelle du biomimétisme et des avancées technologiques que cela permet.
Mais ce livre met également en scène des bestiaires originaux. Grande place est réservée aux symboles animaux dans l'art. ../..

../.. Ce livre ouvre des portes.
Portes de la science et de la création, de la littérature et des contes, de l'art, de la religion, de la médecine, de la psychologie et de la médiumnité.
Il nous entraîne dans une réflexion élargie, depuis l'évolution des espèces et les mutations de la première cellule vivante, jusqu'au psychisme jaillissant de l'homme, comme du psychisme de l'animal.
Animaux d'hier, d'aujourd'hui, de demain, vous avez dans ce livre non seulement une place de choix, mais toute la place qui vous revient.