Avec l'obstination de l'amour, un père cherche son fils de vingt-six ans, disparu nul ne sait où ni comment ...
Durant deux ans, il va remuer ciel et terre, jusqu'au jour où, sans y croire, il s'adresse à un médium, Anita C. Et c'est alors que son fils - assassiné - va lui parler.
Lino Sardos Albertini n'était pourtant pas un homme à croire à n'importe quoi. C'est avec toute sa rigueur de juriste - il est avocat à la Cour de cassation de Trieste - qu'il mène son enquête, écoute et observe Anita.
C'est avec la même rigueur qu'il affirme aujourd'hui : Oui, l'Au-delà existe. Tout près de nous .
Best-seller en Italie, ce livre débordant d'espérance et d'amour est un témoignage qui nous concerne tous.
L'au-delà existe, Lino Sardos Albertini, Editions Livre de poche, 2001, 247 pages
Voir également
- Le prêtre, la médium et le chien, du Père Jean Martin
- Comme des papillons, de Bernard Lekien
../.. Dans l'écriture dite "automatique", c'est l'entité de l'autre monde qui tient le crayon, le médium étant réduit si l'on peut dire à un simple relais entre le papier et l'interlocuteur invisible.
Un des exemples les plus spectaculaires est le cas d'une certaine "Madame Anita" qui reçut, depuis l'au-delà, les messages d'Andrea, le fils d'un avocat de Trieste, catholique convaincu : Linos Sardos Albertini. C'est à travers Anita et par écriture automatique que celui-ci apprit que son fils avait été assassiné et que son corps se trouvait dans le Pô, à Turin.
M. Albertini décrit de façon saisissante la manière de procéder d'Anita :
"Sans aucun apparat ou mise en scène, avec la plus grande simplicité, quelle que soit l'intensité de la lumière, dans quelque ambiance qu'on se trouve, elle pose la main gauche ouverte dans un plan vertical et un peu surélevée par rapport à une feuille de papier. Elle pose contre la main une pointe feutre ou un quelconque stylo à bille (elle employa même un jour un tube de rouge à lèvres). Le feutre, au lieu de glisser comme il adviendrait à toute autre personne, adhère à la main, Madame Anita affirme en outre percevoir un petit battement.
Elle demande mentalement à son propre père, décédé depuis de nombreuses années, de l'assister. Quand elle a reçu une réponse positive, elle pose des questions sur le cas qui la préoccupe.
Madame Anita n'est pas gauchère ; cependant, elle emploie exclusivement la main gauche lors de ses activités médiumniques. Le feutre, pour donner ses réponses, n'écrit pas de gauche à droite mais bien de haut en bas. Parfois, il avance lentement ; à d'autres moments, au contraire, il accélère tellement que Madame Anita réussit difficilement à le suivre avec la main. Il advient aussi qu'à l'improviste, le feutre au lieu de continuer à écrire, pousse la main à s'éloigner de la ligne et se met à tracer des signes laissant tout le monde surpris. Il en résulte un petit dessin qui sert à mieux éclairer la réponse ou à fournir des détails supplémentaires.
Pendant que la pointe écrit, Madame Anita est souvent décontractée : elle fume, regarde la télévision, discute de sujets variés avec les personnes présentes.
J'ajoute que quand elle reçoit des réponses, elle n'en connaît jamais le contenu, soit parce que celles-ci sont écrites de haut en bas, soit parce qu'elle est distraite. C'est seulement à la fin, après avoir retourné la feuille de papier, qu'il est possible de lire la réponse de gauche à droite.
Madame Anita peut écrire de cette façon à n'importe quel moment et dans n'importe quel lieu : elle l'a fait plusieurs fois dans le hall d'un hôtel, dans une auto et à beaucoup d'autres endroits, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur." (Lino Sardos Albertini, L'au-delà existe, Ed. Filipacchi, pages 28 et 29)
Durant deux ans, il va remuer ciel et terre, jusqu'au jour où, sans y croire, il s'adresse à un médium, Anita C. Et c'est alors que son fils - assassiné - va lui parler.
Lino Sardos Albertini n'était pourtant pas un homme à croire à n'importe quoi. C'est avec toute sa rigueur de juriste - il est avocat à la Cour de cassation de Trieste - qu'il mène son enquête, écoute et observe Anita.
C'est avec la même rigueur qu'il affirme aujourd'hui : Oui, l'Au-delà existe. Tout près de nous .
Best-seller en Italie, ce livre débordant d'espérance et d'amour est un témoignage qui nous concerne tous.
L'au-delà existe, Lino Sardos Albertini, Editions Livre de poche, 2001, 247 pages
Voir également
- Le prêtre, la médium et le chien, du Père Jean Martin
- Comme des papillons, de Bernard Lekien
Un extrait du livre :
Le prêtre, la médium et le chien, du Père Jean Martin
Le prêtre, la médium et le chien, du Père Jean Martin
../.. Dans l'écriture dite "automatique", c'est l'entité de l'autre monde qui tient le crayon, le médium étant réduit si l'on peut dire à un simple relais entre le papier et l'interlocuteur invisible.
Un des exemples les plus spectaculaires est le cas d'une certaine "Madame Anita" qui reçut, depuis l'au-delà, les messages d'Andrea, le fils d'un avocat de Trieste, catholique convaincu : Linos Sardos Albertini. C'est à travers Anita et par écriture automatique que celui-ci apprit que son fils avait été assassiné et que son corps se trouvait dans le Pô, à Turin.
M. Albertini décrit de façon saisissante la manière de procéder d'Anita :
"Sans aucun apparat ou mise en scène, avec la plus grande simplicité, quelle que soit l'intensité de la lumière, dans quelque ambiance qu'on se trouve, elle pose la main gauche ouverte dans un plan vertical et un peu surélevée par rapport à une feuille de papier. Elle pose contre la main une pointe feutre ou un quelconque stylo à bille (elle employa même un jour un tube de rouge à lèvres). Le feutre, au lieu de glisser comme il adviendrait à toute autre personne, adhère à la main, Madame Anita affirme en outre percevoir un petit battement.
Elle demande mentalement à son propre père, décédé depuis de nombreuses années, de l'assister. Quand elle a reçu une réponse positive, elle pose des questions sur le cas qui la préoccupe.
Madame Anita n'est pas gauchère ; cependant, elle emploie exclusivement la main gauche lors de ses activités médiumniques. Le feutre, pour donner ses réponses, n'écrit pas de gauche à droite mais bien de haut en bas. Parfois, il avance lentement ; à d'autres moments, au contraire, il accélère tellement que Madame Anita réussit difficilement à le suivre avec la main. Il advient aussi qu'à l'improviste, le feutre au lieu de continuer à écrire, pousse la main à s'éloigner de la ligne et se met à tracer des signes laissant tout le monde surpris. Il en résulte un petit dessin qui sert à mieux éclairer la réponse ou à fournir des détails supplémentaires.
Pendant que la pointe écrit, Madame Anita est souvent décontractée : elle fume, regarde la télévision, discute de sujets variés avec les personnes présentes.
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Madame Anita peut écrire de cette façon à n'importe quel moment et dans n'importe quel lieu : elle l'a fait plusieurs fois dans le hall d'un hôtel, dans une auto et à beaucoup d'autres endroits, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur." (Lino Sardos Albertini, L'au-delà existe, Ed. Filipacchi, pages 28 et 29)
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