30 juillet 2009

Entretien avec Laurence Helfer (télépathie animale)

Entretien avec Laurence Helfer
par Yann-Erick - site Elevation

Laurence Helfer pratique la communication animale de manière approfondie et constante depuis 2005. Elle est aussi membre de L'Ecole du chat du Faucigny et famille d'accueil pour les chats ou chatons en détresse.

Pour en savoir plus

La page de Yann-Erick, avec des liens et d'autres vidéos relatives à cet entretien.

Le site de Laurence Helfer "Sympathie animale"

Parmi les sujets abordés sur son site :

- L'âme des animaux (dons psychiques, conscience, ...)
- La conscience des hommes (clichés, souffrance animale, ...)
- Communication animale (télépathie, paroles)
- Leur départ (passage, au-delà, signes, ...)
- etc


Cet autre langage, de Pascale Dozité

Présentation

Pascale Dozité communique avec les animaux et tout particulièrement avec sa chienne Khéops. A l'heure où l'homme inflige tant de souffrance aux animaux, de l'irrespect à la maltraitance et à la vivisection, Khéops adresse dans ce livre un message poignant à l'humanité. En voici un passage :

"Sans doute pensez-vous que nous, humbles animaux, ne sommes sur Terre que dans le but d'assouvir votre soif de pouvoir ; ou, dans le meilleur des cas, pour vous aider à tromper votre solitude. La vérité, c'est que nous avons suffisamment d'amour dans notre cœur pour vous porter secours. Nous sommes tous - sans exception - détenteurs de messages spécifiques destinés aux personnes avec lesquelles nous vivons. Nous sommes concernés par l'évolution de la race humaine, bien plus que vous ne sauriez l'imaginer. Notre présence parmi vous est la preuve de notre engagement à vos côtés." Khéops

Cet autre langage, Pascale Dozité, Editions Agorma, 2006, 130 pages

Pour en savoir plus

- Un entretien vidéo avec Pascale Dozité, comprenant plusieurs extraits sonores de son livre : Episodes 365 - 366 - 367a - 367b
- Un article avec citations et photos
- Des extraits

22 juillet 2009

Ces bêtes qu'on abat, de Jean-Luc Daub

Ces bêtes qu'on abat
Journal d'un enquêteur

dans les abattoirs français
(1993-2008)
de Jean-Luc Daub


La viande coûte cher aux animaux. Engraissés dans des bâtiments obscurs dont ils ne sortent que pour être abattus, privés de toute relation avec leurs congénères, entravés, parfois sanglés au point de ne pouvoir bouger, ces animaux sont tués à la chaîne dans l'indifférence la plus absolue. Les enquêtes effectuées par Jean-Luc Daub dans les abattoirs français durant une quinzaine d'années lèvent le voile sur le malheur de milliards d'animaux. La force de ce témoignage tient dans la description, d'une précision extrême, des opérations d'abattage intolérables qui font inexorablement passer les bêtes de vie à trépas, dans ces lieux dont la législation dit " qu'aucun animal ne doit ressortir vivant ". Les instances qui ont compétence pour faire appliquer la réglementation en matière de protection des animaux font preuve d'une passivité qui confine à la complicité. Plus largement, c'est à une réflexion de fond sur la condition des animaux élevés pour être mangés que ce livre nous invite. Pourquoi les avons-nous à ce point bannis de tout ?

Ces bêtes qu'on abat, Jean-Luc Daub, Editions L'Harmattan , 2009, 256 pages

A propos de l'auteur

Parallèlement à son activité d'enquêteur dans les abattoirs pour des associations de protection animale, Jean-Luc Daub travaille en Alsace dans le secteur médico-social ; il est éducateur technique spécialisé auprès de personnes atteintes de troubles psychotiques.

Pour en savoir plus

- Le témoignage et le parcours personnel de Jean-Luc Daub, visiteur d'abattoirs
- Un aperçu du livre
- Végétarisme et non-violence, de Marjolaine Jolicoeur
- Bidoche, de Fabrice Nicolino
- La rubrique végétarisme et végétalisme
- La boutique L214

Sommaire

- Préface d'Élisabeth de Fontenay
- Témoigner
- Mes débuts dans la protection animale
- Aider les animaux d'abattoirs
- Le déroulement des visites d'abattoirs
- Description des différentes méthodes d'abattage
- Qu'est-ce que l'abattage rituel ?
- Un abattoir qui aurait dû fermer
- Des images qui marquent
- Un bouc pas comme les autres
- Avec le personnel d'abattoirs
- Des vaches dans le local d'abattage d'urgence
- Le « bien-être » des porcs
- Un argument publicitaire
- Rouge sang
- Pince électrique jusque dans la bouche
- Vaches mourantes
- Un employé rapide
- Un veau pour distraction
- Suspension des veaux en pleine conscience
- Étourdissement de bovins
- Un abattoir de porcs
- Mon premier marché aux bestiaux
- Un abattoir qui fonctionne « bien »
- La vie misérable des coches en élevage intensif
- La fin des coches à l'abattoir
- Marie
- Une petite vache dans le box rotatif
- Les poussins refusés
- Dernier sursaut d'un veau
- Des hurlements de porcs
- Des chevaux qui attendent
- Infractions en abattage rituel
- Un chariot de lapins blancs
- Un chien dans un fossé
- L'électronarcose par la pince électrique
- La crise de la vache folle et les veaux de la Prime Hérode
- Un appareil d'anesthésie innovant
- Agression sur un marché aux bestiaux
- Déjeuner dans une crêperie du Morbihan
- Une coche assoiffée
- Des animaux qui s'échappent des abattoirs
- Que faire ?
- Pour conclure
- Annexe
- Témoignages de végétariens, leurs parcours

L'analyse du livre
par la LFDA, La Fondation Droit Animal

Journal d'un militant de la protection animale, le livre de Jean-Luc Daub est un témoignage sur les enquêtes effectuées par l'auteur dans les abattoirs français. Cet ouvrage vise à la compassion et se situe dans la mouvance de l'émotion et du sentiment. Ce qui n'exclut nullement, à terme, un appel à la raison, car si, comme le remarque dans sa préface Élisabeth de Fontenay : « Nous sommes horrifiés par ce que son auteur… raconte » (p7) : c'est justement ce choc qui peut être salutaire à notre réflexion.

Avec le livre de Daub, on passe, d'une certaine manière, de l'abstrait au concret, ou de la théorie à la pratique, celle du vécu des abattoirs de notre pays. Certes, comme une large proportion de la population française n'est pas végétarienne, qu'elle soit ou non pourvue de convictions religieuses (pour la question de l'abattage rituel), il existe des abattoirs nombreux dans notre pays. Avec des règlements qui visent à garantir, aux animaux de boucherie, une mort aussi douce que possible. Certes, comme le remarque l'auteur, il existe « des responsables d'abattoirs qui agissent dans leur établissement de façon désintéressée pour éviter un mal-être animal et cela même cinq minutes avant la mort de l'animal » (p207). Il existe « un appareil d'anesthésie innovant » (p181), différent des systèmes actuels qui « apeurent terriblement les animaux et les mettent même dans un état de souffrance » (p185). Et puis il existe aussi quelques cas exceptionnels d'animaux échappés des abattoirs et dont l'aventure s'est bien terminée, par une adoption et une fin de vie paisible. Mais les exemples rapportés par l'auteur sont pour la plupart insoutenables. Ils témoignent d'un mépris presque permanent pour l'animal, et même pour la loi qui vise à le protéger, un mépris qui démontre que, si on veut trouver une bonne image de l'enfer sur terre, c'est bien dans nos abattoirs qu'il faut la chercher.

Il n’est pas possible évidemment de mentionner ici tous les exemples. Quelques citations en donneront une idée. « Les porcs hurlaient et ne voulaient pas entrer dans le local d'abattage » (p63). Un employé rapide « découpait les oreilles, ainsi que le museau et puis la tête, alors que les bovins n'étaient pas encore morts » (p91). « J'assistai impuissant à un déchargement de cochons ne pouvant pas marcher… cette pratique est interdite » (p103). « Certains animaux étaient là depuis la veille sans rien boire ni manger » (p105). « Trois hommes frappaient une vache pour la faire monter dans un camion. Elle avait une plaie ouverte sur la croupe à force de recevoir des coups » (p107).

En préparation du futur abattage et pour conserver une viande « de qualité », l'auteur rappelle la castration à vif des porcelets, en présence de leur mère impuissante : « Les cris des porcelets assaillent ses oreilles, et la panique s'empare des autres mères et petits » (p115). Un abattoir rituel où « tous les animaux étaient abattus selon le rituel, y compris ceux qui précisément, n'étaient pas destinés à l'abattage rituel, ce qui est interdit » (p157). « Pourquoi… ces bêtes en piteux état, sans grande valeur marchande, étaient-elles souvent rouées de coups lorsqu'elles se déplaçaient difficilement… ? » (p189)

Un mot sur les cas des poussins « refusés », c'est-à-dire qui doivent être éliminés. « Pendant longtemps ils étaient simplement jetés vivants dans des bennes avec les coquilles vides… [maintenant parfois] les poussins sont jetés dans des poubelles qu'on entasse l'une sur l'autre afin de les faire mourir par écrasement… [ou encore ils sont] enfermés dans des sacs où ils meurent d'étouffement… [d'autres enfin passent dans des broyeurs] qui, comme leur nom l'indique, broient les poussins… » (p145).

Partout, dans ces lieux évidemment à l'abri des regards du public, on rencontre fréquemment l'indifférence des abatteurs, des vétérinaires, des administrations. Partout des attentes d'animaux conscients et intelligents, comme les porcs, dans des pièces sales, insalubres, bruyantes, puant la sueur et le sang, sans eau, sans confort, sans égard, sans autre contact que la brutalité sous toutes ses formes. Souvent « pour ce qui concernait le personnel, c'est simple : il était incompétent et n'avait reçu aucune formation ; celle-ci est pourtant obligatoire » (p60). Quant aux administrations et aux pouvoirs publics, ils brillent souvent par leur absence lorsque l'auteur les sollicite conformément à la loi : « nous étions face à une inertie totale » (p61).

Écoeuré par ce qu'il a vu, l'auteur est devenu végétarien, et, témoignage jusqu'à bout, son livre se termine par des parcours de vie de personnes devenues végétariennes. Conscient du fait que Rome ne se fera pas en un seul jour, l'auteur donne aussi quelques conseils de bon sens, pour ceux qui ne se sentiraient pas en mesure de faire un choix végétarien immédiat : « Le plus facile, pour commencer, est d'effectuer le bon choix lorsque vous achetez des oeufs » (p231) : les oeufs de poules élevées en plein air issus de l'agriculture biologique (code « 0 ») proviennent d'oiseaux non mal traités. A ceux qui soutiennent la thèse abominable qu'on ne peut pas se préoccuper à la fois du bien-être des animaux et de celui des humains, Jean-Luc Daub apporte, par son attitude, un démenti formel, puisqu'il a mis sa vie professionnelle au service des humains handicapés et consacré ses loisirs au bénévolat de la protection animale.

Finalement, on l'aura compris, le livre de Catherine Rémy et celui de Jean-Luc Daub, très différents dans leur conception, dans leur projet, dans leur mode de pensée même, se complètent fort bien et convergent vers une mise en question de la mise à mort des animaux. Les deux ouvrages donnent une bien triste image de l'espèce humaine, qui pourtant aime tant se placer en haut des hiérarchies qu'elle invente ! Combien de temps notre espèce, fière des capacités de son cerveau, continuera-t-elle à se vautrer dans de telles pratiques ? Des pratiques que beaucoup de ses membres n'oseraient même pas affronter personnellement, sans se réfugier dans ce que Catherine Rémy a diagnostiqué comme une distanciation dans l'imaginaire, un refus de ne pas voir en face la réalité de ce qu'on fait, finalement un effort pour dégrader des êtres sensibles qui ne le méritent pas.

20 juillet 2009

Pour en finir avec la chasse, de Gérard Charollois

Pour en finir avec la chasse
La mort-loisir, un mal français
de Gérard Charollois

Les chasseurs français, organisés par un dispositif de 1941, ont élevé dans la République une véritable Bastille murée dans ses traditions. Ils verrouillent l'appareil d'État, jouissent de soutiens au Parlement, contrôlent les organismes de gestion de la faune, disposent d'un parti politique, d'un organisme de lobbying. Ils ont ainsi constitué une véritable cynégécratie et entendent régner sans partage dans le seul but de détruire pour le plaisir des animaux qui n'appartiennent à personne. Cette intransigeance, qui développe une radicalité contraire, permet-elle d'entrevoir l'abolition de toute forme de chasse en Europe ? Ce réquisitoire contre les scandales de la chasse à la française est aussi un plaidoyer pour la réconciliation de l'homme et de la nature.

Pour en finir avec la chasse, Gérard Charollois, Editions IMHO, 2009, 160 pages

A propos de l'auteur

Gérard Charollois, diplômé de la faculté de droit de Lyon, milite depuis sa jeunesse dans de nombreuses associations de protection de la nature et de la faune sauvage et a mené de longues luttes devant les juridictions françaises et européennes : loi Verdeille, chasses traditionnelles, arrêtés nuisibles, oiseaux migrateurs... Il est devenu la bête noire des chasseurs.

Pour en savoir plus

- Cette présentation du livre par l'auteur
- Le texte "L'animal et l'éthique"

Entretien accordé à Sud-Ouest

Le magistrat Gérard Charollois signe un ouvrage dénonçant « cette agression »

Le titre n’y va pas par quatre chemins : « Pour en finir avec la chasse. » L’auteur n’est autre que Gérard Charollois, président départemental de la Sepanso, président national de la Convention Vie et Nature pour une Écologie radicale, et également juge au Tribunal de grande instance de Périgueux. Il a dédicacé son ouvrage vendredi dernier à la librairie Marbot, à Périgueux.

« C’est un livre d’amour pour la nature et pour la défense des êtres vivants. La chasse, comme la tauromachie, est une agression morale. L’homme ne tue pas par nécessité, mais par jeu ».

Et le magistrat poursuit, comparaisons à l’appui : « En France, on n’arrive pas à faire évoluer le droit de la chasse. La plupart des pays européens ont aboli la chasse à courre et ont limité le nombre des espèces qu’on peut chasser. Il est de l’ordre d’une quinzaine, alors que chez nous, il y en a 95. »

Pression des chasseurs

Pour Gérard Charollois, cette situation est due à la pression des chasseurs et « à la puissance des structures corporatistes qui pèsent sur l’État ». Mais il tient à les relativiser. « Les chasseurs ne représentent que 2 % de la population ».

Croit-il pour autant que son ouvrage va faire changer les choses ? « Je pense qu’il contribuera à faire évoluer les mentalités. Notre objectif est de gagner la bataille des idées ».

16 juillet 2009

Corrida, basta ! de Christian Laborde

Christian Laborde : un poète dans l’arène

Parce ce que la protection de l’environnement et de la nature passe également par la défense des animaux, Christian Laborde, dans son pamphlet "Corrida, basta !", cogne le torero et les aficionados, tout en rendant hommage aux majestueux taureaux. Un texte saignant sur un sujet qui l’est tout autant…

La sortie de votre livre "Corrida, basta !" a fait l’objet de boycotts de la part de certains médias. Vous attendiez-vous à ces réactions ?

Je ne suis ni surpris ni désarçonné. Je sais que la tauromachie est un business et, comme dirait Jacques Brel, "chez ces gens-là, on ne cause pas, monsieur, on compte…". Ils défendent leur fric, protègent leurs liasses, et moi je continue ma route d’écrivain. Et l’on ne boycotte que les écrivains qui font leur métier d’écrivain. Les auteurs inoffensifs n’ont pas de souci avec les censeurs : on les laisse profiter et pulluler.

Pourquoi cet assaut contre la corrida ?

Parce que j’aime la beauté, la poésie, la solitude, les taureaux, les ours, la neige, le vent, la vie. Et la corrida pue la mort. Il faut en finir avec ce spectacle cruel qui arrache un animal à la paix paradisiaque des prairies et abaisse l’homme. Je suis contre la corrida parce que j’aime le taureau et parce que j’aime l’homme.

Suite de cet entretien sur le site Néo-Planète.

Corrida, basta ! Christian Laborde, Editions Robert Laffont, 2009, 144 pages

L'avis d'un lecteur, Damien
(trouvé sur le site Amazon)

"La barbarie de la corrida, Christian l'aborde avec sérieux. Sa plume est acérée, bien que trempée dans l'humour et la poésie. D'ailleurs son livre prend aux tripes et offre des arguments utiles pour décocher des répliques aux êtres imbus des traditions et de l'argent. L'auteur ressort victorieux des arènes, laissant les sanguinaires et la foule insensible dans le décor de la honte."

A lire également, un extrait de 4 pages (format PDF), d'où est tiré cet aperçu :

Cher taureau, ils veulent t’éviter l’abattoir et, à cette fin, te font entrer dans l’arène. Mais l’arène, c’est la boucherie. L’organisation est la même qui conduit à la mort par le pistolet ou par l’épée : sélection, élevage intensifs, interminables transports, couloir de la mort et, du côté des hommes la répartition des tâches. Chacun à son poste. Dans l’enceinte de l’abattoir, à celui qui assomme succède celui qui saigne et, à celui qui saigne, celui qui dépèce. Dans les arènes et ses abords, à celui qui scie les cornes à vif succède celui qui pique, à celui qui pique succède celui qui harponne et, à celui qui harponne, celui qui tue. Tu noteras, taureau, une différence : à l’abattoir, on commence par la mort et l’on finit par la boîte de conserve. Dans les arènes, l’on commence par la torture et l’on finit par la mort.

Cher Taureau, je les entends ricaner, railler ce qu’ils nomment ma sensiblerie, mes enfantillages. Ils avaient déjà réagi de la sorte quand je m’étais opposé au massacre de la Vallée d’Aspe, territoire de l’ours que je voulais sauver. Je voulais sauver l’ours que, dans les contes populaires européens, l’on appelle "Grand-père". Ils pouffaient de rire quand ils me voyaient, et m’invitaient à m’occuper, non des bêtes, mais des hommes. Mais ce qui s’abat sur vous, ne tarde pas à s’abattre sur nous mêmes. Je me bats, cher Taureau, pour toi, pour moi. Nous abolirons la corrida. Et, de nouveau, tu règneras.

14 juillet 2009

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des bêtes - Collectif

Bouillon de poulet pour l’âme
de l’ami des bêtes

Des histoires de bêtes
qui enseignent, qui guérissent, qui sont des héros et des amis

de Jack Canfield, Mark Victor Hansen,
Marty Becker et Carol Kline


Etes-vous un ami des bêtes ou en connaissez-vous un ? Parlez-vous à vos animaux comme à des humains ? Ajoutez-vous le nom de votre chat dans vos cartes de souhaits ? La folle "danse d'accueil" de votre chien à votre retour à la maison vous fait-elle grand plaisir ? Voici un livre écrit pour vous et pour tous ceux qui ont déjà été touchés par l'amour d'une bête.

Les bêtes touchent notre âme, nous font sourire et font ressortir en nous la bonté, l’humanité et l’optimisme. Par leur remarquable partage des rapports humains/animaux, ces histoires inspirées démontrent qu’il arrive souvent que nos plus grands héros, nos guérisseurs et professeurs portent poils ou plumes ou ont quatre pattes.

Dans des chapitres sur les animaux étonnants, sur l’amour, la compagnie et les adieux, chaque page immortalise les liens vivifiants qui unissent les animaux et les gens : par exemple, un chien guide qui permet aux patients malades de voir les belles choses de la vie, une femme qui ouvre son cœur et son foyer à un chien dont personne ne veut, un chaton blessé qui redonne le goût de vivre à une femme découragée, et plusieurs autres histoires vraies qui racontent l’amour, la loyauté et les pouvoirs curatifs des animaux.

Tout foyer où on aime les bêtes ne peut se passer de "Bouillon de poulet pour l’âme de l’ami des bêtes", pas plus que de biscuits pour chiens ou d’herbe à chat.

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des bêtes, Jack Canfield, Mark Victor Hansen, Marty Becker, Carol Kline, Editions Béliveau, 2008, 298 pages

A propos des auteurs

Mark Victor Hansen et Jack Canfield sont des conférenciers qui consacrent leur vie à favoriser le développement des autres. Marty Becker est conférencier en médecine vétérinaire. Carol Kline est codirectrice du programme "Dog Rescue" du "Noah's Ark Animal Foundation", une ressource pour le secours et la protection des animaux. Amy D. Shojai est consultante en comportement animal, journaliste sur les animaux de compagnie et auteur de livres sur les soins à leur prodiguer.

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12 juillet 2009

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des chats - Collectif

Bouillon de poulet pour l’âme
de l’ami des chats

Des histoires d’affection,
de mystère
et de charme félins

de Jack Canfield, Mark Victor Hansen,
Marty Becker et Carol Kline


Il y a des millions d’années que les chats ont ronronné leur chemin jusqu’à notre cœur, et ils sont des compagnons chéris et des âmes sœurs depuis ce temps. Qu’il s’agisse de chatons espiègles, de chats adultes nobles ou de vieux chats sereins, il nous est impossible de leur résister - particulièrement à quatre heures du matin lorsque leur écuelle est vide ! Alors, souriez à leur "ch-attitude" et laissez libre cours à votre passion féline en vous laissant "minoucher" par de belles histoires comme celles-ci :

- Un bleu russe qui réconforte sa maîtresse en deuil en lui apportant des fleurs.
- Un tigré de l’île de Man qui sauve la famille qu’il adore des dangers d’une fuite de gaz mortelle dans la maison.
- Un Rex de devon aux talents extraordinaires - dont celui de jouer du piano - modifie l’opinion des gens quant à ce que peuvent faire les chats.
- Un chat à poil ras qui adore le poisson manque de perdre la tête en fouillant dans les poubelles, mais il survit pour nous miauler son aventure.
- Un chaton à trois pattes devient l’ami d’une petite fille esseulée de troisième année, transforme son univers et l’inspire à faire de sa vie un succès.

Qu’il s’agisse d’histoires amusantes et drôles de la vie avec un chat, ou du récit du courage, du pouvoir de guérison ou d’apprentissage des chats, chaque histoire émouvante du "Bouillon de poulet pour l’âme de l’ami des chats" rend hommage au lien spécial qui nous unit à nos chats.

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des chats, Jack Canfield, Mark Victor Hansen, Marty Becker, Carol Kline, Editions Béliveau, 2009, 365 pages

A propos des auteurs

Mark Victor Hansen et Jack Canfield sont des conférenciers qui consacrent leur vie à favoriser le développement des autres. Marty Becker est conférencier en médecine vétérinaire. Carol Kline est codirectrice du programme "Dog Rescue" du "Noah's Ark Animal Foundation", une ressource pour le secours et la protection des animaux. Amy D. Shojai est consultante en comportement animal, journaliste sur les animaux de compagnie et auteur de livres sur les soins à leur prodiguer.

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10 juillet 2009

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des chiens - Collectif

Bouillon de poulet pour l’âme
de l’ami des chiens

Des histoires de camaraderie,

de comédie et de courage canins

de Jack Canfield, Mark Victor Hansen,
Marty Becker et Carol Kline


Depuis des millénaires, les chiens sont des compagnons dévoués très appréciés, des camarades de jeu exubérants - leur amour inconditionnel, leur affection sans borne et leur loyauté indéfectible nous vont droit au cœur. Les histoires de "Bouillon de poulet pour l’âme de l’ami des chiens" décrivent bien la joie particulière que ces créatures à quatre pattes apportent dans notre vie et dans notre cœur.

- La famille qui découvre le véritable sens de Noël quand leur labrador a besoin de soins médicaux pendant les Fêtes.
- Le doberman intimidant qui devient la mère dévouée d’un caneton orphelin.
- Le sans-abri dont la vie a changé quand il a fait la connaissance d’un chien bien spécial.
- Le chien d’assistance miniature qui compose le 9-1-1.
- L’ingénieux beagle croisé qui se sert lui-même dans le réfrigérateur quand il a un petit creux... et plusieurs autres légendes canines.

Des récits excitants et amusants de courage et d’humour aux histoires réconfortantes de guérison et d’apprentissage. Chaque histoire touchante de ce livre incitera les amis des chiens à se réjouir du lien unique qui les unit à leurs compagnons canins.

Bouillon de poulet pour l'âme de l'ami des chiens, Jack Canfield, Mark Victor Hansen, Marty Becker, Carol Kline, Editions Béliveau, 2009, 347 pages

A propos des auteurs

Mark Victor Hansen et Jack Canfield sont des conférenciers qui consacrent leur vie à favoriser le développement des autres. Marty Becker est conférencier en médecine vétérinaire. Carol Kline est codirectrice du programme "Dog Rescue" du "Noah's Ark Animal Foundation", une ressource pour le secours et la protection des animaux. Amy D. Shojai est consultante en comportement animal, journaliste sur les animaux de compagnie et auteur de livres sur les soins à leur prodiguer.

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