16 août 2008

La volonté des animaux, de David Chauvet

Présentation

De quel droit un chasseur met-il fin au voyage d'un oiseau migrateur ? De quel droit enferme t-on un lion dans une cage ? De quel droit retire t-on un veau à sa mère ? A chaque fois qu'un animal souffre de ces traitements, c'est aussi et surtout sa volonté que nous contrarions : volonté de se déplacer, volonté de ne pas être enfermé, volonté d'être au contact de l'être qui lui est cher. A chaque fois, il s'agit bien de quelqu'un qu'on empêche de faire ce qu'il veut.

La volonté des animaux, de David Chauvet, Editions Droits des animaux, 2008, 44 pages

A propos de l'auteur

David Chauvet est membre fondateur de l'association "Droits des Animaux". Il plaide pour un droit à la vie des animaux fondé sur le fait qu'ils ont une volonté.

Disponible à la vente sur cette page.

10 août 2008

L'égalité animale expliquée aux humains, de Peter Singer

Présentation

Des milliards d'animaux sont tués chaque année en France pour être mangés. Pourtant, puisque tous les animaux, humain-es ou non, peuvent souffrir et veulent l'éviter, ne serait-il pas juste de considérer également leurs intérêts à vivre et à vivre bien ? Cette égalité ne doit-elle pas concerner l'ensemble des êtres sensibles ?

L'égalité animale expliquée aux humains, Peter Singer, Editions Tahin Party, 2002, 80 pages

A propos de l'auteur

Peter Singer enseigne la bioéthique à l'Université de Princeton (Etats-Unis). Philosophe de renommée internationale, il a donné, avec l'ouvrage Animal Libération (1975), les bases théoriques du mouvement de libération animale.

Livret disponible sur cette page.

Voir aussi, d'autres livres du même auteur.

08 août 2008

Poissons : Le carnage, de Joan Dunayer

Poissons : Le carnage
de Joan Dunayer


Tout ce que vous n'avez jamais voulu savoir sur les poissons, la pêche, les élevages, les aquariums et tout ce qui s'ensuit... et que vous ne saurez jamais si vous ne lisez pas ce livret.

Leur habitat et leur environnement couvrent les trois quarts de la surface de notre planète ; et pourtant, nous les connaissons peu ; et malgré cela, nous n'hésitons pas à les tuer par myriades dans des conditions terribles. Alors que la consommation de chair des gros mammifères baisse, celle de poissons croît considérablement : promue comme une alternative saine, elle semble surtout ne pas impliquer de problèmes éthiques. La considération pour les animaux augmente, des prises de conscience émergent...lentement. Mais pas pour les poissons. Ce sont pourtant de loin les victimes les plus nombreuses de notre consommation de chairs ; ce sont des centaines, ou vraisemblablement des milliers de milliards de poissons qui sont tués chaque année dans le monde ! Ce livret lève le voile sur ce qu'ils vivent, sur ce qu'ils éprouvent et sur ce qu'ils subissent de notre fait (pêches, élevages, aquariums, etc.). Pour changer notre relation à ces êtres sensibles, pour que nous refusions enfin de les exploiter.

Ce livret reprend un texte de Joan Dunayer, "Poissons : une sensibilité hors de portée des pêcheurs" paru il y a plusieurs années dans les Cahiers antispécistes, en l'actualisant et en le complétant par de nombreux encadrés et articles supplémentaires. Il lève le voile sur un monde très largement ignoré : ce que vivent les poissons, ce qu'ils éprouvent et ce qu'ils subissent de notre fait (pêches, élevages, aquariums, etc.). On y trouvera les dernières informations en date sur la sensibilité des poissons à la douleur et au plaisir, sur leurs différents sens également, mais aussi sur l'immensité et l'atrocité des pêches et des élevages, des captivités en aquariums, etc.

Poissons : Le carnage, Joan Dunayer, Editions Tahin Party, 2004, 70 pages

Pour en savoir plus

- Ce livret peut être acheté sur cette page.
- Pas si bêtes les poissons, de Jacques Bruslé et Jean-Pierre Quignard
- Les poissons font-ils l'amour ? de Jacques Bruslé et Jean-Pierre Quignard

Quelques extraits

(Pour en savoir plus, se reporter au livret qui contient nombre de données et d'informations sur la pêche, la morphologie des poissons et leur sensibilité)

../.. Ce n'est pas parce que nous avons peut-être spontanément moins de sympathie pour les poissons que leur vie et leur bonheur auraient moins d'importance - ce sont leur vie, leur bonheur, qui importent en premier lieu, avant notre sympathie, notre attirance.

../.. La considération pour les animaux augmente, des prises de conscience émergent... lentement. Mais pas pour les poissons. Ce sont pourtant de loin les victimes les plus nombreuses de notre consommation de chairs; ce sont des centaines, ou vraisemblablement des milliers de milliards de poissons qui sont tués chaque année dans le monde. un nombre incommensurable !

../.. Les statistiques ne donnent pas, pour les poissons, le nombre d'individus éclatés dans les filets, étouffés ou dépecés vivants sur les ponts des navires, l'unité étant pour eux la tonne et non l'individu. Des centaines ou milliers de milliards de poissons sont pêchés chaque année, mais nous ignorons totalement la souffrance infligée à ces êtres sensibles. Faute d'avoir trouvé des méthodes fiables de calcul, nous reprenons nous-mêmes par force ces décomptes en tonnes. Il faut pourtant s'interroger sur ce qu'ils signifient, et sur le mépris qu'ils expriment : imagine t-on que l'on parle maintenant des 250.000 tonnes d'habitants de paris ?

../.. Beaucoup d'adeptes de la pêche de loisir affirment que leurs victimes ne souffrent pas. Toutes les données connues indiquent le contraire.

../.. La plupart des humains ne ressentent que peu d'empathie pour les poissons. Parce qu'ils les voient comme une masse, ou comme identiques au sein d'une même espèce, les gens négligent facilement les poissons en tant qu'individus. Et parce que leur monde est un monde aquatique et que leurs moyens de communication échappent à nos sens, parce que leur apparence physique diffère tant de la nôtre, beaucoup d'humains ne reconnaissent pas leur caractère sensible. Le résultat est qu'un mauvais traitement de masse est socialement accepté. Au fur et à mesure que croîtra le nombre de personnes conscientes de la sensibilité des poissons, ceux-ci commenceront à recevoir la compassion et le respect qui leur revient.

../.. On ne s'interroge guère sur les conséquences indirectes de nos activités et de nos choix de société, surtout quand les victimes ne sont que des poissons. Pourtant ils sont très sensibles aux polluants.

../.. Les chiffres de la surpêche en disent long sur l'incroyable étendue de ce massacre banal ! Au tournant des années 1900, on pêchait 3 millions de tonnes de poissons dans les océans. Les prises sont passées de 20 millions de tonnes en 1959 à 100 millions en 1989. Les 17 zones de pêche mondiales les plus importantes sont toutes en état de sur-exploitation.

../.. Les populations des espèces les plus pêchées sont aujourd'hui le dixième d'il y a cinquante ans.

../.. Depuis 1975, le nombre de thons rouges du golfe du Mexique a diminué de 85% (leur taille moyenne est passée de 21 kg en 1969 à 11 kg actuellement), ceux de la Mediterranée, de 50%.

../.. 70% des 200 espèces de poissons les plus recherchées sont menacées. La pêche, on s'en serait douté, est une véritable entreprise d'extermination des poissons. On aurait par contre pu espérer que si les "stocks" déclinent, de moins en moins de poissons seraient capturés et tués; ce n'est hélas pas le cas, puisque ce sont de plus en plus surtout des poissons de petite taille qui sont raflés. Nul autre massacre sur notre planète ne peut être comparé, par le nombre de ses victimes, à celui-ci !

../.. Le poisson (ou la viande) n'est pas un produit banal : c'est la chair d'un être qui a été sensible, qui a éprouvé du plaisir et de la souffrance et qu'on a fait tuer pour une raison dérisoire, entièrement évitable : simplement pour le manger.

../.. Pourquoi considérons nous ainsi que la vie d'un animal, ce qu'il ressent, ses désirs et ses peurs, n'a pas d'importance ? Est il si méprisable qu'on soit prêt à lui retirer l'unique bien qu'il possède, sa vie, pour le seul plaisir d'un repas ?

../.. Les maltraiter est injuste, exactement pour les mêmes raisons qu'il est injuste de maltraiter des humains : parce que cela les fait souffrir et/ou les prive de leur vie.

../.. Si chaque animal pouvait crier avant sa "mise à mort", le monde retentirait de toute part d'un vacarme épouvantable et incessant.

04 août 2008

Hurler avec les chiens, de Brigitte Piquetpellorce

Hurler avec les chiens
Mon combat contre
les trafics d'animaux familiers

de Brigitte Piquetpellorce

"Quand on m'a dit qu'on voulait tuer mon chien, je l'ai pris avec moi dans ma chambre. On est venu me l'attraper par la peau, et il a hurlé. On l'a mis dans le grand sac et on n'a fait que de le taper avec de grands bâtons. Quand il est mort, ils l'ont mangé." Isa Shiah, 11 ans, Tahiti.

Des histoires comme celle-ci, Brigitte Piquetpellorce en a connu tous les jours depuis vingt ans. Et depuis vingt ans, elle mène une inlassable guerre contre les bourreaux d'animaux : voleurs et trafiquants, scientifiques qui pratiquent expérimentation et vivisection sans anesthésie, propriétaires cruels qui torturent.

Dans ce récit autobiographique passionnant, elle raconte comment une jeune femme découvre l'enfer des chiens dans le paradis pour touristes qu'est Tahiti, sa lutte en France, pour traquer les filières, démanteler les réseaux, sauver les chiens de l'horreur. Devant tant de détresse, elle abandonne son métier de marionnettiste pour diriger la cellule anti-trafic de la SPA.

Elle nous livre ici les histoires poignantes, rocambolesques ou exaltantes qu'elle a vécues, nous entraîne dans le secret de ses enquêtes, dans ses démêlés - souvent dangereux - avec les trafiquants. Elle nous raconte aussi la douleur du maître à qui l'on a volé son compagnon, la souffrance des animaux capturés.

Un jour, Brigitte Piquetpellorce a décidé de parler pour ceux qui n'ont pas la parole, de se faire leur avocat dans le monde des hommes, de "hurler avec les chiens".

Hurler avec les chiens, Brigitte Piquetpellorce, Editions Hachette, 1997, 223 pages

Sommaire

I. L'éveil d'une conscience
1. Vendy
2. Enfance, adolescence et marionnette
3. Gipsy, ma chienne
4. Ma découverte de la vivisection

II. Tahiti
1. L'enfer des chiens
2. Le refuge de Teahupoo
3. Les mangeurs de chiens
4. L'envers du décor
5. Attention, pit-bulls
6. Le ROSA

III. De quoi s'engager
1. Retour de Tahiti
2. Oui, le trafic des animaux existe
3. Pit-bulls, la France aussi
4. Commandos anti-vivisection
5. Adieu marionnettiste

IV. Militante à la SPA
1. Le procès d'Agen
2. Le procès de Foix
3. SPA, quelques précisions
4. Retour à Tahiti
5. La CAT, cellule anti-trafic
6. Quelques propositions

Ci-dessous, la citation qui figure en début d'ouvrage

"La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en
toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui
ne représentent aucune force. Le véritable test moral de
l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si
profond qu'il échappe à notre regard), ce sont les relations
avec ceux qui sont à sa merci : les animaux.
Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de
l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent."

Milan Kundera

02 août 2008

Trafiquants de chiens, d'Henri Barbe

Trafiquants de chiens
Le drame des animaux qui disparaissent

d'Henri Barbe


Le trafic d'animaux domestiques perdure en France malgré les actions conjuguées des associations de protection animale et de la justice. Il faut dire que lutter contre ces trafics est une descente au coeur d'une France profonde et complexe. Chaque année, entre 50.000 et 60.000 chiens disparaissent, et presque autant de chats. Leurs destinations sont multiples : laboratoires, lieux de chasses organisées dans des pays voisins, animaleries...

Depuis bientôt dix ans, Henri Barbe consacre beaucoup de son temps à la lutte contre ce trafic. C'est donc un homme d'expérience. S'appuyant sur les dossiers des procès d'Agen et de Foix qui ont défrayé la chronique, au début des années 90, et sur des enquêtes minutieuses menées un peu partout en France, il démontre ici les rouages du système, révélant au passage quelques complicités officielles stupéfiantes.

Trafiquants de chiens , qui donne la parole à des témoins et à des victimes, est un plaidoyer pour qu'une vraie décision politique soit enfin prise. Mais le combat de Henri Barbe est avant tout humain : chaque année, les vols d'animaux brisent l'affection de milliers de maîtres.

Trafiquants de chiens, Henri Barbe, Editions Albin Michel, 1998, 214 pages

Sommaire

Introduction
I - L'affaire d'Agen : Une instruction exemplaire
1. Aux origines de l'affaire : l'essieu cassé
2. La "gare de triage" de Coudié-Bas
3. Le lancement de l'instruction
4. De nouveaux réseaux mis au jour : la "Dog Connection" existe bien
5. L'étau se resserre
6. La vérité est au fond du puits : les arcanes du trafic
7. Dernières révélations avant procès
8. Premier procès
II - Les mécanismes du trafic : Organiser la lutte
Interview de Henri Barbe par Jean-Yves Montagu
1. La justice triomphe enfin : 19 condamnations
2. Roméo, Attila, Dina volés
3. Ariège : la montagne accouche d'une souris
4. Les chiffres du trafic
5. Les écoutes parlent : Lessieux appelle Prabonne
6. La circulaire Lessieux : ou comment un hors-la-loi dicte sa loi à l'Etat
7. La partie immergée de l'iceberg : un lobby très efficace
8. Pour une commission d'enquête parlementaire au service des citoyens
III - Toute la France concernée
1. Chiens de chasse pyrénéens : convois vers l'Espagne
2. Le Sud-Est aussi
3. Au cœur de la France : de l'Atlantique à la Suisse
4. Pister et contrer les trafiquants
5. Les réactions devant le vol
Conclusion
Annexes

L'introduction

En 1988, j'habitais à la campagne à 10km d'Agen, dans une maison isolée. Au mois de juin, Roméo, gros chat roux et placide âgé d'un an, disparaît. Un mois plus tard, son frère Attila ne revient pas. Je considère à ce moment-là qu'il s'agit d'une fâcheuse série noire mais, dans la vie, de telles coïncidences sont toujours possibles. Le premier dimanche de novembre, en me levant, vers 9h, au moment où les premiers rayons du soleil filtraient à travers les chênes, je constate que leur mère Dina, âgée de trois ans, sortie la veille au soir, n'était pas rentrée.
J'ai eu immédiatement l'intuition que je ne la reverrais jamais et qu'il se passait quelque chose de vraiment bizarre dans le coin de campagne que j'avais choisi parce qu'il me paraissait présenter toutes les garanties de tranquillité et de sécurité. Un coin où j'aurais voulu couler des jours heureux, mais le destin était là, je ne l'avais pas cherché. Bien que d'un naturel très pacifique, je voulais savoir et j'étais décidé à me battre, car une colère froide s'était emparée de moi.
C'est ainsi qu'a commencé mon combat contre le trafic des animaux de compagnie. En sept ans de recherches et d'enquêtes, j'ai reçu énormément d'informations qui, au premier abord, m'ont semblé tellement incroyables, que je me suis souvent demandé si je ne rêvais pas, si j'étais bien dans la France de la fin du XXe siècle, dans une démocratie fondée sur un certain nombre de principes et de valeurs universelles. Et pourtant, je suis sûr que je n'ai pas rêvé : les faits sont bien là dans leur cruelle réalité. Jugez-en à votre tour.

Ce livre a été écrit avec la participation de Jean-Yves Montagu, que j'avais rencontré en 1990 lors de ses enquêtes pour la série télévisée "SOS animaux" présentée par Brigitte Bardot. Il est divisé en trois parties.
La première essaie de faire revivre l'affaire d'Agen, l'Affaire parmi les affaires, reconstituée grâce aux pièces de procédure disponibles actuellement, depuis l'arrêt de la cour d'appel de Bordeaux du 14 octobre 1993.
La deuxième, présentée sous forme d'une interview, analyse les mécanismes du trafic, explore un certain nombre de ses rouages secrets et la mise en œuvre du système de protection conçu avec une habileté diabolique par les voleurs et les receleurs. Des propositions concrètes pour enrayer ce fléau sont également formulées.
La troisième nous entraîne dans plusieurs régions de France pour évoquer quelques affaires choisies, qui, en raison de leur caractère exemplaire, sont le reflet d'une situation générale. Pour ne pas gêner les instructions en cours, certains lieux d'origine et certains noms ont été volontairement occultés. Enfin l'impact psychologique du vol sur les victimes a été analysé à la lueur des dernières recherches effectuées.

Quelques extraits

../.. Claude Bernard (1813-1878), auteur de "L'introduction à l'étude de la médecine expérimentale" - "Le physiologiste n'est pas un homme du monde, c'est un savant. C'est un homme qui est saisi et absorbé par une idée scientifique qu'il poursuit. Il n'entend plus les cris des animaux, il ne voit plus le sang qui coule, il ne voit que son idée et n'aperçoit que des organismes qui lui cachent des problèmes qu'il doit découvrir."

../.. d'ailleurs, le juge d'instruction Jean de Maillard est particulièrement bien placé pour reconnaitre les limites de la justice : "Contre la corruption individuelle, la justice peut toujours espérer, un jour, confondre les corrupteurs et les corrompus. Contre la corruption d'Etat, pratiquée collectivement par la classe politique, l'intervention judiciaire ne peut se poser qu'en termes d'affrontement institutionnel entre la justice et l'Etat !".

../.. L'inspecteur Gaudino a été particulièrement explicite au sujet de la corruption : "Elle ne concerne pas seulement la classe politique. Elle se développe également au niveau de la haute administration. Nous avions découvert à Paris une corruption relative à certains ministères. Aucune enquête n'a pu être ouverte. On protège aussi la corruption des hauts fonctionnaires."

../.. Le lobby des laboratoires doit être extrêmement puissant puisque les promesses faites par les différents ministres, depuis quinze ans, ne sont toujours pas tenues.

../.. "Si les chiens et les chats avaient le droit de vote, on se serait déjà davantage préoccupé de leur sort..." - Député Duboc, Haute Vienne

../.. La gigantesque entreprise de désinformation et de mystification se poursuit. Pourquoi les ministères sont ils incapables de répondre aux questions suivantes, simples et compréhensibles par tous les français :
- Combien de chiens les centres d'expérimentation utilisent ils ?
- Combien de chats les centres d'expérimentation utilisent ils ?
- Quelle est l'origine des chiens, des chats utilisés ?

Si ces centres refusent d'indiquer l'origine de leur "matériel de laboratoire", n'est ce pas parce qu'ils continuent en grande partie de s'approvisionner en chiens et chats volés ? ../..

20 juillet 2008

Lumières nouvelles sur la vie après la vie, de Raymond Moody

Lumières nouvelles sur la vie après la vie
de Raymond Moody

introduction de Paul Misraki


Depuis la publication de "La vie après la vie", le Dr Moody a poursuivi son enquête sur les expériences des mourants. Il a eu l'occasion d'interroger de nombreux sujets, hommes et femmes, qui ont vu la mort de près ou qui ont été ranimés après avoir été considérés comme "cliniquement morts". De nouveaux éléments de témoignages, qui ne figuraient pas dans "La vie après la vie", ont été consignés ici pour la première fois.

A mesure que s'accumulent les indices qui plaident en faveur d'une après-vie, le Dr Moody fournit ici des réponses aux nombreuses interrogations que ces travaux ont suscitées parmi ses lecteurs tant dans le grand public que dans les milieux médicaux ou religieux, projetant ainsi une lumière toute nouvelle sur l'un des plus grands mystères de l'humanité.

Lumières nouvelles sur la vie après la vie, Raymond Moody, Editions Robert Laffont, 1978, 180 pages

Pour en savoir plus

- Une présentation du livre par Yann-Erick
- Le premier tome : La vie après la vie

Sommaire

Introduction par Paul Misraki
Avant-propos
I. Eléments nouveaux
- Impressions de connaissance intégrale
- Villes de lumière
- Rencontre avec des esprits égarés
- Secours surnaturels
II. Le jugement
III. Le suicide
IV. Réactions des églises
V. Exemples tirés de l'Histoire
VI. Nouvelles questions
Epilogue
Appendice : Considérations méthodologiques (en vue de nouvelles recherches)

La vie après la vie, de Raymond Moody

La vie après la vie
de Raymond Moody

préface de Paul Misraki


«Un homme meurt, entend le constat du médecin, se voit sur son lit de mort, entouré de ses proches... Un bourdonnement retentit, et c'est la traversée d'un tunnel... jusqu'à un lieu de paix et de beauté. L'homme abandonnant son 'ancien' corps marche vers un être de lumière. Soudain un mur ! Et c'est le retour à la vie terrestre...»

A grands traits, peut ainsi se résumer, d'après Raymond Moody, l'extraordinaire expérience vécue par ceux qui ont accidentellement frôlé la mort ou qui ont connu une mort «clinique» de quelques minutes, de quelques heures parfois. Sur le mystère de la «vie après la vie», les travaux de Raymond Moody, médecin et docteur en philosophie, bouleversent les sciences humaines, la théologie et jusqu'à notre vie de tous les jours...

La vie après la vie, Raymond Moody, Editions Robert Laffont, 1977, 206 pages

A propos de l'auteur

Médecin et docteur en philosophie, il a recueilli pendant plus de vingt ans les témoignages de personnes qui ont connu une "NDE" (Near Death Experience, ou expérience de mort proche). Ces travaux lui ont inspiré trois ouvrages : "La vie après la vie", "Lumières nouvelles sur la vie après la vie" et "La lumière de l'au-delà".

Pour en savoir plus

- Des avis de lecteurs
- Une présentation du livre par Yann-Erick
- Le second tome : Lumières nouvelles sur la vie après la vie

Sommaire

Préface par Paul Misraki
Avant-propos, par le Dr Elisabeth Kübler Ross
Introduction
I. La mort en tant que phénomène
II. L'expérience de la mort
1. L'incommunicabilité
2. L'audition du verdict
3. Sentiments de calme et de paix
4. Les bruits
5. Le tunnel obscur
6. Décorporation
7. Contacts avec d'autres
8. L'être de lumière
9. Le panorama de la vie
10. Frontière ou limite
11. Le retour
12. Le problème du témoignage
13. Répercussions sur la conduite de la vie
14. Nouvelles perspectives sur la mort
15. Confirmations
III. Similitudes
- La Bible
- Platon
- Le Livre des morts tibétain
- Emmanuel Swedenborg
IV. Questions
V. Explications
1. Explications surnaturelles
2. Explications naturelles (scientifiques)
L'explication par la pharmacologie
Explications physiologiques
Explications neurologiques
Explications psychologiques.
VI. Impressions
Additif concernant le suicide

14 juillet 2008

Les morts nous parlent, de François Brune

Les morts nous parlent
de François Brune


La réalité de la survie après la mort devient maintenant un fait scientifique. L'humanité commence à entrer en communication avec l'au-delà. L'ouvrage de François Brune nous fournit tous les éléments de ce dossier encore objet de suspicion. Il fait le point sur les principales découvertes scientifiques les plus récentes : on enregistre les voix des morts sur bande magnétique. On capte les images vidéo de l'au-delà... Mais ce livre tente aussi d'offrir une véritable synthèse de la vie dans l'au-delà. Pour la première fois, un prêtre et un théologien, le père François Brune, prend réellement en considération l'ensemble des témoignages recueillis à ce jour lors de communications avec les morts. Ces témoignages et ces textes sont mis en relation avec les écrits mystiques des différentes traditions. La conclusion de cette enquête minutieuse est à la fois fantastique et merveilleuse : l'éternité, loin d'être une croyance dépassée, devient maintenant une vérité d'évidence. Un livre qui bouleverse les conceptions modernes, religieuses ou non, sur la mort.

Les morts nous parlent, François Brune, Editions LGF, 1989, 384 pages

Disponible à l'écoute, une interview du Père François Brune par Yann-Erick.

Sommaire

Introduction
I. Personne ne meurt
1. F. Jürgenson et C. Raudive : pionniers de l'enregistrement de la voix des morts
2. L'expérience du Luxembourg : "une parcelle d'éternité échappe à la destruction"
3. Les premières images de l'au-delà
4. Le chronoviseur et les images du passé
5. Les appels téléphoniques de l'au-delà
II. La mort est une deuxième naissance
1. La joie de mourir
2. Pierre Monnier et l'apprentissage de l'invisible
3. L'appel de l'infini
III. Notre nouveau corps dans l'autre vie
1. L'âme est un corps subtil
2. Roland de Jouvenel : Bâtir la demeure de son éternité
3. Les pouvoirs du corps spirituel
IV. Aux frontières de la mort
1. Revoir ceux que nous avons aimés
2. La rencontre d'un Etre de lumière
3. "Qu'as-tu fait de ta vie ?"
4. Entre vie et mort : le tunnel et le sommeil
V. Les premiers pas dans l'au-delà
1. Les messagers de l'invisible
2. La cartographie des pays d'outre-mort
3. Les premiers niveaux dans l'au-delà
VI. Au cœur du Bien et du Mal
1. Notre pensée fabrique notre destin malgré nous
2. Notre pensée crée des symboles vivants
3. Nos pensées sont des énergies vivantes
4. Notre conscience construit l'univers
VII. L'exil dans les mondes du malheur
1. Dans les ténèbres extérieures
2. La révolte des "âmes en peine"
3. Les étapes du retour à Dieu
VIII. La réincarnation : ultime épreuve de l'âme malheureuse
1. La réincarnation n'est qu'une exception
2. Ce que signifie la réincarnation
IX. Le retour dans les mondes du bonheur
1. Les forces du bonheur nous assistent
2. L'ange gardien et la vie antérieure
3. Vers la lumière
X. L'union à Dieu : ultime expérience de l'âme bienheureuse
1. Dieu éprouvé comme énergie
2. Dieu éprouvé comme Amour
3. Le Christ éprouvé comme Dieu
4. Notre divinisation : un processus sans fin
Conclusion
Bibliographie

L'introduction

"Je pense que la mort est bien la mort et n'en appelle à aucune réalité cachée; je crois que lorsqu'on tombe, c'est tout de bon et qu'on ne se relèvera pas tout à l'heure, comme font les acteurs sur le théâtre." [Jean Rostand, Ce que je crois, Grasset, 1953, p 61]
La plupart de nos contemporains souscrivent encore à cette phrase de Jean Rostand. Plus rien n'existe, pour eux, après la mort. Leur conscience sera anéantie. Venus du néant, ils retournent au néant. D'eux-mêmes il ne subsistera plus rien, sinon quelques souvenirs épars dans la mémoire de ceux qui les auront aimés ici-bas.
S'interroger sur les origines dans la pensée occidentale de cette récente idéologie du néant n'est pas mon propos. Le plus scandaleux est le silence, le dédain, voire la censure exercée par la Science et l'Eglise à l'égard de la découverte sans conteste la plus extraordinaire de notre temps : l'après-vie existe et nous pouvons communiquer avec ceux que nous appelons les morts.
J'ai écrit ce livre pour tenter de briser cet épais mur de silence, d'incompréhension, d'ostracisme, élevé par la plus grande partie des milieux intellectuels occidentaux. Pour eux, disserter sur l'éternité reste tolérable; dire qu'on peut la vivre devient plus discutable; affirmer qu'on peut entrer en communication avec elle est considéré comme insupportable.
Le prêtre et le théologien que je suis ont voulu comme on dit, en avoir le cœur net. Pourquoi tous ces témoignages devaient-ils être à priori considérés comme suspects ? Quand le contenu des messages et des communications enregistrées rejoint, comme je le démontre, les plus grands textes mystiques des diverses traditions, il y a là plus qu'une simple coïncidence. J'ai donc suivi et étudié avec passion les résultats des recherches les plus récentes en ce domaine. Les conclusions de cette enquête ont dépassé mes prévisions: non seulement la crédibilité scientifique des expériences de communication avec les morts se trouve confirmée et ne peut plus maintenant être mise en doute, mais la prodigieuse richesse de cette littérature de l'au-delà a ranimé en moi ce que des siècles d'intellectualisme théologien avaient éteint.
Notre époque est certainement à la veille d'un bouleversement sans précédent dans l'histoire de son développement spirituel pour peu qu'elle consente enfin à ouvrir les yeux sur cette découverte fondamentale : l'éternité existe et les vivants de l'au-delà communiquent avec nous.
Ecrivant ces mots, je devine déjà la moue ironique et dubitative du lecteur devant l'inconcevable d'une telle affirmation. Le corset rationaliste et positiviste qui emprisonne - dans les milieux scientifiques comme dans les milieux religieux - nos esprits est tel que tout ce qui risque de le mettre en cause est immédiatement rejeté dans les ténèbres des sciences dites occultes ou de la parapsychologie. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle cette découverte n'a pas été répandue plus largement. N'oublions pas qu'il a fallu de nombreux siècles avant que les découvertes de Galilée ne soient intégrées par nous. Il en sera de même pour les travaux de tous les pionniers de la communication avec les morts : Jürgenson, Raudive et tous ceux que j'évoque dans cet ouvrage.
On le sait, l'Eglise nourrit la plus grande méfiance envers ce type de phénomènes. Elle enseigne l'éternité, soit, mais elle n'accepte pas qu'on puisse la vivre et entrer en communication avec elle. Je montre qu'il n'en a pas toujours été ainsi.
Pourtant des signes encourageants se font jour. Les théologiens rationalistes sont, si j'ose dire, court-circuités par ceux-là mêmes qui les ont autrefois subjugués : les scientifiques. Car ce sont maintenant les savants eux-mêmes qui découvrent que le monde de la matière et le monde de l'esprit ne font qu'un; que la compréhension de la matière est impossible sans l'intervention de l'esprit.
J'ai donc aussi écrit ce livre à la lumière de ces travaux récents. Mon ouvrage qui conclut sur l'éternité de la vie spirituelle trouve ainsi ses positions en partie confirmées par les recherches les plus avancées dans le domaine de la science contemporaine.
Par la force des choses et pour respecter les termes exacts des messages des vivants de l'au-delà, j'ai été amené à utiliser un vocabulaire qu'une longue tradition de sentimentalisme religieux a vidé de son sens et rendu odieux à beaucoup. Je n'ai pu faire autrement. Mais je tiens à rappeler que, dans ce livre, tous les mots du vocabulaire religieux sont à prendre non comme les coquilles creuses qu'ils sont devenus, mais comme des mots neufs, refondus au feu d'une expérience fantastique : celle de l'éternité vécue. Prenez-les comme des mots de poètes, c'est-à-dire nettoyés de toute scorie.
Je souhaite en tout cas que les lignes qui vont suivre et l'ouvrage tout entier soient lus par vous de cette manière. Considérez qu'au lieu de mots vides de sens vous avez affaire à des mots brûlants qui viennent d'être forgés au feu de l'Amour.
Prenez ce livre comme itinéraire. Abandonnez autant que faire se peut vos idées préconçues. N'ayez crainte, si ce livre ne vous transforme pas, vous les retrouverez bien vite. Lisez en tout cas cet ouvrage comme l'histoire d'une découverte fabuleuse et vraie.
Progressivement alors, vous apparaîtront ces vérités essentielles qui deviendront, je vous le souhaite, la matière même de votre vie. La mort n'est qu'un passage. Notre vie continue, sans aucune interruption jusqu'à la fin des temps. Nous emportons avec nous dans l'au-delà toute notre personnalité, nos souvenirs, notre caractère.
Ces contemporains dans l'éternité nous disent aussi l'omniprésence d'une force à l'origine de toutes choses et terme de notre évolution. Cette force a été appelée Dieu. Ce Dieu est éprouvé par eux comme Amour personnel, infini et inconditionnel.
Ces multiples textes, certes à valeur inégale, nous prouvent avec certitude que le message d'éternité et d'amour n'est pas limité à son expression dans les textes canoniques mais qu'il est constamment revitalisé par mille témoignages tous plus bouleversants les uns que les autres. Aucun dogme n'a le monopole de l'Amour, même si, pour moi, cet Amour s'est le mieux révélé dans la tradition chrétienne, et je me suis toujours étonné qu'un même message puisse être tenu pour suspect selon qu'il relève ou non du corpus des textes canoniques.
Ce livre n'a pas l'ambition de convaincre. Il n'est pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre. Et j'ai pris mon parti de cette surdité. Ceux, sceptiques, qui réclameraient des "preuves" supplémentaires voudront bien se reporter aux ouvrages que je cite en bibliographie. Il m'a paru plus important de tenter une ébauche de synthèse de la vie dans l'au-delà à partir de l'immense documentation déjà recueillie à ce jour. Je prétends moins emporter la conviction que l'adhésion. Si vous avez lu ce livre avec les yeux du cœur, vous serez transformés. Votre intellect pourra, lui, élever encore quelques objections - c'est sa fonction -, votre cœur, lui, sera converti. L'essentiel sera atteint.
On l'a compris, il ne s'agit pas pour moi de ramener au bercail d'une Eglise souvent moribonde un troupeau d'enfants prodigues. Permettre à chacun de vivre une merveilleuse découverte, voilà mon ambition. Pour le reste nul n'est propriétaire de l'éternité.
A la lecture de ce livre vous comprendrez qu'aucun de vos instants sur la terre n'aura été perdu. A tout moment vous pouvez progresser dans la voie de l'Amour. Seule votre attitude, votre mouvement de l'âme, aura été pris en considération, indépendamment de toute conviction philosophique ou religieuse.
Je m'arrête. Certains lecteurs sont peut-être décidés à s'arrêter également. Qu'ils aillent plus loin. Au pire, ils perdront quelques heures. L'enjeu - un nouveau regard sur votre vie - en vaut la peine.
Ce livre est un appel aux vivants de ce monde pour qu'ils prêtent l'oreille aux paroles des vivants de l'autre monde. Il aura rempli sa fonction si un peu de leur merveilleuse expérience sera devenue vôtre.

Livre paru également avec cette couverture

20 juin 2008

Carnets de photographes : Des bêtes et des hommes - Collectif

Carnets de photographes
Des bêtes et des hommes

par Christine Baillet, Jean-Claude Bacle,
Erwan Balança et Michel Bureau

Carnets de Photographes réunit soixante anecdotes de terrain racontées par une trentaine des meilleurs photographes animaliers. Qu'ils soient professionnels ou grands amateurs, ils ont tous une immense passion pour la nature. L'ouvrage montre les moments forts qu'ils ont vécus au coeur des mondes sauvages. Chacun raconte son aventure avec un animal ou son intérêt particulier pour une espèce, dans un foisonnement d'images exceptionnelles, réalisées sur les cinq continents, sur terre, sous l'eau et dans les airs. L'action et l'émotion ponctuent ces instants privilégiés, qu'ils ont souhaité partager avec les lecteurs.

Carnets de photographes : Des bêtes et des hommes, Christine Baillet, Jean-Claude Bacle, Erwan Balança, Michel Bureau, Editions Empreinte & Territoires, 2005, 227 pages

16 juin 2008

Emotions animales, de Karine Lou Matignon

Présentation

Connaissons-nous réellement les animaux ? Peut-être ne soupçonnons-nous pas à quel point ils sont proches de nous... Comme nous le démontre Karine Lou Matignon, passionnée par l'étude des comportements animaliers, ce sont des êtres sensibles, dotés d'une conscience, d'une intelligence, d'un langage, et surtout d'émotions. Tout comme les hommes, ils sont capables de ressentir et de manifester tout un panel d'états affectifs, qui va de la souffrance au plaisir, en passant par la peur, le bonheur, la jalousie, la tristesse, etc. Dans un jeu de miroir où chacun de nous se reconnaîtra, par le biais d'histoires bouleversantes, d'anecdotes, et de réflexions personnelles, accompagnées de superbes photographies, nous est raconté ici la très riche et intense vie des animaux.

Emotions animales, Karine Lou Matignon, Editions du Chêne, 2005, 175 pages

A propos de l'auteur

Karine Lou Matignon est née à Nancy en 1965 et vit en Normandie. Elle a publié aux éditions du Chêne "La fabuleuse aventure des hommes et des animaux" en collaboration avec Boris Cyrulnik et Frédéric Fougea en 2001; "Tigres" en 2004, ainsi qu'un roman pour enfants chez Hachette jeunesse "Deux frères", d'après le film de Jean-Jacques Annaud. Elle a aussi publié plusieurs essais dont "La plus belle histoire des animaux", éditions du Seuil, 2000, en collaboration avec Boris Cyrulnik; "Sans les animaux, le monde ne serait pas humain" éditions Albin Michel, 2000, qui a reçu le "prix littéraire 30 millions d'amis"; "L'impasse alimentaire" avec Nicolas Hulot et le comité de veille écologique de la fondation Nicolas Hulot aux éditions Fayard, 2004. Elle publie cette année son premier roman "Et pour vivre, on fait comment ?" éditions Fayard, 2005.

Voir aussi d'autres livres du même auteur.